C’était la soirée de première médiatique de la parodie musicale Titanique, le 10 juin, au Studio-Cabaret de l’Espace St-Denis. Pour l’occasion, plusieurs artistes ont foulé le tapis rouge. Découvrez nos clichés ainsi que nos entrevues!
Entrevues avec des membres de la distribution
Audrey-Louise Beauséjour et Guillaume Borys



Comment vous vous sentez à quelques heures de la première médiatique?
G : Excité et fébrile!
A-L : Moi je ne suis pas stressée parce que j’ai le meilleur partenaire de scène (rires)!
G : Moi aussi, j’ai la meilleure partenaire de scène!
A-L : On a fait le show quelques fois quand même. Ça ne sera pas notre première fois devant un public. On le sait à peu près, c’est quand qu’il va y avoir des réactions. Puis, à date, écoute, tous les gens qui en sont ressortis avaient un gros sourire au stage. Il y a plein de gens qui étaient super contents. On a eu de beaux retours, donc ça met en confiance pour cette belle première. J’ai bien hâte que les gens découvrent ça, ce spectacle-là!
G : Oui moi aussi, même chose, tu as si bien dit ça (rires)!
A-L : Le fait qu’on ait eu 25 000 billets vendus avant même notre entrée en salle, c’est impressionnant, surtout de nos jours. On sait que la vente de billets, c’est plus difficile pour le milieu artistique en général, donc d’avoir un show avec notre diva, Céline, des chansons qu’on connaît tous, une histoire qu’on aime, que veux-tu de plus ? Je pense que ça a tout pour gagner le cœur des gens.
On s’est vus il y a environ deux semaines avant que vous soyez entrés en salle lors d’une répétition ouverte aux médias alors que vous n’aviez pas encore vu les décors. Comment avez-vous trouvé l’évolution depuis deux semaines ?
A-L : C’est comme si on était à 50 %, puis là on est rendus à 100%.
G : C’est vraiment ça. Ça a pris toute une coche! On n’avait pas les décors, tout était sur des tapes, alors que là, tout est vraiment là.
A-L : On a fait beaucoup de changements par rapport à notre position sur scène. On a adapté beaucoup de choses. D’ajouter les éclairages, les costumes, les changements de costumes, tous les accessoires auxquels on n’avait pas nécessairement accès, c’est des défis supplémentaires qui se sont ajoutés, avec lesquels on a dû composer avec peu de temps devant nous. Ça a été de grosses semaines, bien intenses, mais le résultat est là. On a travaillé fort toute la gang!
Sans trop dévoiler l’intrigue, y a-t-il une chanson que vous avez particulièrement hâte de chanter chaque soir ?
G : Moi, ça serait « I’m Alive », qui commence le spectacle. On est tous ensemble. C’est le party! Vraiment, moi, cette chanson-là, c’est comme si elle annonçait qu’on allait avoir du fun. C’est une de mes chansons que j’adore chanter et danser.
A-L : Les gros numéros de groupe, c’est toujours fou quand ça entre en chœur et que tout le monde chante en même temps. Tu es probablement au courant, mais le monde dans ce cast-là, ça chante en maudit! Il n’y en a pas un qui ne chante pas bien! Les chanteurs sont tous incroyables, donc quand ça chante en chœur… Honnêtement, j’ai rarement entendu ça. Même tantôt, on faisait des répétitions, puis on était en chœur a cappella. Ça sonnait bien là! Tous les numéros de groupe sont fous! Sinon, moi, c’est sûr que j’aime ça chanter « Tell Him » parce que je trouve que c’est une chanson pivot par rapport à où on s’en va dans la folie de ce show-là. Ça ouvre vers une autre direction qui est comme un peu plus coquine, puis je trouve ça le fun! C’est aussi chanter avec Marie-Ève Sansfaçon et Véronique Claveau, donc c’est comme un rêve. C’est tellement hot à chanter!
Audrey-Louise, tu te tiens vraiment occupée ces temps-ci! Peux-tu me parler de tes projets ?
Ma chanson « Fous » est sortie le 29 mai. Là, cet été, c’est Titanique. À travers ça, j’ai congé au mois de juillet, donc je m’en vais au Portugal avec ma blonde. À un moment donné, il faut bien relaxer (rires)! Après ça, tout l’automne, on fait une quinzaine de représentations avec le show Un piano et des mots en tournée provinciale, donc on fait plusieurs villes.
