Dès le 10 janvier, vous pourrez regarder les premiers épisodes de la troisième saison de la compétition annuelle de l’humour, mettant en vedette des grands comiques de la province, LOL : Qui rira le dernier? La téléréalité, animée par Patrick Huard, accueillera Jo Cormier, Maude Landry, Mona de Grenoble, Réal Béland, Erich Preach, Korine Côté, Mélanie Maynard, Jean-Michel Anctil, Anne-Élisabeth Bossé et Dominic Paquet.
Prenez note : Les trois premiers épisodes de la saison 3 de LOL : Qui rira le dernier? seront disponibles sur Prime Video dès le 10 janvier. Les trois derniers seront ensuite mise en ligne le 17 janvier.
Voici des entrevues réalisées avec Jo Cormier, Maude Landry, Mona de Grenoble (Alexandre Aussant), Réal Béland et Erich Preach ainsi que les photos du visionnement de presse qui a eu lieu le 9 décembre dernier au Bercôt Studios. Jean-Michel Anctil, Anne-Élisabeth Bossé et Dominic Paquet n’étaient pas présents à l’événement.
« Je pense que c’est la meilleure saison à date. [..] C’était la saison qu’on rit tout le long en l’écoutant. Ça va être malade ! »
– Maude Landry.
Jo Cormier
Comment s’est passée l’expérience ? Comment as-tu appréhendé cette aventure ?
Pour vrai, je n’appréhendais pas ça, sauf à partir du moment où j’ai vu qui était là. Je me suis dit « Hey boy, ça va être dur ». Parce que mon but, ce n’était pas nécessairement de gagner autant que de faire rire. En voyant les autres participants, il y a une gang qui pouvait me faire rire là-dedans. Je suis devenu fébrile. C’était vraiment une belle aventure qui, finalement, s’est retrouvée à être quelque chose que je n’appréhendais plus pantoute. J’étais juste la version enfant de moi-même qui jouait. Je n’avais pas envie de jouer au jeu. J’avais envie d’ouvrir un paquet de cartes, de jouer à la bataille tout le monde ensemble et de prendre une petite bière.
Qu’est-ce qui te fait le plus rire en général ?
Il y a beaucoup de trucs qui me font rire. Les plus marquants sont les personnages salés; soit des personnages qui sont dans l’ignorance, mais qui pensent qu’ils ont raison. Ça me fait flipper ben raide. Parfois, c’est aussi simple que, par exemple, de tomber sur une pelure de banane. Tous les scénarios sont drôles pour moi. Je vois la vie avec un œil drôle.


Je me suis dit que tu es tellement absurde que tu vas sûrement être un des meilleurs à ne pas rire des blagues faciles.
J’aime tellement rire que ça dépasse l’absurdité. Je suis un vrai bon vivant. Je pourrais rire de tout tout le temps. Juste en ce moment ce qu’on vit, je trouve ça drôle. Me promener de petite station en station pour donner mes petites entrevues, je ne pensais pas que ça allait être ça ma job un jour. Je pensais que ça allait être sur scène.
Comment te sentais-tu quand tu as eu ton premier carton ?
Ça ne m’a pas étonné de moi-même. En plus que ce soit avec Anne-Éli (Anne-Élisabeth Bossé) dans un sketch complètement bébé, et on part à rire les deux. Évidemment que c’est ça qui va me faire rire ici, me suis-je dit.
Que retiens-tu de cette expérience-là?
Qu’il y a du monde drôle en tabarouette et que toute l’équipe derrière ce projet a travaillé tellement fort et tellement bien. C’est cela qui fait en sorte qu’on brille. Je regardais l’équipe technique travailler, je me dis que ça prend du monde afin de faire un bon show. La régie, les caméras, tout ce qui est installé. Je me dis qu’on est chanceux, du moins de mon point de vue, de pouvoir vivre ça. J’organise beaucoup de trucs et je produis beaucoup de trucs par moi-même, je connais l’implication et le travail que ça demande. Et là, on me donne un plateau pour jouer. Alors, je suis très choyé.
Maude Landry
Comment s’est passée l’expérience ? Comment as-tu appréhendé cette aventure ?
J’étais dans le jus, j’avais ma tournée. Donc, j’avais des shows le soir et ce tournage-là, mais je ne pouvais pas manquer LOL. C’est une expérience de vie. J’ai vraiment trippé et je le referais n’importe quand, et je serais encore mieux préparé. C’était le fun. J’ai aimé la gang. Je pense que c’est la meilleure saison à date. Je ne vais pas sauter aux conclusions, mais c’était la saison qu’on rit tout le long en l’écoutant. Ça va être malade !
On a vu qu’au premier épisode et au début du deuxième épisode, on dirait que tu avais l’air de ne pas prendre beaucoup de place, mais à un moment donné, on voit que là, tu te réveilles; selon ce que je perçois.
Absolument. J’avais des crampes menstruelles et les Advil n’étaient pas encore embarqués. Mais quand j’ai commencé à me détendre et à avoir moins mal au ventre. Ça m’a aidée à ne pas rire comme je me sentais mal. Je suis sortie un peu de ma coquille et j’ai pris plus de place. Jo Corm lui, il a attaqué tout de suite et il a joué en offensive. Il n’a pas niaisé avec la puck, mais ça l’a fait rire comme il s’est fait rire tout seul. On est dix personnes et je ne suis pas quelqu’un qui prend beaucoup de place déjà. Donc, si le monde parle, je ne vais pas les interrompre. Mais moins il y avait de monde, plus je me permettais.. On se réchauffe au début de l’aventure, on regarde ce qu’on peut faire et on développe des idées. Et là, un moment donné, tout éclate.



