Le 13 septembre 2026, le tapis rouge des 41es prix Gémeaux a réuni les artistes et artisans de la télévision et du numérique à la Place des Arts, avant le grand gala. Découvrez nos photos et entrevues de cette grande soirée.
On a discuté avec Douaa Kachache et Sinem Kara, Émilie Fournier, Estelle Fournier, Farès Chaanebi, Henri Picard, Jacob Whiteduck-Lavoie, Karine Vanasse, Kelly Depeault, Léanne Désilets et Sasha Migliarese, Mariloup Wolfe, Mélissa Désormeaux-Poulin, Naila Louidort, Shanti Corbeil-Gauvreau et Tina Maalaoui.
Entrevues
Douaa Kachache et Sinem Kara
✏️ Frédéric Lebeuf
On pourrait parler du Bye Bye, qui a tout raflé au Gala d’ouverture cet après-midi…
Sinem : Ça a raflé tous les Gémeaux ! Le dernier, c’était l’interprétation. Donc, si on ne le gagnait pas, on allait être les maillons faibles de cette distribution. On était bien contentes de l’avoir !
Sinem, tu reviens cette année au Bye Bye et je pense que c’est pas mal le même casting. Comment te sens-tu à l’aube de cette nouvelle édition ?
Sinem : Honnêtement, je me sens un peu plus en sécurité que l’année dernière. Comme c’était nouveau l’année dernière, toute l’équipe, les réalisateurs, tout était nouveau. Cette année, on dirait qu’on est un petit peu plus dans nos pantoufles. Ça se passe bien.






Douaa, quel rôle que Sinem a incarné dans le Bye Bye de l’an dernier t’a le plus marquée ?
Douaa : C’est sûr que Ruba Ghazal, c’est mon préféré. Ruba, incroyable ! C’est obvious comme choix. C’est vrai que j’ai beaucoup aimé le sketch de la madame de Vie$ de rêve. Je l’adore !
Parlez-moi de votre projet commun Guenilles et guédilles, à venir sur Crave.
Douaa : On va commencer à tourner dans une semaine. Ça va sortir à l’hiver 2027. C’est une websérie comique. On est les idéatrices de ce projet. On l’a pitché ensemble. Puis là, enfin, trois ans plus tard, avec des maux de dos, des courbatures, on va commencer à tourner ! Ça va commencer bientôt.
Sinem : Pour la première fois, on va voir l’énergie de deux amies. On se connaît depuis longtemps, puis là, on a mis ça sur papier. On a vraiment hâte de le montrer.
Donc, si je comprends bien, il faut qu’une de vous gagne le Gémeaux de l’interprétation dans une série de format court l’an prochain comme vous ne pourrez pas gagner toutes les deux…
Douaa : On va gagner les deux ! Si je gagne un Gémeaux, ça sera son Gémeaux.
Émilie Fournier
✏️ Frédéric Lebeuf
Comment te sentais-tu d’être en nomination cet après-midi pour Hiveraganza ?
Bien, je suis super contente parce que l’an passé, à pareille date, j’étais en train d’accoucher. J’ai donc manqué le gala l’an passé, c’étaient mes premières nominations aux Gémeaux pour meilleure émission jeunesse et meilleure animation jeunesse. Mais là, cette année, on a le droit de venir célébrer. On est toutes là. Fait qu’on est vraiment super contents. Déçue que l’équipe n’ait pas gagné cet après-midi. En même temps, il y a de bons shows partout, fait que c’est correct. Je me sens fébrile pour ce soir. Peut-être que ce sera mon premier Gémeaux (dans la catégorie Meilleure animation : jeunesse) le week-end de la fête des un an de mon premier enfant.

Tu as aussi beaucoup travaillé dans l’arrière-scène, notamment chez Productions Déferlantes. Comment te sens-tu d’être davantage à l’avant-scène ?
C’est vraiment le fun. Je fais les deux parce que j’ai besoin des deux. J’aime ça raconter des histoires dans la vie. Fait que des fois, ça se passe en travail d’équipe, en production, puis il y a quelqu’un d’autre qui le porte à l’écran. Mais j’aime ça aussi être la porteuse de ballon, puis j’aime vraiment ça avoir la chance d’être devant la caméra. C’est mon premier amour. Fait que c’est vraiment super spécial pour moi d’avoir la reconnaissance de mes pairs puis d’être en nomination.
Emy Lalune
✏️ Sara Bernier
Depuis la dernière fois que nous nous sommes vues, tu n’étais pas enceinte.
Et oui, c’est nouveau : c’est un nouveau projet, ma grossesse, même s’il ou elle sort de mon ventre dans trois mois. Nous attendons de le savoir lors de la naissance, mais je n’ai aucune idée si c’est une fille ou un gars. Les gens m’influencent.