Ça, c’est vraiment un beau spectacle 100% francophone avec des tounes qui parlent de la vie et de l’importance des mots à travers notre vie, notre âge. C’est un spectacle qui est très touchant. Mon album va aussi sortir au mois d’octobre, puis j’ai ma tournée qui va suivre la sortie de mon album. Il y a déjà des dates qui sont sorties, elles sont toutes sur mon site web, puis il y en a d’autres à venir avec ma belle équipe chez Agora qui fait le booking en diffusion. Ça, ça va être tout le printemps 2027.
Peux-tu me parler un peu de ton album qui s’en vient ?
À date, ce qui est sorti, c’est plutôt pop, donc je vais dire que c’est un album pop, pop slash, pop orchestral. Tantôt tout en douceur, tantôt en rythme. Je me suis permis aussi d’explorer à travers ça différents trucs parce que c’est mon premier album. J’aime plein d’affaires, donc je me suis dit que j’allais assumer que j’aimais plein d’affaires. Si les gens aiment ça, tant mieux. Puis, si les gens aiment plus un style que l’autre, ils écouteront juste trois tounes, puis ils flusheront les autres, c’est tout (rires)! Maintenant, ce n’est pas grave.
Avec le streaming, maintenant, les gens peuvent sélectionner leur playlist eux-mêmes. Vous sélectionnerez ceux que vous voudrez, mais j’invite quand même les gens à écouter le tout parce que c’est quand même une belle histoire. Je me suis livrée là-dedans, j’y ai mis beaucoup de mon cœur. C’est très personnel, il y a des chansons que les gens vont pouvoir déduire eux-mêmes de qui je parle probablement (rires)! Je suis bien contente et bien fière à date! Hier, j’ai enregistré au Picolo des chansons en version live, donc vraiment d’une shot. C’est tout en live en studio, donc on a joué tout le monde en même temps.
C’était tellement beau, c’était avec le quatuor Orphée, Antoine Gratton à la direction musicale et aux arrangements, puis c’est Gabriel Bertrand Gagnon qui était au piano à queue. Il est sur Un piano et des mots, puis c’est lui mon pianiste en show aussi. Je suis en amour avec cet humain, ce pianiste de feu. C’est comme s’il respire en même temps que les gens qu’il accompagne. Il a une oreille de fou, puis c’est un talentueux! Je trouve que c’est comme s’il faisait de la magie. C’est un cadeau, un privilège de jouer avec lui! J’ai hâte que l’album sorte et j’espère que les gens vont être au rendez-vous.
On aimerait ça que les gens achètent notre album au complet, mais ce n’est plus nécessairement comme ça que ça se passe maintenant. C’est pour ça que c’est important d’acheter des billets, d’aller voir les artistes en salle. Ça, ça fait toute la différence. Moi, je trouve ça tellement important d’aller rencontrer les gens après les shows parce que c’est grâce à eux que j’en fais. C’est ça qui fait que je peux faire plus de musique.
Michaël Girard


Premièrement, comment te sens-tu à quelques heures de la première ?
C’est comme tout le monde, hyper excité! On a déjà joué le show devant le public. Alors, ça, c’est quelque chose de rassurant quand même parce qu’on a déjà pu voir les réactions des gens. Puis, ça fonctionne vraiment bien (rires)! C’est impressionnant de voir à quel point il y a des rires, à quel point les gens sont allumés. Pendant qu’on fait un processus comme ça de répétitions, puis qu’on découvre l’adaptation en français, nous, on a le temps d’analyser les blagues, puis nous dire « ah ça c’est vraiment bon! » Mais on se demande toujours si les gens vont embarquer parce que, tu sais, ça va assez vite, il y en a beaucoup de blagues dans le show. Il y en a vraiment pour tout le monde. Il y a des rires presque tout le long de la pièce. C’est très cool, je suis bien énervé!
Dans le spectacle, tu joues Cal, le méchant fiancé de Rose. Comment est-il dans Titanique ?
Cal est vraiment un personnage qui est un peu ambigu. Oui, il y a son côté très classe, la haute société, la richesse. En même temps, dans sa personnalité, il y a des choses moins claires. On ne sait pas trop où il se situe. C’est un personnage coloré, avec beaucoup de nuances. Il n’est pas toujours prétentieux et au-dessus de ses affaires. À tout moment, on le voit décrocher parce que, finalement, il aime l’or de sa belle-mère, parce que, finalement, c’est lui qui aime les trucs qu’on associerait peut-être plus aux femmes, par exemple. Ça fait un personnage plus coloré, donc ça le rend beaucoup plus intéressant que ce qu’on voit dans le film, où on ne l’aime juste pas. Il a plus de couches, c’est vraiment amusant!
Qu’est-ce que ça te fait de faire un spectacle comme ça avec les chansons de Céline Dion ?
