Le spectacle Titanique sera présenté dès le 6 juin au Studio-Cabaret de l’Espace St-Denis. Nous avons eu la chance d’assister en primeur à quelques numéros du spectacle. Découvrez nos photos de l’événement ainsi que nos entrevues avec certains membres de la distribution.
Entrevues
Véronique Claveau
Premièrement, vous venez d’apprendre que vous avez vendu 25 000 billets. Qu’est-ce que ça te fait de recevoir ça ?
C’est vraiment une belle nouvelle parce que les gens sont au rendez-vous. Ils ont envie d’être là et ils sont nombreux, même si le show n’est pas encore commencé. Moi, j’ai eu la chance de le faire déjà, et je sais que c’est un bon show. Je sais qu’il y a aussi du bouche à oreille qui se fait par la suite. Ce n’est que du positif en ce moment!
Quand on l’a fait ici en anglais, il y a deux ans, le show n’était pas vraiment sorti de New York encore, donc il était encore mystérieux. Il l’est encore un peu puisque les gens ne savent pas encore trop ce qu’ils viennent voir, mais justement, j’aime voir que les gens osent acheter des billets sans tout savoir et qu’ils se laissent surprendre. 25 000 billets vendus, c’est quand même surprenant pour un show qui n’a pas encore joué en français, ici, au Québec.
Toi, tu as fait le spectacle en anglais d’abord, puis tu le fais maintenant en français. Qu’est-ce que ça représente pour toi de reprendre ce rôle-là, mais dans ta langue ?
Moi, j’ai toujours imité Céline en français, donc pour moi, ça, ce n’est pas nouveau. En anglais, j’avais vraiment un souci parce que je ne suis pas bilingue. Je suis donc très confortable en français. J’ai quand même un défi à relever parce que, je n’aurais jamais pensé dire ça un jour, mais je dois me déprogrammer de l’anglais parce que je l’ai tellement joué en anglais! On l’a fait une centaine de fois de manière très condensée puis, en plus, j’ai dû travailler beaucoup en amont pour justement arriver prête aux répétitions en anglais.
Du côté anglophone, c’est très condensé, c’est vraiment des répétitions à temps plein, donc je devais travailler fort et bien comprendre les dialogues et m’en souvenir. En plus, moi, je m’adresse au public pendant le spectacle, donc je devais vraiment comprendre. Le texte en anglais est donc vraiment ancré dans mon corps (rires)! Je dois vraiment me déprogrammer de l’anglais. Constant Bernard a le même défi que moi puisqu’il était lui aussi dans la version en anglais.


Comment présenterais-tu ta version de Céline ?
Elle est comme on la connaît; c’est la Céline de chez nous! Je dirais qu’il y a beaucoup de nuances chez Céline Dion. Il y a une Céline américaine, une Céline française, une Céline québécoise. Je me souviens d’entrevues de quand elle était jeune où elle disait : « Moi, je veux juste chanter ». Elle était prête à chanter en italien, en anglais, en espagnol; elle voulait juste chanter. Pour elle, la langue n’a jamais vraiment été une barrière.
Pour nous, les gens qui la personnifions, ce qui est le fun, c’est qu’il y a vraiment plusieurs facettes et plusieurs cultures possibles. Elle a ce côté-là un peu caméléon. Moi, dans le spectacle, j’essaie vraiment de la faire de la manière la plus réaliste possible. Elle a un côté intense, un côté fou, un côté « performance ». C’est très riche. Je m’amuse énormément, puis je l’aborde avec beaucoup de bienveillance. Il y a beaucoup d’amour là-dedans. Il y a aussi beaucoup d’humour. C’est un hommage à Céline, c’est un hommage au film, mais ça reste que c’est une parodie. C’est délinquant comme show. Je pense aussi que c’est dans la vérité tout en étant éclaté autour de Céline.
Tu l’as mentionné un peu tantôt : ce n’est pas la première fois que tu imites Céline. C’est une artiste qui a pratiquement toujours été importante dans ton parcours. Qu’est-ce que ça te fait de jouer dans un spectacle qui la célèbre autant ?
Je pense que, plus que jamais, c’est comme une boucle. Tu sais, Céline, c’est mon idole de jeunesse. Ça a été ma bougie d’allumage pour avoir envie de faire ce métier-là, pas juste en tant que chanteuse, mais en tant que performeuse. C’est vraiment le côté « performance » de Céline qui m’a allumée. Elle m’a beaucoup, beaucoup inspirée à ce sujet-là. Il y en a que c’est des athlètes.