Quels sont tes projets ?
J’ai des projets qui s’en viennent, comme mon quatrième tome d’Emy dans la lune. Ensuite, j’ai des projets avec mon copain pour YouTube : des courts métrages, et tout ça financés par la SODEC grâce à une subvention. Pis sinon, la vie… et le bébé qui s’en vient.
Estelle Fournier
✏️ Frédéric Lebeuf
Comment te sens-tu maintenant que l’aventure de Comme des têtes pas de poule est officiellement terminée avec ta mise en nomination aujourd’hui ?
On savait que la dernière saison allait être la dernière. Ce n’était pas une surprise qu’on n’allait pas se revoir. On le savait, donc les au revoir ont pu être faits. Je trouve que la boucle est bouclée. Je pense qu’on a dit ce qu’on avait à dire. Mais c’est sûr que là, on passe à une autre étape. Récemment, j’ai eu la chance de jouer des personnages adultes. De sortir des personnages d’adolescents, c’est un nouveau défi. On apprend de nouvelles choses, mais c’est sûr que ça fait un petit pincement au cœur. C’est un beau projet, on a tellement grandi ensemble.

On n’a jamais eu la chance de parler de ta participation dans la quotidienne Indéfendable la saison dernière. Comment as-tu vécu cette expérience ?
C’était une super expérience, justement. Faire des scènes de cour, c’était vraiment un défi. C’est sûr que le tournage se fait rapidement, et on veut vraiment donner le meilleur. C’est super impressionnant de tourner dans des endroits pareils, avec tous les protocoles judiciaires.
Ça a été une belle expérience, encore une fois, de jouer une petite criss, comme je l’appelle. Parce que ce qu’elle vit, c’est tellement déprimant. Puis avec Marilyse Bourke, qui jouait ma mère, c’était si facile. C’est une actrice que j’admire tellement. On m’a même dit qu’on se ressemblait pour vrai.
Parle-moi de Casse-Gueule : selon ce que tu peux dire, qu’est-ce qui s’en vient ?
On vient de recommencer à tourner la saison 2. C’est tellement cool de retrouver tout le monde. Je ne sais pas ce que je peux dire, mais on se prépare de la bonne bouffe, des revirements de situation. Je pense que c’est une série qui change quand même les codes et on se détache d’un univers peut-être plus classique auquel on est habitués. Je manque de mots, mais c’est toujours aussi croustillant !
Farès Chaanebi
✏️ Frédéric Lebeuf
Comment te sens-tu après tout le succès de La nuit devant nous au Gala d’ouverture des Prix Gémeaux ?
Je ne sais vraiment pas quoi penser. Je suis choyé. J’avais une chance énorme de pouvoir participer à ce projet-là. De voir la reconnaissance de l’Académie et du public, c’est fou. Quand tu travailles dessus, tu ne réalises pas tout le temps ce que tu es en train de créer. Il faut juste le faire et mettre de l’amour dedans. Le fait que les gens aiment ça puis qu’ils reconnaissent ça, bien… c’est fou, quoi !
Est-ce que les jeunes t’approchent ? Est-ce que tu sens que le public cible a vraiment écouté la série ?
Ce que je trouve particulièrement le fun dans cette série-là, c’est que non seulement je pense que ça a plu aux jeunes, mais il y a beaucoup de gens, bien pas des jeunes, genre des adultes, qui sont venus me parler de ça, qui ont vu la série, qui ont aimé ça, qui l’ont mentionné à mes proches. Fait que je suis content de voir qu’elle plaît à un gros éventail, une grosse fourchette d’âge.