J’ai toujours aimé Céline, comme bien des gens de la distribution. On a grandi avec Céline. Moi, la première chanson que j’ai apprise, c’est « Une colombe » de Céline Dion quand j’avais quatre ans. En bobettes, dans la maison chez mes parents, je chantais ça à tue-tête (rires)! Puis, j’ai toujours écouté du Céline, ça a tout le temps fait partie de notre culture musicale. J’ai suivi sa carrière. Il y a des gens comme ça, pour qui on a tellement d’admiration et qui nous inspirent énormément aussi.
Bref, ça me touche. Puis, le film Titanic, je dois l’avoir vu 20 fois. Je l’ai vu 10, 12 fois au cinéma, peut-être même plus. Puis, j’ai racheté la cassette, le DVD après, tout, tout, tout (rires)! Je l’ai tellement écouté, j’ai un rapport aussi au film en plus de Céline, donc de me retrouver dans une production où on mélange les deux, une chance qu’on n’est pas juste dans l’émotion. Une chance qu’on touche plus à l’humour parce que sinon je pense que je braillerais tout le long (rires)!
Finalement, s’il y a des gens qui hésitent encore à venir voir le spectacle, que leur dirais-tu pour les convaincre ?
Je leur dirais juste de venir vivre cette expérience! En fait, parfois, les gens ne savent pas trop à quoi s’attendre, mais c’est juste un grand délire, puis un hommage aussi, autant aux gens, au côté historique. On ne fait pas que rire, on ne rit pas de l’événement en soi. C’est une satire de certaines parties du film. Puis, avec Céline, c’est juste de mettre de l’avant tout son côté plus farfelu ou son côté plus commun ou les choses qui font qu’on la sent près du peuple et des gens en général. Que c’est beau! Véronique [Claveau] fait une job extraordinaire dans le spectacle. C’est impressionnant! Je dirais aux gens qu’ils vont passer un bon moment, c’est sûr, parce que c’est les grandes chansons de Céline. Ils se laissent porter, c’est de l’humour. C’est une soirée qui fait du bien!
Redgee


Comment tu te sens à quelques heures de la première médiatique ?
Je me sens prêt. Je me sens content, puis je me sens excité que collègues, amis et familles puissent voir le travail qu’on a fait dernièrement. Ils vont pouvoir se retrouver ou se voir dans les références qu’on a ajoutées dans le show. Ils vont se voir dans les chansons de Céline, dans comment on présente Céline. Je pense que c’est ça que j’ai hâte de ressentir. C’est que les gens se sentent interpellés par le spectacle et par toutes les références qu’il y a là-dedans.
Là, vous avez fait déjà quelques spectacles, comment ça s’est passé de ton côté?
Ça s’est bien passé! Les premières fois, il y a toujours des ajustements. Je trouve ça cool que ça vive, puis que ça soit tout le temps en mouvement. Mettons, les quatre derniers shows qu’on a faits, ça n’a jamais été la même chose. C’est ça le théâtre vivant, c’est ça l’art vivant. C’est qu’à chaque fois, c’est une affaire différente, un regard différent. On voit des choses différentes, on a des réactions qui sont différentes. Je pense qu’on est prêts, puis on est préparés à avoir plein, plein, plein de types de publics différents.
Sans trop dévoiler l’intrigue, y a-t-il une chanson que tu as particulièrement hâte de chanter dans le spectacle ?
En plus, c’est drôle, on m’a posé cette question-là hier. Ma réponse, c’était « Beauty And The Beast ». Céline a chanté « Beauty And the Beast » en duo avec Peabo Bryson, paix à son âme. Peut-être, peut-être que oui, je chante cette chanson-là avec Céline. Voilà, je n’en dis pas plus (rires)!
Entrevues avec des artistes invités sur le tapis rouge
Bryan Audet
Ce soir, tu es venue encourager Véronique, ta blonde! Comment ça s’est passé justement de ton côté de la voir évoluer dans ce show-là qu’elle a d’abord fait en anglais ?
En fait, j’ai envie de te dire que c’est comme un des plus beaux cadeaux de la vie de ma blonde, puis pour moi aussi parce que, moi, je suis le témoin. J’ai comme les meilleurs billets de cette patente-là depuis le début. J’ai tout vu ça aller. Je me rappelle des premiers courriels du producteur Jérôme Tremblay, en décembre 2022. Il voulait qu’elle aille voir le show à Paris, à New York. Il y a eu plein d’offres, plein d’affaires qui se sont greffées autour de tout ça. Finalement, le show a lieu, mais en plus, en français maintenant.