Par exemple, Nadia Comăneci, en 1976, quand elle a eu ses 10, a inspiré plusieurs jeunes filles et jeunes garçons avec sa performance. Pour moi, c’est Céline qui a eu cet effet-là. Quand je dis que c’est une boucle, c’est l’époque de Céline des années 90. Moi, je suis née en 1981, donc j’avais une dizaine d’années quand j’ai eu ce coup de cœur là. J’écoutais ses chansons en boucle. C’est vraiment la Céline des années 90 sur laquelle j’ai accroché. Il y a une nostalgie pour moi qui est là. C’est comme un retour en enfance, à une période où je trippais vraiment fort sur elle. J’écoutais ses albums, ses cassettes, je la voyais percer aux États-Unis, je faisais des concours de lipsync.
En quoi dirais-tu que ce projet-là est différent des autres projets auxquels tu as participé ?
En plus de Céline, il y a aussi l’aspect de l’humour, l’aspect de la scène, le timing que je suis allée chercher à travers les années dans les revues de fin d’année, les Bye bye, les animations de gala de ComediHa. On dirait que, pour moi, ce show-là est vraiment complet. Tout ce que j’ai fait à travers les années se retrouvent dans ce show-là. En plus, il y a une comédie musicale, donc les chansons de Céline sont réarrangées à la façon Broadway, donc il y a vraiment plusieurs couches à ce show-là. Il y a de l’humour, mais il y a des moments vraiment touchants aussi. Il y a le film Titanic, aussi, il ne faut pas l’oublier (rires)! On l’a tous vu plusieurs fois. Leonardo Di Caprio a frappé fort. Je me souviens être allée le voir plusieurs fois au cinéma.
Il y a donc aussi cette nostalgie-là du film. Titanique, c’est vraiment deux succès planétaires mis ensemble. C’est tout ça ce show-là que j’aime tellement! Ce projet-là me permet vraiment de faire tout ce que j’aime! Je chante, je chante les chansons de mon idole de jeunesse, je suis dans un show de gang. Ça fait aussi longtemps que je n’ai pas fait une série de spectacles qui dure tout l’été. J’ai souvent des projets d’un jour ou de quelques jours. Quand c’est une série comme ça, ça nous donne vraiment le temps de s’approprier le spectacle et de s’amuser à fond. C’est vraiment une chance! J’aime aussi beaucoup l’idée de la formule cabaret avec le souper-spectacle. Il n’y avait pas cet aspect-là de souper quand je l’ai fait en anglais.
Comment convaincrais-tu quelqu’un qui hésite encore à venir voir le spectacle ?
C’est un show qui a été créé par trois meilleurs amis qui, autour d’un vers de vin, ont eu l’idée de mettre Céline Dion dans une histoire. Elle dit qu’elle a été sur le Titanic, qu’elle était là sur le bateau. C’est complètement fou comme idée, puis en même temps, je trouve ça tellement brillant! C’est vraiment dans un esprit de party. On rit, où on est touchés, c’est un show de nostalgie. Ça passe vite : c’est 90 minutes sans entracte. C’est un feu roulant avec des succès de Céline Dion, mais on n’a pas besoin d’être fan de Céline pour apprécier le show non plus.
Il y a aussi des talents extraordinaires sur scène. Pour chanter du Céline, ça prend des voix olympiennes, et la distribution est extraordinaire à la fois dans le chant et dans le jeu. C’est vraiment un show de qualité, mais avec de la folie. On ne se prend pas au sérieux, mais en même temps, on travaille très fort pour avoir un esprit de party, de folie et de délinquance. Pendant 90 minutes, les gens peuvent mettre leurs problèmes et toute la vie extérieure de côté pour être dans le moment présent dans un gros party!
Guillaume Borys
Premièrement, vous venez d’apprendre que vous avez vendu 25 000 billets. Qu’est-ce que ça te fait de recevoir ça ?
Écoute, en fait, ça ne m’étonne pas non plus parce que je savais que c’était un show qui allait avoir du succès. Il y a même déjà des dates qui sont complètes. C’est fou. Ma propre cousine me disait qu’elle voulait venir en après-midi puisqu’elle a un enfant, mais tout était vendu en juin. Là, avec les nouvelles dates, ça devrait aider. Ça ne m’étonne pas qu’on soit autant rapides, mais en même temps, c’est une belle surprise.
Tu joues Jack dans le spectacle. Comment tu me présenterais ton Jack ?
Jack, c’est comme un Golden Retriever. Il est séduisant, mais il ne le sait pas. Il est pauvre, il découvre la vie. C’est comme un petit enfant naïf qui tombe en amour fou avec Rose. Rose est vraiment dans une classe sociale super élevée alors que lui, c’est le contraire. Il est pauvre, il est libre dans sa vie, il aime l’aventure, c’est un grand bohème. C’est ce qui vient charmer Rose en même temps. Il est gentil, il ne veut pas déplaire. Il est naïf des fois aussi, donc il ne comprend pas tout du premier coup. C’est ça qui est drôle aussi.
