KARAOKÉ CLUB, animé par Stéphane Rousseau, a réuni plusieurs membres de la distribution le 13 novembre lors d’une journée de promotion qui a débuté par un visionnement de presse et s’est terminée par un tapis rouge regroupant de nombreux influenceurs ainsi qu’un événement spécial. L’atmosphère festive et décontractée a offert un bel aperçu de l’univers coloré de cette nouvelle production, disponible dès le 21 novembre sur Prime Video.
Découvrez nos entrevues avec Stéphane Rousseau, Chloée Deblois, Lou-Pascal Tremblay et Karine Vanasse ainsi que les photos de la journée de promotion de KARAOKÉ CLUB.
Distribution
Stéphane Rousseau
Comment te sens-tu aujourd’hui avec la sortie imminente du projet que tu berces dans ton cœur depuis un bon moment ?
Je me sens super bien parce que je suis content. On a eu du fun, ça ne pouvait pas être plus fun à faire que ça. Puis je pense que les gens vont être divertis, ils vont avoir du plaisir. J’avais hâte que ça sorte parce que quand on fait quelque chose plusieurs mois à l’avance, ben, un moment donné, tu fais « Bon, quand est-ce que ça sort ? »
J’ai l’impression qu’avec ton mandat à l’animation de ce show, tu peux beaucoup t’amuser dans ce que tu fais (chanter, contrôler le destin de ceux qui t’entourent, jouer des tours, surprendre les gens, etc.) …
Sincèrement, des surprises, c’est jamais facile à faire, parce qu’il faut contrôler bien des affaires. Les surprises qu’on a faites ont toutes marché. Puis, dans les prochains épisodes, vous allez voir, il y a de belles choses. Il y a eu de grands moments d’émotion aussi, ça m’a surpris, je ne m’attendais pas à ça, ça, je ne l’ai pas vu venir. Il y a eu beaucoup de moments de folie, des moments complètement absurdes.
Les artistes qui se sont présentés ont été très généreux, et même au-delà de mes espérances. Pour vrai, on dit souvent ça, mais il y a des gens à qui je ne m’attendais pas qu’ils y donnent autant. C’était bien le fun de voir ça, de voir que tout le monde avait trippé, pour vrai. Mais à chaque fois que quelqu’un devait partir, je sentais vraiment qu’il était triste de partir. C’est ça qui est le plus dur, en fait, parce que tu fais « Ah, excuse-moi, man ». Moi, je ne juge pas les performances, mais c’est difficile pour les autres. Ils ont envie de rester, ils ont envie d’avoir du fun, puis à un moment donné, ça se termine pour certains.
Il y a eu des duos improvisés, des affaires qui arrivent, des affaires qu’on a préparées. Il y a des affaires auxquelles les gens ne peuvent pas s’attendre, comme on ne les a pas montrées dans la bande-annonce. C’est un show bonbon, là. Pour moi, c’est effectivement d’avoir beaucoup de liberté, puis d’avoir les moyens de nos ambitions. C’est trippant de se dire : « J’aimerais faire ça », puis que Prime Video nous permette de le faire.