Véro pensait qu’elle ne pourrait pas faire le show en anglais. Ça n’a pas. Elle avait peur, elle ne le sentait pas. Finalement, le show se fait en français après l’avoir fait une centaine de fois en anglais! Il y a des connaissances, des amitiés, tout ça. C’est vraiment c’est magnifique. J’ai eu la chance de le voir plusieurs fois, je l’ai vu dans sa version originale avec les créateurs. Puis moi, les créateurs, je les aime d’amour! Je me sens comme si c’était mes amis, tu sais, parce qu’ils aiment beaucoup Véro, puis ils sont beaucoup. C’est vraiment une famille! Ceux qui participent à ce show-là, disent toute la même affaire! Il me fait du bien ce spectacle-là. Les gens de partout dans le monde qui participent disent ça!
Sinon, tu enchaînea beaucoup de projets en ce moment!
Oui! La radio à Rythme FM à partir de lundi matin, Sucré Salé, C’est juste la TV qui va reprendre. Ça va être bien de la TV à regarder pour ça parce qu’il y en a vraiment beaucoup (rires)! Je suis comme brûlé. En même temps, on aime ça, ce n’est pas travailler quand on aime ce qu’on fait!
Katrine Sansregret

Quand tu entends le mot « Titanic », est-ce que tu penses plus à Céline ou au film ?
À la chanson de Céline « My Heart Will Go On ». On dirait que le petit thème de flûte, au début, c’est vraiment ça! Je suis envahie par ça!
Quelles sont tes attentes envers le spectacle ?
J’ai des grandes attentes! Premièrement, c’est Céline. De base, les attentes sont hautes. En plus, ce film-là, c’est un emblème. Tout est bon! Ça va être drôle. J’ai entendu de bonnes critiques à date, donc mes attentes sont hautes. On n’a pas le choix quand c’est Céline!
Est-ce qu’il y a une chanson de Céline que tu espères entendre ce soir ?
C’est une bonne question… Je pense que je vais dire « I Drove All Night » parce que je la fais en show (rires)! Des petits souvenirs de show!
Justement, si on parle de tes projets actuels, tu viens de sortir ton album, puis tu as commencé ta tournée de spectacles. Comment ça se passe ?
Ça va tellement bien! Les salles sont pleines partout, tout le temps. Les gens sont au rendez-vous. La tournée va très bien. Je suis très heureuse. On ajoute des dates sans arrêt. Ça se poursuit jusqu’en 2027. C’est parfait! C’est vraiment ce qui occupe mon temps en ce moment! Évidemment, je vais retourner en studio, mais pas tout de suite!
Comment présenterais-tu ton spectacle pour des gens qui ne l’ont pas encore vu ?
C’est un spectacle, mon dieu, rempli d’émotions. Il y a de tout. C’est autant émergé que c’est hyper émotionnel, sentimental, très engagé. La place de la femme est une priorité dans ce spectacle-là. Je pense que toute personne qui puisse s’identifier à ça devrait venir voir le show. Il y a mes chansons, mais aussi des numéros avec mes inspirations féminines aussi. Je trippe à le faire, donc j’encourage les gens à venir le voir aussi!
Marc-Antoine Delage
Quand tu entends le mot « Titanic », est-ce que tu penses plus à Céline ou au film ?
Je vais être honnête avec toi, j’ai déjà vu le show. Je l’ai vu à Paris l’été passé. Puis, je vais me replonger dans le moment où je l’ai vu pour la première fois. Moi, je pensais que ça parlait de Titanic et non de Céline. Je comprenais moins parce que tu sais, le slogan, c’est : « Rien ne peut les faire couler, sauf Céline Dion ». Je ne comprenais pas. Après ça, quand j’ai vu le show, j’ai compris la vibe. Ça va être bon, j’ai hâte de voir!
Est-ce qu’il y a une chanson de Céline que tu espères entendre ce soir ?
Je les aime tellement toutes! Je vais faire comme si je ne le savais pas : j’aimerais vraiment entendre « All By Myself ». C’est un classique, c’est sûr que je l’entends (rires)! J’aime la note qu’elle fait dedans. J’aime le power que cette chanson-là porte. Ça a toujours été une de mes chansons préférées de Céline avec « Pour que tu m’aimes encore », un autre classique! Il y en a tellement en plein de bonnes en français et en anglais. Céline, c’est Céline. Elle est insane!
Tu as vu le spectacle déjà, mais as-tu des attentes pour la version québécoise ?
J’espère que Véronique [Claveau] va bien faire sa job d’imitatrice, mais je n’en doute pas du tout. C’est sûr que ça va être bon! 100%!
Tu viens de sortir une chanson! Peux-tu m’en parler ?