Comment décrirais-tu ton rapport à Céline Dion ?
J’adore Céline. Je n’écoute pas vraiment ses chansons, mais je t’avouerais que depuis que j’ai su que j’étais dans le show, j’écoute vraiment ses chansons parce qu’on va les chanter, mais c’est très bon Céline. Honnêtement, c’est super bon. Ça emmène le party. Je n’ai pas été vraiment élevé avec Céline. Je n’ai pas écouté ses chansons depuis longtemps, mais je connais quand même plusieurs de ses chansons évidemment. C’est juste que je ne les connais pas toutes. Ça va être bon! Ses chansons sont bonnes, puis toutes ses chansons dans le show sont des hits.


En quoi dirais-tu que ce projet-là est différent des autres projets auxquels tu as participé ?
Là, c’est une grosse parodie. J’ai joué des shows comiques aussi, mais la différence, c’est que c’est une comédie musicale et une parodie en même temps. J’ai joué dans La cage aux folles, c’était vraiment une comédie, mais ce n’était pas une comédie musicale. Jack, c’est vraiment un premier rôle, donc je suis souvent sur scène avec Rose. C’est vraiment une belle partition. Ça, c’est différent des autres shows que j’ai faits aussi.
Comment convaincrais-tu quelqu’un qui hésite encore à venir voir le spectacle ?
Je lui dirais : « Tu vas capoter, c’est fou, même si tu ne connais pas trop l’histoire du Titanic! » Je lui conseillerais de voir quand même le film avant pour les références parce que c’est la même histoire, mais en grosse parodie. Même pour quelqu’un qui ne connait pas Céline, Véro Claveau est tellement excellente. Elle l’imite parfaitement. Juste ça, c’est drôle.
Même mon frère qui n’aime pas les comédies musicales va venir. Je n’ai même pas eu à le convaincre en plus. Ça lui tente vraiment de voir ça parce qu’il trouve que ça a l’air drôle. Sincèrement, c’est vraiment bon. Quand j’ai passé l’audition, je ne savais vraiment pas c’était quoi, ce spectacle-là. Quand j’ai eu le rôle, je suis allé voir le show à Broadway, puis je me suis dit « wow! » Je suis tellement content d’être dans ce show-là. C’est un beau cadeau. C’est une belle gang aussi, des gens super talentueux en plus dans l’ensemble.
Audrey-Louise Beauséjour
Premièrement, vous venez d’apprendre que vous avez vendu 25 000 billets. Qu’est-ce que ça te fait de recevoir ça ?
Je pense bien que c’est la première plaque que je reçois pour des billets de spectacle, donc je suis vraiment touchée de recevoir ça. C’est vraiment hot! Je vais pouvoir afficher ça à côté de ma plaque de Star Académie. Ça va m’en faire deux (rires)! C’est trop cool! Je suis bien touchée de ça, puis je suis bien contente de faire partie d’un beau projet comme ça. On fait juste rire quand on répète. Autant on est dans la rigueur et dans le travail, autant on a la permission de trouver ça drôle parce que c’est drôle.
Tu interprètes Rose. Comment me présenterais-tu ta version du personnage ?
La Rose de Titanique, la parodie musicale, n’est pas nécessairement la Rose du film. Puisque c’est une parodie musicale, c’est comme une lettre d’amour à Céline Dion et au film Titanic, mais on a ajouté à travers ça plein de drôleries auxquelles les gens vont pouvoir s’identifier en lien avec la culture pop québécoise, par exemple, ou avec des petites chansons de Céline Dion par-ci, par-là. Ma Rose est teintée de ça. Elle est teintée d’un peu de drôleries, puis elle se découvre un peu aussi. Elle se dévergonde (rires)!
Je sais que tu as un rapport à Céline Dion très, très fort. Tu chantes plusieurs de ses chansons en spectacle, puis même à Star Académie, tu m’avais dit que si tu étais restée plus longtemps, c’est encore du Céline que tu aurais chanté. Qu’est-ce que ça te fait, toi qui l’aimes tant, d’être dans un spectacle où ses chansons sont mises de l’avant comme ça ?