Ce serait justement le fun de reprendre la formule de LOL : Qui rira le dernier ? — mais avec de nouvelles saisons et une toute nouvelle distribution.
On se croise les doigts. Ça serait ça le but, mais ils vont probablement attendre de voir comment c’est reçu, puis comment les gens aiment ça.
Est-ce qu’il y a quelqu’un qui t’a vraiment jeté à terre en l’entendant chanter ?
Karine Vanasse, entre autres, elle n’avait vraiment pas confiance en elle, puis elle est arrivée en se disant : « Je sais pas ce que je fais là. » Finalement, elle s’est tellement donnée que parfois, elle est venue nous chercher vraiment dans les tripes.
À chaque fois que j’écoute Pierre-Yves Lord. qui chante la chanson de Patrick Norman (Quand on est en amour), je trouve qu’il y a une sensibilité. Même s’il ne chante pas super bien, ça vient me chercher avec cette espèce de vulnérabilité. Comme ils ne sont pas habitués à chanter, ça vient nous toucher de voir qu’ils s’ouvrent et qu’ils se permettent de prendre des risques.
Sarah-Jeanne Labrosse et Félix-Antoine Tremblay t’ont vraiment impressionné en chantant Confessions nocturnes (de Diam’s) lors du deuxième épisode également…
Sarah-Jeanne, j’en revenais pas qu’elle rappe et qu’elle le fait bien. C’est une toune quand même pas évidente.
Félix-Antoine, c’était drôle. Encore une fois, ce sont des duos improbables, des gens qu’on ne s’imagine pas qui vont nous amener là et nous surprendre.
Chloée Deblois
Comment t’es-tu sentie d’avoir fait partie de cette aventure ?
Je suis vraiment fière d’avoir fait cette émission-là. Quand ils m’ont demandé de faire partie des OG, comme on dit — les originals, ceux qui restent tout le long si on n’est pas éliminés — j’ai même pas hésité une seconde. Ce genre d’émission-là, c’est fait pour moi : divertissement, musique. Toute ma vie, j’ai fait de la musique, j’ai été à l’école musicale au primaire et au secondaire. Ça a toujours fait partie de ma vie.
Sauf que j’ai jamais eu la prétention de dire que je suis capable de chanter et que je vais faire ça dans la vie. Donc, quand j’ai l’opportunité de montrer ce côté-là de moi, je suis vraiment contente. Je veux pas trop me prendre au sérieux parce que je trouve ça malaisant de trop me prendre au sérieux… comme je ne suis pas une chanteuse. Mais je suis fière et vraiment reconnaissante d’avoir pu vivre ça.
Je reconnais aussi que je suis la personne la moins connue de tout le monde qui l’a fait. Clairement, j’étais la recrue parmi tous ces gens-là. J’étais vraiment fière d’être aux côtés de ceux que j’admire. C’est aussi mes amis. Le fun qu’on voit à l’écran, c’était du vrai fun. J’ai tellement ri. C’était du bonbon.
Avais-tu déjà partagé des vidéos de toi qui chantais sur les réseaux sociaux auparavant ?
Oui, oui, oui. Une fois de temps en temps, je me permets, quand je deviens très authentique, de me dire : « Ok, ce soir, je vais faire un petit toune au piano et je vais la publier. » Mais ça n’arrive pas souvent. Ça me prend quand même du courage.
Une fois de temps en temps, je suis game. Je me dis que si le monde trouve ça cringe, ben ils trouveront ça cringe. J’aime ça sortir une fois de temps en temps, comme une petite clé cachée : j’arrive à Belle et Bum et je chante une petite chanson, j’arrive à Karaoké Club, je suis capable de faire des petites tounes. Je ne me prends vraiment pas au sérieux là-dedans, c’est juste pour le fun.
Tu as chanté …Baby One More Time dans le premier épisode. Parle-moi de ce moment.
C’était sûr que s’il y avait Britney Spears, j’allais en faire. Même si je n’ai jamais voulu être chanteuse, on a tous eu, à un moment donné, le rêve d’être une pop star. Pour moi, c’était Britney Spears. Le micro-casque qu’on voit — que je me fabrique dans l’épisode 1 — c’est parce que je le fais chez nous aussi, quand je me fais des perfos dans mon salon. Britney Spears, pour moi, c’est incontournable dans une soirée karaoké.
Tu as chanté Sous le vent avec ton bon ami Mathieu Dufour. Parle-moi en également.
C’était mon rêve de la faire avec Garou, mais Math Duff est arrivé. J’étais contente quand même. J’adore Matt, c’est mon ami. J’étais super contente de le voir. Et ça ajoutait au fait de ne pas se prendre au sérieux. C’était une belle surprise. Une surprise parmi un million qu’on a eues.