Penses-tu que le public d’Adib Alkhalidey a aussi pu être attiré par la série ?
Je pense. Et honnêtement, j’invite tout le monde à l’écouter parce que presque tout le monde qui regarde peut trouver quelque chose là-dedans. Ce n’est pas parce que c’est jeunesse que ce n’est pas pour toi.
Comment t’es-tu senti d’avoir remporté ton premier Gémeaux, celui du meilleur premier rôle masculin dans une émission ou série jeunesse pour La nuit devant nous ?
Je capote ! Je ne sais pas trop ce qui s’est passé. Je ne savais pas quoi penser quand j’étais nommé. Je n’ai même pas imaginé gagner. Ça va me prendre quelques jours pour comprendre.
Henri Picard
✏️ Frédéric Lebeuf
Tu viens de remporter le Gémeaux du meilleur premier rôle dans une émission ou série de format court, pour Ayer’s Cliff. Comment te sens-tu après cette victoire pour un projet qui semble particulièrement important pour toi ?
Je flotte, je flotte ! C’est tellement le fun de pouvoir être là avec toute l’équipe. C’est une série que j’ai faite avec mes amis. C’est un projet que j’ai connu quand il était encore embryonnaire. C’était encore juste une conversation autour d’une bière. De nous voir tous ici, en ce moment, pour célébrer ça, c’est un moment incroyable.
Ce n’est pas nécessairement la série qui a eu le plus de promotion. Est-ce que ça te fait plaisir de voir tout le succès qu’elle a généré auprès du public et des critiques ?
Les formats courts se développent de plus en plus. Ça donne beaucoup de chances à ces créateurs de la relève qui veulent s’essayer dans ce monde-là. C’est plus accessible. Je pense que c’est aussi un format qui peut être efficace pour certains récits. Je suis très content.


Parle-moi de la nouvelle saison de Libre dès maintenant ?
C’est la dernière saison. On est contents qu’il y ait eu une troisième saison, parce que si la deuxième avait été la dernière, on l’aurait tournée sans savoir que c’était la dernière. Là, il va y avoir une énergie sur le plateau parce qu’on va le savoir. Je pense qu’on va aussi être davantage tous ensemble, les colocs ensemble, que dans la deuxième saison. Ça, j’aime beaucoup ça. Retrouver la gang, c’est un cadeau, vraiment.
Jacob Whiteduck-Lavoie
✏️ Frédéric Lebeuf
Qu’est-ce que tu retiens de toute ton aventure avec Premier trio ?
Oh my God ! Premier trio, c’est tout pour moi. Ça a tellement été un gros chapitre dans ma vie. J’ai auditionné pour Premier trio, j’avais 18-19 ans, puis là, j’en ai 23. C’est quand même un gros chapitre de ma vie. Je suis tellement reconnaissant et chanceux d’avoir fait ce projet-là. J’ai rencontré des personnes que j’aime, des meilleurs amis. J’ai tissé des liens forts que je vais garder toute ma vie.
La gang, on est tellement proches. Encore à ce jour, on est des meilleurs amis ! C’est tellement le fun de travailler avec du monde de ton âge et de créer ces liens-là. C’est ce qui rend le métier tellement spécial, je trouve, à mes yeux. Pas juste le cast, mais on est aussi tellement proches, toute la gang, les productrices, avec Nadia (Nadia Lakhdari), Phil (Philippe Grenier), Sandra (Sandra Coppola) et Charles (Charles Grenier). On est tous très proches. J’ai une chance incroyable de faire partie de ce monde-là. Je suis vraiment, vraiment, vraiment chanceux.

Que peux-tu nous dire sur la nouvelle série dérivée de Premier trio ?
C’est comme une saison 4 camouflée. Ça va être un spin-off sur le personnage de Xavier. Je ne sais pas à quel point je peux en parler. Même moi, je n’en sais même pas tant que ça. Je n’ai pas encore lu les épisodes. Mais tout ce que je sais, c’est que Xavier rentre dans une nouvelle équipe. Donc, il va y avoir plein de nouveaux personnages. Je pense qu’il y a un time jump aussi dans l’histoire.
C’est cool de voir ce personnage-là grandir et vieillir. Et notre audience aussi. Je parle de moi, ça fait quatre ans que je suis là-dessus, mais les fans et le public aussi grandissent avec nous. Je pense que c’est le fun. Ça va être une nouvelle série que les jeunes vont pouvoir relate. J’ai vraiment hâte. On commence à tourner en novembre, puis j’ai su les nouveaux rôles confirmés aujourd’hui. Je suis vraiment content parce que c’est du monde que je connais. Je pense que ça va vraiment être un beau nouveau cast, puis je suis vraiment excité.
Jessica Roux et Rosemarie Santerre
✏️ Sara Bernier
Le nouveau podcast qu’elle anime pour Occupation Double est disponible gratuitement sur Crave et sur toutes les plateformes le lendemain de la sortie de chaque épisode.
Quels sont vos projets ?
Pour le 5 à 7 Podcast, on sort trois nouvelles dates en 2027. On sort notre saison 8 le 30 septembre, avec 25 nouveaux épisodes.