Qu’est-ce qui te fait le plus rire en général?
Le mot « pipi », j’ai bien de la misère. Juste, le mot « pipi » dit sérieusement. « Pipi », c’est un mot tellement bébé que ça me fait rire. Ça puis des singes qui courent avec les bras dans les airs, ça vient me chercher. S’il y a un singe qui débarque sur le plateau, je décroche.
Comme je présume que tout le monde obtiendra au moins un carton, comment ça se passe après en avoir eu un ?
Tu as vraiment l’impression que tu es à une chance de sortir. J’espérais ne pas me faire pogner. En fait, j’ai été chanceuse. Mon carton, je l’ai pogné après une couple de fois où on ne m’a pas vu rire. Ce n’est pas de la triche, mais je m’étais exercé à rire de l’intérieur sans ma face. Je riais juste du ventre. Ça fait que, je sortais de l’air de ma bouche ce qui a fait que j’avais une face de personne qui a peur. Je riais, mais personne ne me pognait. Ça fait que, parfois, j’étais sûre que j’allais me faire pogner. Quand j’entendais la sirène, je pensais que c’était pour moi et je ne disais rien et ce n’était pas moi.
Qu’est-ce que tu retiens de cette expérience ?
Dans la vie en général, c’est de ne pas avoir peur d’oser essayer des affaires et amuser les gens. Je prends plus de place depuis que j’ai fait LOL parce que ça crée de bons moments. Des fois, on hésite à dire une joke parce qu’on ne sait pas si ça va déranger. Finalement, on passe à côté d’un bon moment. Ça m’a donné le goût de voir, encore plus, Jo Corm et mes amis.
Mona De Grenoble (Alexandre Aussant)
Comment s’est passée l’expérience ? Comment as-tu appréhendé cette aventure ?
Honnêtement, pas de la bonne façon. C’est dur d’appréhender une situation comme celle-là. Tant que tu ne l’as pas vécu, tu ne sais pas à quoi t’attendre. C’est weird, c’est spécial. En écoutant l’émission, il y a toujours le focus sur quelque chose qui se passe. Mais en background, il y a d’autres affaires qui se passent. C’est de la folie dans laquelle tu mets du gaz et du feu. Puis là, ça explose dans un petit local. C’était impossible à appréhender. On ne peut pas prévoir à quoi ça va ressembler parce qu’il faut vraiment le vivre.
Même si tu étais fragile et fatigué, est-ce que tu étais capable de rester dans la vibe de Mona tout le long ?
Oui, oui. La vibe de Mona n’est pas bien loin de la mienne, en vérité. Mona, c’est un personnage, mais c’est surtout Alexandre Aussant avec du rouge à lèvres qui dit des crasseries parce qu’il y a un costume sur le dos. Et pour LOL aussi, ce costume-là est une armure. Le maquillage donne un air assez sévère. Ça aidait aussi à ne pas rire en étant là. C’est quelque chose qui est inconfortable à porter aussi. Je me concentrais parfois sur mon mal de pied. Comme ça, je ne riais pas. Le costume m’a aidé. C’était presque de la triche.
Parle-moi de ton conte que tu as récité devant tout le monde …
Ça fait longtemps qu’on a filmé l’émission. C’était encore dans l’air du temps, les contes pour enfants. Je me suis dit « Pour une dernière fois, je vais l’adresser pour le monde qui chiale.» J’ai fait un conte pour enfants très vulgaire. Dont la morale est que les dragues vont transformer l’humanité. Tout ça est dans l’ironie la plus totale, évidemment. J’ai fait un conte avec un beau gros livre avec des images qui ressortent. J’ai hâte que le monde voit ça.