Quelle note sur 10 te donnerais-tu pour tes performances vocales en karaoké avant le show ?
Un 7. Parce que je n’ose pas tant au karaoké. Je suis quand même gênée publiquement. Même que je vais rarement chanter une toune dans un bar. Ça se passe plus chez nous, dans mon salon, tard le soir avec mes amis en pyjama. Mettons une pause un après-midi, je peux me partir un petit karaoké sur YouTube. Je ne suis pas à l’abri de ça.
Comment te perçois-tu après avoir écouté les deux premiers épisodes ?
Je pense que j’ai été fidèle à moi-même. Je maintiens mon 7 sur 10. J’ai été constante. Est-ce que j’ai donné la performance de ma vie à Karaoké Club? Je ne pense pas. Ça va venir un jour : je pense que je vais faire le Centre Bell (rires). Je ne sais pas comment, mais dans ma tête, ça va arriver. Je suis restée dans ma zone de confort. J’aurais pu aller vers quelque chose d’un peu plus mélancolique, dramatique, profond.
En bonus : citations sur ses camarades …
« Arnaud Soly est capable de tout faire, c’est un caméléon. Je trouve que c’est une des surprises de l’émission. Je ne veux pas trop en dire, mais à un moment donné, il a réussi à nous surprendre en étant sérieux dans une performance. Et juste ça, ça vaut la peine d’écouter la saison au complet. »
« Lou-Pascal Tremblay m’a impressionnée. Avec ses mises en scène, il était extrêmement préparé. Je pense que j’ai été une candidate assez conservatrice au niveau de la mise en scène : je mettais la voix plus de l’avant. Mais Lou-Pascal a été très lucide avec ses compétences vocales. Il s’est dit : « Moi, je vais tout donner au niveau de la mise en scène. » Dans le premier épisode, il s’est fait faire un tattoo de ma face dans son dos. C’était épatant. Ce gars-là voulait se rendre loin. Il n’avait rien à envier à ceux qui chantaient bien, honnêtement. Lou-Pascal était très important dans la compétition. Je pense qu’il incarne bien ce que c’est, Karaoké Club : niaiser, ne pas se prendre au sérieux, avoir du fun. Peut-être qu’il gagne la compétition, qui sait! On ne voulait pas éliminer ceux qu’on avait envie d’en voir davantage. Lou-Pascal, on ne voulait pas l’éliminer au début parce que ce qu’il faisait, c’était drôle. On voulait voir ce qu’il allait faire la prochaine fois. Peut-être qu’à un moment donné, il allait nous sortir quelque chose de touchant. »
Lou-Pascal Tremblay
Comment t’es-tu senti d’avoir fait partie de cette aventure ?
Je ne te mentirai pas. Ils m’ont appelé pour m’offrir une présence dans le show, puis j’ai refusé. Après ça, je suis resté une minute devant mon téléphone. J’ai rappelé, j’ai dit : « OK, j’embarque ». Genre, moi, j’y allais de reculons, parce que j’étais apeuré de faire ça. Si tu me demandes ce qu’est mon pire cauchemar, c’est de chanter devant du monde, by far. Fait que là, d’aller le faire devant 100 caméras, avec Debbie Lynch-White, Karine Vanasse, j’étais tétanisé, j’ai tellement fait de l’anxiété. Mais je me suis dit : « Si tu y vas, faut que tu y ailles avec plaisir, faut que tu let go une fois sur place ». Puis ça, je pense que j’ai réussi à accomplir ce défi que je m’étais donné.
Je pense que j’ai été capable de faire des prestations sans me demander ce que les autres allaient penser de moi, ce qui est un défi de tous les instants dans ma vie en général. Fait que je l’ai fait avec plaisir, j’ai vraiment eu du fun. Si c’était à refaire, je ne sais pas si j’aurais l’énergie en ce moment. Ça m’a tout pris, mais j’ai passé vraiment un bon moment. Puis, je pense que ça se ressent dans le show. Je pense qu’au fil des épisodes, ils vont s’en rendre compte. Ils ont eu de la misère à m’éliminer, parce que je donnais trop. Je mettais mon cœur sur la table pour chaque chanson que je faisais.
J’ai senti qu’avec ton bagage d’acteur, tu t’es investi à fond dans un personnage scénique comme lors de ton interprétation de Femme Like You de K.Maro.
Je savais que mon talent ne résidait pas dans les prouesses vocales. Il fallait que je mise ailleurs. Puis, comme tu dis, le fait que, d’abord, je suis un interprète, de me cacher derrière des accessoires et des personnages, ça m’a aidé à pas me prendre au sérieux. Mais oui, ça a été toute qu’une expérience. De revivre ça aujourd’hui, je suis vraiment content, ça sort super bien. Je suis content du show, c’est super bon.
Quelle note sur 10 te donnerais-tu pour tes performances vocales avant le show ?
Mon but, c’était de toffer l’épisode 1. Je ne voulais juste pas être éliminé en premier. Le reste, c’est du bonus. Puis je dirais pas où je me suis rendu, mais je me suis rendu très loin dans l’aventure. Si j’ai à me noter avant le show, c’était zéro. J’ai été capable de débloquer des petits trucs.
Comment tu t’es senti de te revoir ? Est-ce que tu trouves que tu as quand même bien fait le travail ?
Je suis content de le voir et non pas d’avoir à la refaire, comme je le disais tantôt. Ça m’a demandé beaucoup de courage, puis beaucoup de discipline. Tu ne sais pas quelles tounes tu vas faire, alors c’est d’écouter le registre québécois, des chansons dans ma voiture pour voir ce que je pourrais faire comme prestation. Mais de me voir à l’écran aujourd’hui, je suis content. Je trouve qu’ils ont gardé de bons bouts. On a fait des tounes au complet. Eux, ils ont coupé afin de montrer les meilleurs moments et ils l’ont bien fait. Le montage est vraiment bon. Fait que je suis fier de moi. Je suis capable de me donner une tape dans le dos et de dire : « T’as relevé ton défi, là. »