Avez-vous un avis sur le candidat Brian d’Occupation Double ?
Je crois qu’il va en surprendre plus d’une. C’est un personnage à surveiller.
Joanie Lamoureux
✏️ Sara Bernier
On ne s’est pas vues depuis un an : qu’est-ce qui s’est passé?
Je ne l’ai pas beaucoup dit, mais j’ai entraîné des animaux sur des plateaux de tournage. J’ai entraîné des chats sur un plateau avec Sarah-Jeanne Labrosse et Lysandre Nadeau. C’était très différent, mais en même temps, c’était de beaux défis à relever. Des plateaux dynamiques, non pas comme animatrice, mais comme entraîneuse. Ça m’a permis de reprendre mes skills. Un gros été sur un très gros plateau.
Sinon, nous sommes parties à Kuujjuaq avec ma grand-mère. C’était vraiment cool. Ça sera diffusé dans un festival de films de pêche — au Festival de film de pêche à la mouche en 2027.
Karine Vanasse
✏️ Frédéric Lebeuf
La dernière fois qu’on s’est vus, c’était à l’événement de presse de Karaoké Club. Es-tu remise de ton expérience ?
J’étais étonnée d’avoir fait ça, mais j’ai eu beaucoup de fun. Ça a évolué avec les épisodes, quand même. J’ai eu beaucoup de plaisir.


Avec la nouvelle saison de The Traitors Canada qui débute le 21 septembre et Les Traîtres au Québec, comment vois-tu l’évolution des deux versions ?
Il y a la saison anglophone qui va commencer la semaine prochaine. Au Québec, la saison 3, je sens que ça rallie de plus en plus. On dirait que les gens sont accrochés. J’ai senti que la dernière saison, les joueurs étaient tellement charismatiques. Mais la prochaine saison, les joueurs québécois savaient jouer. C’est fou ! Pas qu’ils ne savaient pas jouer avant, mais il y en avait encore plus qui avaient regardé plein de versions à travers le monde et qui sont arrivés avec leur stratégie et qui jouaient à leur façon, sans suivre personne. C’est écœurant. C’est vraiment le fun. On est vraiment fiers.
Kelly Depeault
✏️ Frédéric Lebeuf
Tu viens de remporter le Gémeaux du meilleur premier rôle féminin dans une émission ou série jeunesse pour La nuit devant nous. Comment te sens-tu après cette victoire ?
Je me sens bien. J’ai tellement aimé être sur ce projet-là. Je suis vraiment touchée. Merci !
Qu’est-ce qui t’a le plus marquée de toute cette expérience ?
De un, j’adore le résultat de la série. En plus, c’était le fun à faire. C’est vraiment une grosse dévotion de tous. Je trouve qu’on a fait quelque chose de tellement beau avec tout ça.
Les humains en général. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour la team. Toutes les personnes qui y ont participé… J’ai tout aimé.

Qu’est-ce qui t’a marquée de cette expérience sur Rédemptions ?
C’était très le fun également. Je suis vraiment reconnaissante de pouvoir participer à des œuvres comme ça, qui m’enrichissent toujours davantage, et de pouvoir incarner des personnages différents.
Je suis vraiment reconnaissante de pouvoir exercer ce métier, d’avoir ces opportunités et de pouvoir aller m’amuser dans une sphère artistique avec des projets comme ça.
Comment as-tu trouvé l’expérience de participer à un projet avec Luc et Henri Picard ?
C’était le fun ! Ils sont cool. Ce sont de bons humains.
Kevins-Kyle Lambert et Laurie Doucet
✏️ Sara Bernier
Quels sont vos projets?
Kevin : Je vais commencer à faire des capsules avec Pop ou rien. J’ai hâte, c’est un régal. Je commence ce samedi et j’ai hâte de dire mon avis sur la culture.
Laurie : La Maison des vilains n’est pas encore terminée, donc on surfe sur la vague pour ce beau projet-là. Je vais être collaboratrice sur un show de radio qui sera annoncé bientôt sur les réseaux sociaux.