Qu’est-ce qui te faisait le plus rire le plus en général ?
Deux mots : Réal Béland. Un fou, il est tellement niaiseux. Il n’a pas à faire grand-chose pour que je ris. C’est le meilleur des épais. Il est tellement drôle.
S’il avait eu une autre drag d’inviter sur le show, est-ce que ça aurait été plus dangereux pour toi ?
Ça aurait été dangereux. On se connaît bien entre nous autres. Elle aurait vraiment connu mes points faibles et elle aurait des anecdotes aussi que les autres n’ont pas. Des insides et des anecdotes, ça aurait été très dangereux.
Comme je présume que tout le monde obtiendra au moins un carton, comment ça se passe après en avoir eu un ?
Quand j’ai eu mon premier carton, je n’avais pas le choix de l’accepter. C’était évident. J’ai bien réagi, c’est de bonne guerre. En fait, c’est un soulagement. On ne veut pas de cartons puisqu’on veut gagner. Maintenant, tu en as un parce que tu as ri et ça fait du bien. Quand tu ris trop ou que tu ne ris pas assez, tu as mal à la gorge. À moment donné, il fallait que ça sorte.
Réal Béland
Comment s’est passée l’expérience ? Comment as-tu appréhendé cette aventure ?
Ah, c’était tough parce que les gens là-bas, je les connaissais très, très, très bien. Ça a adonné comme ça. Jean-Michel Anctil est un ami de longue date. On a beaucoup soupé ensemble avec nos familles parce qu’il y a trois Chinoises et j’ai deux Asiatiques aussi. Donc, on est amis. Quand tu es avec des amis, c’est dangereux. Même chose avec Dominic Paquet, j’ai fait la mise en scène de son show actuel (Laisse-moi partir) et l’autre d’avant (Rien qu’s’une gosse) et on a fait des projets de télé ensemble. C’était très dangereux. Mélanie Maynard, j’ai fait de la radio avec elle pendant des années. C’était vraiment une bonne amie à moi. Je me suis dit que ça allait être vraiment difficile et ça a été très difficile. Je me suis mordu par en dedans plein de fois. C’était quelque chose.
Comment réagissais-tu dans le moment présent?
Ce qui est le plus tough, c’est que tu essaies de te fermer le plus possible, mais tu n’as pas le droit de refuser des propositions. Donc, c’est dur. Tu ne vois rien. Je réécoute les épisodes aujourd’hui et je ne me souviens plus de rien; c’est ça qui est spécial. Je trouve ça amusant de le réécouter parce que je découvre que c’était l’asile. Je l’ai vu comme ça aussi par en dedans, mais c’est encore pire quand tu l’écoutes.



Qu’est-ce qui t’a fait le plus rire en général ?
J’avoue que le poney. Quand je l’ai vu rentrer, je me suis dit « Ah, pas pour vrai ! » Ça m’a fait mal, le poney. Et en plus, j’étais à côté de Dominic Paquet à ce moment-là. Il me fait vraiment rire et on est portés à vraiment avoir des fous rires. On s’est mordus par en dedans.
Comme je présume que tout le monde obtiendra au moins un carton, comment ça se passe après en avoir eu un ?
On a peur comme des enfants qui se font chicaner. C’est ça l’effet que ça fait. Quand on entend l’espèce de sirène, on se dit « Ah non, je me suis fait pogner ». On est comme des petits kids. Et ça, je trouve ça beau. [..] Ça tient sur un fil. Plus que ça va, plus que tu es fatigué aussi parce que ta concentration baisse …
Qu’est-ce que tu retiens de cette expérience-là ?
C’est un grand exercice de concentration. J’ai étudié en théâtre. Donc, on faisait ce genre d’exercice. J’aimais ça parce que ça t’oblige à aller puiser à l’intérieur. C’est un exercice qui est assez fort.
Erich Preach
Comment s’est passée l’expérience ? Comment as-tu appréhendé cette aventure ?
Au début, je ne savais pas que ça allait être tough. Je ne savais pas à quoi m’attendre. Quand je ne sais pas à quoi m’attendre, je ne me pose pas de questions. La game commence essentiellement quand les gens commencent à rentrer, quand tu vois avec qui tu vas te battre. Ce sont des gens que je côtoie et qui me font rire. C’est là que tu réalises que ça va vraiment être tough. Tout le monde est là pour te faire rire. Ce n’est pas juste une personne. C’est en voyant les personnes rentrer dans le manoir que tu le réalises.
Qu’est-ce qui te fait le plus rire en général ?
C’est sûr que Jo Cormier m’a fait très rire. Il est très absurde. Je ne sais pas vers où il va s’en aller. Le numéro de Stéphane Rousseau, ça tombait bien parce que je venais de faire mon numéro et je suis parti pour me changer. Stéphane Rousseau et Joe Cormier me font très rire.



Comment réagit-on quand on a un premier carton ?
La réalité de la chose, c’est que je n’avais pas considéré qu’ils m’avaient pogné dans le premier carton. Sur toutes les places que tu aurais pu me pogner, ce n’était pas un rire. J’avais étiré ma face pour faire une farce, mais ce n’était pas un rire. On va l’accepter. On n’a pas le choix. C’est la game. Somme toute, quand tu reçois un premier carton, tu le sais qu’au deuxième carton tu es out. Tu te rends compte que tu as vraiment beaucoup moins de jeu.
Qu’est-ce que tu retiens de ton expérience ?
Je ne pense pas qu’il y ait un grand-chose à retenir, sauf que c’était le fun. Il y avait une grande camaraderie. C’était avec du monde que j’apprécie.
Korine Côté


Mélanie Maynard


Patrick Huard



Frédéric Lebeuf | Journaliste
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