Oui, ça va super bien! Je l’ai sortie le vendredi 5 juin. Ça s’appelle « Table du fond ». Le public la reçoit super bien. Ça part bien, elle va entrer à la radio éventuellement, donc je suis vraiment, vraiment, vraiment content! C’était mon premier pas en tant qu’artiste musical, donc j’ai vraiment hâte de voir où ça va aller. Puis, j’ai hâte de sortir aussi mes autres chansons. J’en ai sept en banque en ce moment. Je planifie un EP éventuellement, mais j’aimerais ça d’ici la fin de l’année sortir quatre chansons. Je confirme qu’avec le stock que j’ai, c’est 100 % possible! Ça demande du temps avant de les sortir, mais j’ai vraiment hâte!
Sinon quels sont tes autres projets ?
J’ai une série web de cuisine qui s’en vient. Ça s’appelle Délire en cuisine. Je fais de la cuisine avec des invités, puis on fait des défis. On fait une recette qui est importante pour mes invités. Je fais ça avec des vedettes québécoises, je fais ça avec Matt Duff, Éléonard Lagacé, Émily Bégin, Justin Morissette. Il y en a huit en tout, donc on a vraiment hâte de sortir ça! C’est en montage, puis on devrait sortir d’ici deux semaines à peu près. C’est bientôt, mais j’ai vraiment hâte!
Sam-Éloi Girard

Tu es venu encourager ton père ce soir!
Oui, il n’y avait pas meilleur que lui pour embarquer à la dernière minute dans un projet comme ça. C’est tellement cool! Je pense que c’était quand même la bonne personne à choisir pour ça. Ça met de la pression pour le prochain, par contre (rires)! Ça commence fort, il va nous starter ça en force!
As-tu eu un écho des répétitions un peu ? Est-ce que ça crée des attentes ?
J’ai entendu répéter un peu de temps en temps quand j’allais à la maison voir mes parents, mais vraiment sans plus! Ça va vraiment être une première. Je me suis fait dire que le show était drôle et que c’était mouvementé, que j’allais voir mon père dans un différent casting comparé à d’habitude, donc je suis quand même curieux. La barre est haute!
Quand tu entends le mot « Titanic », est-ce que tu penses plus à Céline ou au film ?
C’est le film dans ma tête que j’ai quand même beaucoup apprécié depuis un jeune âge. Je l’ai écouté en cassette les premières fois. J’aime beaucoup quand même ce film-là, mais je pense que je vais être surpris parce que je pense que le show, c’est tout sauf le film (rires)!
Est-ce qu’il y a une chanson de Céline que tu aimerais particulièrement entendre dans le spectacle ?
J’aimerais entendre « Pour que tu m’aimes encore »! Un classique!
Pour ce qui est de tes projets, ça roule beaucoup!
Oh my god, je suis content! Je suis content, j’ai tellement un bel été! Je tourne Sur le fil, une nouvelle série à Radio-Canada dans laquelle je joue Kevin, un itinérant qui ne l’a pas eue facile. C’est un gros changement de make-up avec toutes les dents jaunes. Je fais aussi Lakay Nou 4, à Radio-Canada encore. Je parle en créole plus que jamais. Il y a de belles péripéties qui s’en viennent pour mon personnage. Puis je fais aussi Dégage qui est une série à Crave. Dans le fond, il y a un gros côté skate et un gros côté queer. Je pense que ça va être vraiment cool!
Photos
Production : Véronique Claveau, Michaël Girard, Alexandra Gagné-Lavoie, Audrey-Louise Beauséjour, Constant Bernard, Frédérique Mousseau, Guillaume Borys, Jean-François Guevremont, Lyxé, Marie-Ève Sansfaçon, Mathieu-Philippe Perras, Matthieu Lévesque, Redgee,























TAPIS ROUGE


























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Samuelle Guimond | Journaliste
Samuelle est une passionnée de musique, de littérature, de télé et de théâtre. Si elle est journaliste pour le média, c’est dans le but de faire briller des artistes d’ici en qui elle croit, principalement à travers des entrevues. Tu pourrais très bien la croiser dans une salle de spectacle aux environs de Montréal!

Patricia Duval | Photojournaliste
Passionnée par la musique et les arts depuis son jeune âge, elle a découvert il y a quelques années la passion pour la photographie. Elle carbure aux défis, adore les festivals et capter l’émotion. Elle a une piqure pour le country, si vous voyiez une petite noire dans un pit de spectacle ou en train de courir partout pour s’assurer d’avoir une belle photo, c’est bien elle.