Tu as chanté Femme Like U dans le premier épisode, parle-moi de ce moment.
Je l’ai dit dans l’émission : il y a des chansons que j’adore et que j’espérais chanter. Femme Like You et Confessions Nocturnes en font partie. Je m’étais gardé certaines armes dans ma poche, parce que, comme je te disais tantôt, je ne pouvais pas me fier à ma performance vocale. Fait que je voulais avoir des petites « jokes », dont un tattoo dans le dos que je m’étais fait faire. Je ne savais pas à quel moment je voulais sortir ce punch-là, mais je l’avais sur moi. C’est comme une arme en cachette, une carte dans ma manche. Stéphane (Rousseau) m’a demandé si je voulais être accompagné : j’ai fait le 1+1 et je me suis dit : « Je vais aller chercher Chloée (Deblois), c’est sûr ! » de sorte que je puisse y flasher mon tattoo. Ça a été vraiment drôle. Je pense que ça a donné le coup d’envoi aux autres prestations que j’ai faites par la suite.
Je pense que ma prestation favorite est dans l’épisode 3 où j’interprète These Boots Are Made for Walking. J’ai comme des bottes en cuir rouge. Ça a été là où j’ai lâché le plus mon fou. J’ai hâte que vous découvriez l’épisode 3.
Qui t’a le plus impressionné par sa voix ?
Arnaud, c’est un funny guy, c’est un premier de classe, c’est un gars qui a tout le temps une petite réponse comique à tout. Je m’attendais à ce qu’il vienne faire un show humoristique, mais il a chanté des tounes, pis il a été vraiment juste. Plus on se rapprochait de la fin, plus il a ouvert une dimension vraiment touchante.
Karine Vanasse
Comment te sens-tu d’avoir vécu l’expérience?
Chanter, je trouve ça très vulnérabilisant. Je trouve que c’est bien personnel, la voix. On sent plein de fragilité en même temps. J’ai tellement été impressionnée et admirative de plusieurs personnes qui avaient des voix incroyables. J’ai failli dire non, puis je me suis dit que j’allais le faire, mais que j’y allais pour m’amuser. Il ne faut pas que je me mette trop de pression. Je pense que l’un de mes défis avec ce show-là, c’était de dire oui quand on me l’a proposé, en sachant très bien que chanter, ça me gêne. Plus les shows avançaient, moins je me mettais de pression. Ça fait réaliser que ça fait du bien de juste avoir du fun pour avoir du fun. Ce que je trouve le fun du concept, c’est qu’on n’est pas là pour faire des performances ou des prouesses vocales. Il y en a qui le font, mais c’est pas obligatoire. Donc j’étais dédouanée : c’est pas grave si ça fausse, on s’en fout.
Avant de commencer l’aventure, comment te sentais-tu face au défi de chanter devant tout le monde ?
Le but, c’était juste de le vivre, de le faire, puis de ne pas trop embarquer. J’avais envie de mettre de côté la gêne et de juste m’amuser, puis d’arrêter de me mettre trop de pression. J’ai eu envie de ne pas me poser la question. C’est tellement libérateur de chanter. Je le faisais quand j’étais jeune ; je chantais dans une chorale pour le plaisir. Et parfois, tu continues à faire quelque chose et une pression embarque… Là, c’était comme de me dire : « Regarde, tu vas te servir de ça pour enlever cette pression-là et juste le faire pour t’amuser. » Puis c’était vraiment beau de voir tout le monde embarquer dans l’aventure aussi. De voir Arnaud et Lou-Pascal s’imprégner de ça. En même temps, entendre des voix avec un réel potentiel, comme celle de Chloée, et se dire qu’elle aurait pu faire ça dans la vie. Chanter, c’est un peu comme aller chez le psy, parfois. « Trouve-toi une chanson qui fonctionne pour ta journée — retrouve le plaisir de chanter, on y a tous accès — sans te demander : ‘Je chante-tu bien, pas bien?’ » Anyway, ce n’est pas ta carrière. « Fais-le et amuse-toi. »