Que pensez-vous de la nouvelle saison d’Occupation Double ?
J’ai tout aimé. Les profils sont bons, les personnalités sont fortes. Le casting est bon, surtout un gars qui refuse trois filles parce que monsieur est van life moments. De voir trois esthéticiennes fâchées de se faire virer de bord… J’ai hâte aux nouveaux gars.
Léanne Désilets et Sasha Migliarese
✏️ Frédéric Lebeuf
Comment as-tu vécu le couronnement de Sasha dans la catégorie du meilleur rôle de soutien dans une émission ou série de format court, avant que celle-ci se joigne à notre entrevue ?
Léanne : Bien moi, tu vois, ça, c’est suffisant. Ça me remplit tellement de joie !
Parlez-moi du succès collectif de Mukbang.
Léanne : C’est un projet qui sort vraiment de l’ordinaire. Je trouve que c’est une belle fierté d’être le visage d’une série qui se donne la liberté d’être aussi extraordinaire que ça. J’en retire beaucoup par rapport à mon personnage, qui avait énormément de défis, énormément de nuances. Les rencontres que j’ai faites, c’est tout. J’ai vraiment senti la création dans ce projet-là, puis je trouve que c’est très honorable.
Sasha : Ce que je trouve bien avec ce show-là, c’est qu’il y a un côté très confrontant, pas moralisateur, parce que ce n’est pas ça le but, mais c’est de montrer un autre côté des réseaux sociaux, de montrer, quand on va dans l’excès, jusqu’où on peut se rendre. Je trouve que ça donne comme un beau portrait aux jeunes : oui, c’est super, il y a vraiment plein de bonnes choses sur les réseaux sociaux, mais il faut le faire pour les bonnes raisons, de la bonne façon aussi.


Sasha, comment t’es-tu sentie en remportant ton prix ?
Sasha : Je suis vraiment très contente. C’est une belle reconnaissance. Je le dis souvent, on n’a pas des chemins tous parfaits. On n’a pas des chemins similaires. Des fois, c’est en ligne droite, des fois, c’est plus long. Pour moi, c’est une belle façon de me dire que j’ai bien fait de continuer et de faire confiance à ce que j’avais dans le ventre. Je suis juste très fière d’être là, d’en faire partie.
Qu’est-ce que vous retenez toutes les deux de cette expérience ?
Sasha : Bien moi, c’est ma rencontre avec Léanne, je dirais. C’est vraiment quelqu’un que je trouve extraordinaire, magnifique. C’est une comédienne avec un talent incroyable. C’est mon plus beau cadeau, je dirais, du show.
Léanne : Bien là, je pourrais dire exactement la même chose avec Sasha (rires).
Marie-Josée Gauvin et Maxime Roberge
✏️ Sara Bernier
Qu’est-ce que vous pensez de Céline Dion et de ses récents spectacles ?
On l’aime, Céline Dion. Elle est bonne. On a vu les extraits sur Internet. Elle reste une icône indétrônable.
Quels sont projets personnels ?
Chaque mardi, un nouvel épisode, et on sera au Festifun la semaine prochaine. Et de beaux projets pour l’année qui s’en vient.

Quel est votre avis sur la nouvelle saison d’Occupation Double ?
Il manque de gars et j’ai hâte de voir le reste de la saison. On a eu un bon début de saison.
Marie-Soleil Dion
✏️ Sara Bernier
Parle-moi de L’amour est dans le pré.
Il y a un réel désir de trouver l’amour, il y a une réelle capacité à développer de l’amour. La 15e saison sort bientôt. Cependant, je ne peux rien dire… On s’attache aux candidats.


Mariloup Wolfe
✏️ Frédéric Lebeuf
Comment s’est passée ton expérience de réalisation sur Sur le fil ?
C’était vraiment bien. J’ai terminé hier soir, donc c’est tout frais. C’est fini ! J’ai tourné les épisodes 7 à 12. Je suis déjà en montage parce que, comme c’est déjà en ondes demain, il faut aller rapidement en postproduction.
C’était un tournage vraiment formidable, avec des acteurs extraordinaires. Ce sont des textes tellement puissants, avec le thème de l’itinérance. Je suis vraiment contente.