C’est malade, je capote! Je reviens chez nous, puis je fais juste chanter les chansons. Ma blonde n’est plus capable. Non, ce n’est pas vrai, elle l’aime autant que moi, donc elle aussi les chante (rires)! Écoute, moi, Céline, c’est une de mes idoles de jeunesse. J’ai appris à chanter avec elle, puis j’ai grandi en l’écoutant. C’est un privilège, je trouve, d’être dans une comédie musicale comme ça. Tye [Blue, créateur du spectacle original] a fait tellement un beau travail. Le travail qu’il a fait et la passion des gens dans cette production qui ont écrit le texte, on les ressent beaucoup. On ressent beaucoup cet amour-là de Céline aussi. C’est sûr que ça transparaît dans l’équipe, puis dans notre jeu.


En quoi dirais-tu que ce projet-là est différent des autres projets auxquels tu as participé ?
Moi, j’ai fait beaucoup de trucs plus sérieux dans ma vie ou beaucoup de rôles de jeune première. Après ça, je suis allée un peu ailleurs, plus dans le dramatique avec Le Matou. Puis là, je vais dans la comédie. Je n’ai jamais fait ça, moi, de la comédie (rires)! Le comique, c’est difficile parce que c’est précis. C’est ultra précis. C’est découpé, mais c’est un beau défi, ça aussi, d’aller dans le comique, de faire rire. Moi, dans la vie, j’aime ça faire rire mes amis, mon monde, mais tu sais, c’est spontané. Il n’y a rien de pratiqué ou de calculé. De garder ça vivant, de garder le drôle, de garder le naturel, ça va être ça, le défi, pour moi.
Comment convaincrais-tu quelqu’un qui hésite encore à venir voir le spectacle ?
Il y a de tout pour aimer ce spectacle-là. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas Céline, qu’on aime ou qu’on n’aime pas le Titanic, il y a des références fantastiques. C’est un show plein d’amour, full diversifié, super queer aussi. C’est full ouvert! Nous autres, on accueille tout le monde, tout le monde est le bienvenu dans la salle. C’est vraiment comme un cœur, pour ne pas faire de drôles de jeux de moi avec le cœur de l’océan (rires)! Tous les comédiens ouvrent leur cœur à tout le monde dans la salle, puis comme Tye l’a dit, les gens repartent en disant qu’ils ont mal aux joues tellement qu’ils ont ri. Dans la société actuelle, avec toutes les mauvaises nouvelles qu’on peut recevoir à tous les jours, ce show-là, c’est comme un petit baume sur le cœur. Ça fait du bien. Des fois, c’est nécessaire.
Dans un autre ordre d’idées, tu sors une nouvelle chanson, « Fous », ce vendredi. Peux-tu me la présenter ?
« Fous », c’est une chanson qui fitte étrangement avec le show. C’est de se permettre d’aimer librement, de vivre librement. Des fois, après des relations qu’on a eues, des gens qu’on a connus et aimés d’une certaine façon, on redécouvre un peu une relation, mais sous un nouveau jour, après la tempête, après tout ce qui a pu se passer et qui a pu l’abîmer. C’est de laisser la poussière retomber, puis de redécouvrir quelqu’un d’une nouvelle façon, de réapprendre à aimer quelqu’un peut-être différemment, avec de nouveaux yeux. C’est une chanson d’été qui est légère et le fun. Les gens vont pouvoir l’écouter dans leur auto, les fenêtres baissées avec la musique au fond. Soyons fous, puis soyons libres aussi! C’est un single radio, puis j’ai bien hâte de voir ce que ça va donner et de voir la réaction des gens.
Redgee
Premièrement, vous venez d’apprendre que vous avez vendu 25 000 billets. Qu’est-ce que ça te fait de recevoir ça ?
Ça, c’est une surprise. Moi, j’en ai fait quand même des comédies musicales, mais c’est la première fois que je reçois une plaque avec mon nom dessus. Je trouve que ça parle beaucoup de l’engouement, de l’amour que les gens ont pour Céline et pour ses tounes. De pouvoir faire ce show-là, puis en plus d’être récompensé déjà avant que ça commence, c’est vraiment full gratifiant. Je suis très, très content.
Dans le spectacle, tu joues la personnification de l’iceberg. Peux-tu m’en parler ?
Déjà, il va falloir venir le voir pour comprendre (rires)! Ce show-là est, comme dirait Céline, Cookie Crazy. L’iceberg devient un peu humain, un peu Tina Turner, un peu RuPaul. Il y a vraiment une scène où on demande à tout le monde de faire du lipsync pour gagner leur place sur les bateaux de sauvetage. C’est vraiment presque une performance de drague. Il va y avoir beaucoup de danse dans ce numéro-là. Moi, je suis content. Je n’aurais jamais cru jouer un iceberg un jour. Ça a tellement de sens dans le show. C’est vraiment très chaleureux, c’est drôle, c’est bien écrit, puis il y a énormément de références à des trucs qu’on connaît qui vont parler à la communauté queer, qui vont parler à la communauté LGBTQ+, mais aussi aux fans de Céline qui sont francophones.