Tu as chanté J’ai vu de Niagara dans le premier épisode. Parle-moi de ce moment.
Ils m’ont fait passer en premier, ce qui a permis de briser la glace, et c’était parfait pour ça. Ensuite, j’ai réalisé que ce n’est pas juste la voix, ce sont de vrais numéros : on peut ajouter des costumes, des mises en scène… Ça a vraiment détendu l’atmosphère. Juste pour ça, j’étais contente. J’aurais très bien pu refuser l’offre, j’étais un peu gênée d’y aller en premier, mais une fois que c’était fait, tout est allé naturellement
Dans les deux premiers épisodes, tu te retrouves à participer à un duel. Comment te sens-tu d’être la reine des duels?
Ça me fait beaucoup rire. On dirait que j’ai passé mon temps à me demander ce que je faisais là. C’était comme plus de chances de me dégêner.
Si l’aventure recommençait demain matin, est-ce que tu rembarquerais dans le bateau?
Oui, c’était vraiment le fun. Juste de rencontrer tout le monde dans ce genre de contexte-là, c’était super pour ça. J’ai beaucoup apprécié ça.
Debbie Lynch-White

Félix-Antoine Tremblay

Pierre-Yves Lord

Distribution | Photos d’équipe



Invités | Photos
Notons la présence de Barnev, Adam Deragon, Olivia Leclerc, Ophélie et Ann-Florence Bégin, Amorella, Gabrielle Marion, Maxence Garneau, Judith Grenier, Alex Lemay, Duchelle, Rose Savaria, Charles Bertrand, Tommy-Lee Salvas, Adam El Mouna, Rose Laverdière, Yoherlandy Tejeiro Garcia, Michelle Furtado, Marylou Falardeau.


































Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