Comment ça a été de travailler avec Pascale Renaud-Hébert et Céline Bonnier ?
Céline, j’avais déjà travaillé avec elle sur Unité 9 comme comédienne. Je ne l’avais jamais dirigée. Elle est vraiment bubbly, leader. On dirait que je l’avais imaginée plus sérieuse. Finalement, elle est vraiment coquine ! C’était vraiment chouette d’apprendre à travailler avec elle.
Puis Pascale, je la connaissais seulement d’amis en amis. C’est vraiment une femme travaillante, brillante, très présente.
Mélissa Désormeaux-Poulin
✏️ Frédéric Lebeuf
Comment s’est passé ton été avec Le Comte de Monte-Cristo ?
Très bien. Il m’en reste encore cinq, je ne suis pas encore capable de dire que c’est fait. J’ai pas fini, mais je suis extrêmement fière de tout ce qu’on a fait. J’ai tellement appris, c’est incroyable.
De quelle façon as-tu le plus appris ?
Mon Dieu, tout ! Je n’avais jamais fait de théâtre. La projection, le corps, le refaire tous les soirs, comment se réinventer, comment ne pas avoir peur du public, se lâcher dans le vide… J’ai appris tellement de choses. Au début, je me disais : « Je vais-tu réussir ? » Ça a été correct.
Je travaille tellement avec des comédiens qui ont… 20, 40 ans de théâtre derrière eux. Mikhaïl Ahooja, qui est le Monte-Cristo, qui est formidable, qui est solide. Je me suis sentie épaulée et en confiance.



De travailler avec Serge Denoncourt, est-ce que tu aimerais être encore sur sa prochaine liste ?
Je ne sais pas si je vais être sur sa prochaine liste, mais moi, je l’ai vraiment aimé. Il m’a vraiment prise sous son aile et il ne m’a jamais laissée tomber. C’est ce qu’il m’avait dit à la base. Il m’avait dit : « Je ne vais jamais te laisser tomber. » C’est ce qu’il a fait jusqu’à la fin. Là, il n’est plus là parce qu’on en fait trop, mais je m’ennuie de lui. Il m’a vraiment apporté quelque chose, de la confiance.
Est-ce que tu as des projets télé qui s’en viennent ?
Oui, mais là, je ne peux même pas le dire. Mais oui, une affaire le fun qui s’en vient.
Est-ce que ce projet serait diffusé en 2027-2028 ?
Je ne sais pas quand ça sort. Je pense que oui, pour 2027, oui. Je ne voulais pas faire mille choses en même temps. Les tournages vont commencer en novembre.
Naila Louidort
✏️ Frédéric Lebeuf
Que peux-tu nous dire sur la nouvelle saison d’Indéfendable ?
Ça va être une saison qui revient sur un cliffhanger. C’est une saison qui reprend après le gros accident d’un des personnages principaux, Max (Mathieu Baron). On ne sait pas ce qui va se passer, on ne sait pas ce qui découle de cet accident-là. On suit la copine de celui-ci (Julie Trépanier), enceinte, qui passe à travers ça, qui a besoin de tout le cabinet, de tous ses amis et de tout le support possible pour passer à travers ça.



Les scènes avec Mathieu Baron dans le lit d’hôpital étaient quand même quelque chose. Comment t’es-tu sentie en tournant ces scènes-là ?
C’est tellement bien fait. Le maquillage, l’enflure, c’est incroyablement bien fait. Il y a le décor, le fait qu’on soit dans une chambre d’hôpital… L’émotion arrive super facilement. Après, dès que la scène était coupée, il faisait une blague ! C’est une des choses les plus faciles à faire à cause de l’environnement.
Quels sont tes projets pour l’automne, à part Indéfendable ?
Je fais surtout de la quotidienne, c’est ce qui prend le plus de temps. Je fais du doublage aussi. C’est ce que je peux dire !
Naomi Auger
✏️ Sara Bernier
Tu fais du contenu sur les réseaux sociaux et c’est rafraîchissant.
En ce moment, j’apprends à être bien sur la fréquence sur laquelle je suis. J’ai toujours rêvé d’être là, et j’apprends à trouver un équilibre. Je ne me presse pas. J’ai un projet d’écriture que j’aimerais faire éventuellement.
Que penses-tu de la nouvelle saison d’Occupation Double ?
C’est bien parti. Je trouve ça dommage parce que les filles cherchent leurs hommes, mais pas les gars. Je trouve ça plate pour les filles.



Est-ce que tu aimes Brian ?
Oui, je l’aime. Je trouve qu’il prend son temps. Je suis team Brian. Je trouve qu’il a été authentique dans sa réaction. Ça soulève un peu l’hypocrisie d’Occupation Double et des candidats qui disent qu’ils sont authentiques, mais là, on a un candidat authentique et ça crée des réactions comme ça.
Pascale De Blois
✏️ Sara Bernier
À seulement 22 ans, tu as accompli tellement de choses dans ta carrière. Comment tu le vis? Tu as aussi la chance d’être VJ à MusiquePlus.
J’aime vraiment ma job. Je suis reconnaissante pour les projets qui s’en viennent, comme un film de Noël bientôt. Je n’ai pas le droit de tout dire sur ça. Mais entre autres, le FMC m’a mandatée pour faire du sketch sur la culture québécoise. On est allé dans des sujets que je trouvais à la limite, mais c’est tellement drôle. J’ai hâte.