Tout ça est adapté pour que ce soit vraiment propre à nous. J’ai presque l’impression qu’on fait une création parce qu’on part, oui, d’un show qui est né à New York, mais Tye a une flexibilité. En travaillant avec Charles [Dauphinais, directeur artistique], ça nous permet d’ajouter des références qui sont propres à nous, des références québécoises que, nous, on va comprendre. Tout ça est inclus dans l’iceberg, dans toute la conception du show. Pour vrai, ça va être vraiment cool. Quand Tye nous entend rire, il dit : « je n’ai rien compris, mais ça fonctionne, donc c’est parfait! » Il nous offre un peu l’opportunité d’écrire notre propre lettre d’amour à Céline à travers son travail.


Justement comment décrirais-tu ton rapport à Céline ?
Mon Dieu, je me posais la question dernièrement (rires)! Ça a commencé avec « I’m a Alive », qui était la chanson du Petit Stuart 2. J’avais ce VHS-là chez nous. Je n’avais pas beaucoup de VHS, donc je réécoutais tout le temps les mêmes affaires. À la fin, il y avait le clip de « I’m Alive », avec le petit Stuart dans l’avion. On voyait Céline, puis c’est là que j’ai compris c’était qui. Quand on vit au Québec ou partout dans le monde, on a entendu Céline Dion au moins une fois dans notre vie. Elle m’a suivi tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. De pouvoir être sur ce show-là, ça fait du bien à mon cœur d’enfant.
En quoi dirais-tu que ce projet-là est différent des autres projets auxquels tu as participé ?
Je pense qu’il y a une modernité. Tu sais, le show existe depuis 10 ans, mais par des gens qui se permettent de le laisser évoluer. Il y a tellement de versions différentes parce que ça évolue, ça change selon où on est, on ajoute des références qui sont très, très récentes. On peut avoir des moments d’improvisation. Je pense que c’est ça qui rend le show tout le temps, tout le temps vivant.
On a fait trois semaines de répétitions, mais chaque fois, on rit parce qu’il y a quelque chose de nouveau. On se permet de tester des choses. C’est la différence avec d’autres projets qui sont peut-être plus rigides ou scriptés, qui restent dans ce qu’ils étaient. Les gens qui l’ont fait sur Broadway pourraient venir voir le show et être surpris. C’est ça qui est cool. On va le faire quand même souvent, donc c’est le fun d’avoir du renouveau.


Comment convaincrais-tu quelqu’un qui hésite encore à venir voir le spectacle ?
Céline Dion, des chanteurs incroyables, des acteurs incroyables… C’est vraiment un show pour avoir du plaisir. C’est le moment pour venir chanter avec nous, de venir écouter des trucs, de venir découvrir, redécouvrir le monde de Céline. Si tu es fan de Céline, viens. Si tu n’es pas fan de Céline, viens le devenir. Je pense que tout le monde va rire. C’est tellement drôle. Nous notre plus gros défi de garder notre sérieux.
On a besoin de show comme ça en ce moment pour décompresser, pour avoir du fun, pour ne pas se prendre au sérieux. Venez avoir du fun, venez décrocher un peu, puis entrez dans une espèce de réalité parallèle qui n’a pas rapport. Tu sais, des fois, on regarde un film, puis on s’imagine si ça arrivait dans la réalité. Là, c’est ça. Admettons que Céline était sur le bateau. C’est sûr que tout le monde s’’est peut-être un peu déjà posé la question. Venez juste entrer dans un monde complètement fantastique, mais qui est ancré dans une réalité qui est propre à nous, et qui nous appartient. Je dis beaucoup de choses, mais ça marche vraiment!
Autres membres de la distribution
On note la présence de Michaël Girard, Frédérique Mousseau, Mathieu-Philippe Perras, Alexandra Gagné-Lavoie, Lyxé, Jean-François Guevremont, Constant Bernard, Marie-Ève Sansfaçon et Matthieu Lévesque.













Photos des numéros présentés devant les médias

































Samuelle Guimond | Journaliste
Samuelle est une passionnée de musique, de littérature, de télé et de théâtre. Si elle est journaliste pour le média, c’est dans le but de faire briller des artistes d’ici en qui elle croit, principalement à travers des entrevues. Tu pourrais très bien la croiser dans une salle de spectacle aux environs de Montréal!

Frédéric Lebeuf | Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
