En attendant le début de la cinquième saison d’Indéfendable, qui prendra l’antenne le 7 septembre prochain à TVA, les amateurs de la populaire quotidienne pourront renouer avec son univers dès ce jeudi 20 août sur illico+ avec Indéfendable : sans trace. Cette édition spéciale en huit épisodes transporte les téléspectateurs quelques semaines avant la finale de la quatrième saison, alors que les trajectoires de deux anciens clients du cabinet Lapointe, MacDonald & Nolin, tous deux acquittés, finissent par se croiser avec des conséquences irréversibles. Les quatre premiers épisodes sont disponibles dès maintenant, tandis que les quatre suivants seront mis en ligne le 27 août.
En attendant la publication de nos entrevues avec Sébastien Delorme, Michel Charette et Joan Hart, voici nos photos prises lors du visionnement de presse présenté le 19 août.


Sébastien Delorme
Entrevue à venir avec Sébastien Delorme.


Michel Charette
Ton personnage (Me Sacha Therrien) prend davantage d’importance dans cette édition spéciale, Indéfendable : sans trace. Comment le décrirais-tu ?
C’est un avocat criminaliste. C’est un peu un feu d’artifice. Il y a un sparkle, il est un peu disparate. J’aime bien penser qu’il y a des traits d’autisme un peu. Il est dans sa tête, dans ses affaires, mais il est right to the point, il est direct. C’est un travaillant. Il ne veut jamais perdre et il va toujours approfondir les causes. Mais là, il s’est mis un peu dans la marde en allant chercher la preuve. Au moins, Claude (Nathalie Madore) est là, elle va l’aider, puis tout ça. Mais c’est un gars qui prend beaucoup son travail à cœur.
Je suis content parce que, la première fois que mon personnage est venu dans la série, on avait déjà un peu évoqué la relation qu’il entretient avec son fils. Il voulait que son gars soit bien, parce que celui-ci est en questionnement par rapport à son orientation sexuelle, par rapport à l’identité de genre, puis tout ça. Qu’ils le fassent venir dans le show, je trouvais ça super intéressant. Il a une super relation avec son fils. Je trouve ça beau, je trouve ça le fun. Je trouve ça beau de montrer de l’amour paternel à la télévision. Puis les gars se touchent, puis ils s’embrassent, puis ils sont bien. Ça, c’est important.
Puis la complicité qu’il y a avec Claude aussi, c’est super, même si la dernière fois qu’ils se sont laissés — si vous avez commencé à écouter les épisodes —, elle lui dit : « Fuck you, je ne travaille plus avec toi. » Mais bon, là, vous n’avez pas vu tout le procès qui s’en vient, puis tout ça. C’est super intéressant. C’est un avocat qui a quand même une bonne réputation, puis c’est un avocat d’expérience. Puis c’est ça qui s’en vient.
Comment ça a été de retrouver Sébastien Delorme sur le plateau d’Indéfendable, plusieurs années après District 31 ?
C’est un grand chum dans la vie. On n’a jamais arrêté de se voir, de se côtoyer. Il a fait une série sur le Web, Les Flix, il m’a demandé d’y participer et ça m’a fait plaisir d’y aller.
C’est un gars pour qui j’ai beaucoup d’admiration parce que c’est un travaillant. Il n’a jamais lâché. Il est à son affaire et j’étais content quand il a eu ce rôle-là dans Indéfendable. Les gens l’aiment. C’est un acteur aimé. C’est un acteur aimé autant par les gars que par les filles. Puis c’est un acteur qui a toujours de la job. Il est travaillant, il est naturel. C’est le fun de travailler avec lui aussi.
Ce n’est pas compliqué. Ce plateau-là, particulièrement, tout le monde est fin. Julie Trépanier, je n’avais jamais travaillé avec elle. J’ai développé une super belle complicité avec elle. Ça a été vraiment un coup de cœur sur le plateau. Puis je la trouve bonne, je la trouve naturelle. Ce n’est pas compliqué, c’est le fun. Même chose avec Nathalie Madore. Il y a comme une espèce de symbiose qui s’est installée, puis ça a été bien le fun à faire.
Surtout Marc G. Carbonneau aussi, le réalisateur, avec qui j’avais eu l’occasion de travailler auparavant sur Indéfendable. Là, c’est lui qui a réalisé les huit épisodes. Il sait où il s’en va. Il ne fait pas des plans pour rien. Il a déjà son montage dans la tête. C’est vraiment une belle gig.


Quel est le point fort et le point faible de ton personnage ?
Son point fort ? Il connaît le Code civil très bien, il connaît toutes les lois, il connaît les failles. C’est un brain par rapport à ça.
Son point faible ? Il est trop sensible. Sa sensibilité va le trahir à un moment donné, des fois, puis il veut bien faire. À un moment donné, sa cliente lui a dit : « J’ai une preuve, peux-tu aller la chercher ? » Mais là : « Je ne peux pas faire ça. » Mais il a senti la vulnérabilité de cette fille-là. Je pense qu’il est trop sensible pour ce qu’il donne.
Est-il trop impulsif aussi ?
Non, je ne pense pas. Je pense qu’il n’est pas impulsif. Je pense qu’il réfléchit, mais des fois, il pense qu’il fait le bon move, mais malheureusement, il ne fait pas le bon move.
Joan Hart
Entrevue à venir avec Joan Hart.


Julie Trépanier


Michel Laperrière


Naïla Louidort


Mathieu Baron


Nathalie Madore


Marie-Laurence Lévesque


Paul Doucet


Jacques L’Heureux


Isabelle Miquelon


Sylvio Archambault


Myriam Huard



Anne-Julie Proulx



Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