Patrice Bélanger
✏️ Sara Bernier
Dans un podcast, tu avais mentionné que tu avais de la misère à aller te coucher le soir et que tu t’endormais un peu partout.
Oui, exactement. (Sa conjointe le confirme : jamais dans un lit.) Je n’ai pas voulu me rendre intéressant. J’haïs aller me coucher et choisir que ma journée est terminée. Je travaille ou j’écoute de la télé en attendant que mon corps décroche, et à un moment donné, je m’endors cinq minutes ou une heure. Je reviens à moi et je reste le plus réveillé possible pour aller dormir avec ma conjointe, mais souvent, le chien a pris ma place. Donc, je me couche ailleurs, bref.
C’est un mélange de FOMO, de la peur des fins, de la mort. J’aime simplement pas ça. Je me trouve toujours des choses à faire.


Sam-Éloi Girard
✏️ Sara Bernier
À part Sur le fil, quels sont tes autres projets ?
J’ai Dégage comme projet, qui met vraiment de l’avant mon talent pour le skate, parce que j’ai beaucoup de scènes où je fais du skate. Il y avait aussi des scènes d’intimité avec un garçon, donc c’était un gros défi. Un beau projet.
Malik est un gars de région qui va à Montréal. Il est ami avec Lenni-Kim, et il se retrouve quelques années plus tard dans des énergies différentes. Mon personnage se lie à une gang de garçons qui aiment le skate. Il embrasse le côté masculin, il se questionne sur son orientation sexuelle.



Shanti Corbeil-Gauvreau
✏️ Frédéric Lebeuf
Qu’est-ce que tu retiens de l’aventure Ayer’s Cliff ?
C’était un des plus beaux projets que j’ai faits, vraiment. C’est la première fois que j’ai tourné autant avec une gang qui était passionnée. On est vraiment devenus une gang d’amis super proches. C’était vraiment le fun. On a pu voyager avec la série. On est allés à Séries Mania. Pour vrai, je retiens juste de belles expériences. C’était vraiment fou comme projet.

Que peux-tu nous dévoiler sur ton personnage dans la deuxième saison d’Antigang ?
Mon personnage revient dans la saison 2, plus que dans la saison 1. On va vraiment découvrir des thèmes différents de ce qu’elle avait à vivre dans la saison 1. Je suis vraiment excitée, puis ça regarde bien pour l’instant.
En quelques mots, que peux-tu nous dire sur l’évolution de Léonie cette saison ?
Je peux te dire que je ne suis plus en chicane avec mon père (Fabien Cloutier), pour de bon, puis que Léonie va professionnellement se trouver. Donc, on n’est plus à l’école, elle devient avocate pour de vrai, puis elle se développe tranquillement.
Tina Maalaoui
✏️ Frédéric Lebeuf
Qu’est-ce qui se passe dans la nouvelle saison de Top Cornichon et ton personnage de Galipette ?
Alors, on est rendus à la quatrième saison. Dans la troisième saison, on va retrouver les mêmes personnages, tout aussi loufoques, tout aussi créatifs. On va retrouver Top Cornichon (Alex Trahan), qui arrive toujours avec plein d’idées. Galipette, qui est toujours la plus jeune et qui essaie tant bien que mal de suivre le pas des deux autres. On a toujours notre Brigitte nationale (Ellicyane Paradis), la brosse à dents, qui est un peu plus sage, un peu plus mature.
Les épisodes sont toujours de belles capsules de six minutes pour les enfants, pour les jeunes. On se fait beaucoup dire que les parents aiment bien passer un épisode de Top Cornichon juste avant le souper. C’est juste le temps de préparer le souper : un six minutes bien fait. C’est rond, c’est complet. Franchement, on a tellement de plaisir à tourner ces épisodes-là. Il y a encore de belles surprises pour la saison 4, qu’on va tourner à partir du début novembre. Donc, restez à l’affût !


Qu’est-ce qui t’a le plus marquée depuis le début de l’aventure ?
Ce qui m’a marquée, c’est non seulement la réponse du public, mais aussi la connivence qu’on a entre les trois personnages, entre les trois comédiens, et ce qui se passe avec l’équipe aussi. Tout le monde est tellement proche. C’est comme si on était dans la tête de l’autre. On sait très bien ce que le réalisateur va aimer. Maintenant, on est rendus à proposer des choses aux auteurs et les auteurs s’inspirent de ce qu’on fait pour écrire par la suite.
Là, on est vraiment dans une posture où on a du plaisir et on crée des shows jeunesse ensemble. C’est vraiment un gros party de gang.
Est-ce que les enfants te reconnaissent dans la rue grâce à Top Cornichon ?
Non, pas du tout ! Ça me fait vraiment rire parce que, comme on est en mascotte, on voit seulement mon visage, puis c’est un gros maquillage. Honnêtement, je suis très heureuse de rester un peu incognito. Mais je dirais qu’Alex Trahan, lui, des fois, se fait arrêter dans la rue et se fait reconnaître.
Vikie Pedneault
✏️ Sara Bernier
C’est quoi la place que la télé québécoise occupe dans ta vie ?
La télé québécoise, c’est une grande richesse, sachant que nous ne sommes pas issus des mêmes familles, mais qu’au moins, nous avons la télé avec ses programmations. C’est ça qui unissait les gens et qui les unit encore. Je trouve que maintenant, avec la portée des réseaux sociaux, ça permet de divulguer encore plus la culture.


Quels sont tes projets ?
J’ai un lancement de bébé qui s’en vient dans un mois.
Viviane Audet
✏️ Sara Bernier
Parle-nous de la nouvelle saison de Piano public.
On a choisi nos 10 pianistes. On va s’attacher à eux et on va apprendre à les connaître. Ils sont merveilleux. J’ai vraiment eu un bon tournage. Ce sera une belle saison 2. On s’est promenés au Québec et on a eu du bon temps.



Quels sont tes projets personnels ?
Je suis en tournée au Québec avec Le piano et Le torrent Mentana aussi. J’ai des spectacles presque chaque semaine, je sillonne le Québec. J’ai fait presque 30 shows depuis le mois de mai. Je pense que j’ai parcouru à peu près 8000 km cet été — c’est comme si je m’étais rendue en France, même plus que ça. Mais oui, j’adore la scène. Peut-être quelque chose bientôt…
Zoé Duval et Tommy-Lee Salvas
✏️ Sara Bernier
Parlez de vos projets.
Dans le fond, il y a un projet : c’est une initiative qui s’appelle C’est à nous. C’est une initiative du Fonds des médias du Canada et de Téléfilm Canada, pour mettre la lumière sur les œuvres d’ici, de chez nous. C’est le fun que ce soit la nouvelle génération, suivie par la jeunesse, qui fasse découvrir des œuvres qui ont été faites. Des parodies, des sketchs, des pastiches. Faire rayonner la culture d’ici.


Avez-vous des projets individuels ?
Zoé : Moi, j’ai un rôle dans la série Dégage, qui sort sur Crave en décembre 2026, et aussi dans Géant à Télé-Québec, aussi en décembre. Et puis, j’annonce le plus gros projet de ma carrière le 28 septembre.
Tommy-Lee : Continuez à me suivre sur les réseaux sociaux. Je serai à l’écran au cours de la prochaine année, et je suis nouvellement collaborateur de Pop ou rien.
Photos du tapis rouge






























SUITE TAPIS ROUGE






























SUITE 1 – TAPIS ROUGE






























SUITE 2 – TAPIS ROUGE





























SUITE 3 – TAPIS ROUGE




























SUITE 4 – TAPIS ROUGE






























SUITE 5 – TAPIS ROUGE






























SUITE 6 – TAPIS ROUGE






























SUITE 7 – TAPIS ROUGE






























SUITE 8 – TAPIS ROUGE












Frédéric Lebeuf | Journaliste
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

Sara Bernier Lévesque | Journaliste
Sara Bernier Lévesque est une artiste originaire de Saint-Hyacinthe, Québec. Actuellement étudiante en arts visuels, elle se distingue par sa pratique multidisciplinaire. Elle explore divers médiums artistiques, incluant le dessin, la peinture, l’estampe, la photographie et la performance. Sa passion pour l’art la pousse à approfondir et à développer continuellement sa démarche artistique.

Patricia Duval | Photographe
Passionnée par la musique et les arts depuis son jeune âge, elle a découvert il y a quelques années la passion pour la photographie. Elle carbure aux défis, adore les festivals et capter l’émotion. Elle a une piqure pour le country, si vous voyiez une petite noire dans un pit de spectacle ou en train de courir partout pour s’assurer d’avoir une belle photo, c’est bien elle.
