La très attendue comédie musicale Les Misérables était présentée en première médiatique ce jeudi 25 juin à l’Espace St-Denis. Découvrez nos entrevues sur le tapis rouge ainsi que nos photos de la soirée!
Entrevue avec Kenza Nejmi, interprète d’Éponine
Comment te sens-tu en ce soir de première ?
Je suis tellement contente et excitée! Je suis prête et je me sens d’attaque. On a tellement travaillé fort dans les dernières semaines. C’était du travail acharné, donc je suis contente de pouvoir finalement montrer le spectacle à tout le monde. Ça fait quelques shows qu’on fait déjà, donc on est bien rodés et on est prêts, prêts, prêts! Ce show-là, il est tellement fort, il porte vraiment un beau message. En plus, je trouve qu’on est vraiment bons à le faire. On est tous bons! J’ai vraiment hâte qu’on puisse partager cet amour pour la scène et cette histoire tellement poignante.
Comment se sont passés les premiers spectacles pour toi ?
Pour vrai, vraiment bien! Évidemment, on a tous eu de petits accrochages, mais rien de majeur. C’est vraiment le plaisir avant tout, en tout cas pour moi (rires). J’ai vraiment tout aimé à date!



Quel serait ton plus grand souhait pour ce spectacle-là ?
C’est vraiment qu’on continue de toujours prioriser le plaisir. C’est sûr que le stress et l’anxiété sont là, mais il faut toujours nous souvenir qu’on fait ce qu’on aime et qu’on est chanceux de pouvoir le faire. Je souhaite aussi qu’on puisse toujours bien livrer le message de Victor Hugo. Les Misérables, c’est une histoire intemporelle, qui mérite de se faire entendre pour toujours.
Entrevues avec des invités
Éléonore Lagacé
À quoi t’attends-tu pour le spectacle de ce soir ?
J’ai des attentes fondées sur l’état de mes amis en répétitions (rires)! Ils travaillent très, très, très fort, puis je pense qu’ils n’ont jamais vécu une expérience aussi exigeante. Ils m’ont dit que ça allait être un très, très gros spectacle, très chargé, très grandiose!
Si tu pouvais jouer un rôle dans les Misérables, lequel choisirais-tu ?
Fantine, dans Les Misérables, ça serait vraiment le rêve! C’est un registre vocal incroyable!

Sinon, tu enchaînes vraiment les projets ces temps-ci. Peux-tu m’en parler ?
Pour vrai, j’ai tellement de fun, je fais plein d’affaires! Pour le mois de juillet, je fais mes spectacles à moi ici et là, puis je continue de travailler sur Funné qui est une nouvelle plateforme de diffusion web très, très divertissante sur Instagram, TikTok et compagnie. Puis, pour tout le mois d’août, on s’installe à Québec à la salle Albert-Rousseau pour Peter Pan avec P-A Méthot comme Capitaine Crochet. Après, dès le mois de décembre, on commence les répétitions de Grease qui va jouer tout le mois de décembre à Montréal.
Emma Lépine
À quoi t’attends-tu pour le spectacle de ce soir ?
Premièrement, je m’attends à pleurer ma vie (rires)! L’histoire est juste tellement touchante et intemporelle. Évidemment, tout le monde devrait venir voir ce spectacle-là. Je m’attends à tripper sur mes amis aussi qui jouent dans le spectacle! Je m’attends à finir en larmes avec mon maquillage qui coule sur mes joues (rires)!
Tu as joué dans Notre-Dame de Paris, donc tu connais ça les comédies musicales. Dirais-tu que ça te donne un regard différent quand tu assistes à un spectacle comme celui-là ?
Oui, puis il y a une petite tristesse là-dedans parce qu’on dirait que j’aimerais être capable de plus me laisser porter (rires)! On dirait que je pense toujours aux côtés plus techniques. En plus, je m’intéresse aussi à faire de la mise en scène, donc ce côté-là de moi embarque aussi quand j’assiste à un spectacle. J’ai de la misère à être juste spectatrice. En même temps, l’histoire des Misérables est tellement bonne, donc je pense que je vais quand même être capable d’en profiter à 100%.


Si tu pouvais jouer un rôle dans les Misérables, lequel choisirais-tu ?
J’hésite entre deux personnages. Je dirais Fantine parce que le registre vocal est incroyable ou, sinon, Cosette.
Sinon, cette année, tu participes au Festival international de la chanson de Granby avec ton nouveau nom d’artiste : Emma Tome! Pourquoi avoir choisi ce nom-là ?
En premier, c’était vraiment pour « Emma Tome », donc pour les histoires. Après, il y a eu une deuxième raison. Mon single « Silence » a vraiment lancé ce style-là de dark pop, electro, vraiment catchy. Mais « Emma Tome », ça parle aussi d’un vrai hématome. Un hématome, c’est plus profond qu’une ecchymose. On se souvient où on l’a eu. Donc, je veux aussi être marquante dans la tête des gens. « Silence », ça parle de la violence conjugale et de la violence en général aussi. C’est un message que je veux envoyer à chaque spectacle que je fais.
On manque de maisons d’hébergement, on ne croit pas les femmes. Ma chanson parle aussi de trouble dysphorique. On a tendance à oublier ont des traumas après ça, qu’ils oublient des éléments, puis ça fait qu’on manque de preuves. Il faut redoubler d’ardeur pour l’aide aux femmes qui vivent de la violence conjugale. « Emma Tome », c’était vraiment parfait pour tout ce que j’avais à dire!
À quoi ressemblent tes autres projets pour cette année ?
J’ai passé quatre ans et demi d’Emma Lépine en Fleur-de-Lys. Je n’ai pas du tout eu le temps de travailler sur mon projet solo. C’est un beau problème (rires)! Ça fait longtemps que je veux faire ça, donc cette année, je me concentre vraiment sur ça. J’ai même eu le temps d’économiser pour pouvoir me concentrer sur mon projet. J’essaie de ne rien faire d’autres (rires)! Je veux mettre toute mon énergie là-dessus comme je n’ai pas vraiment eu le temps dans les dernières années. Je travaille aussi sur mes prochains spectacles solos. J’en ai fait quelques-uns récemment, mais je me donne un certain temps parce que je déménage officiellement à Montréal aussi! Avec le FCG, la mise en scène et les auditions de comédies musicales, je me tiens occupée! Il y a aussi un album qui s’en vient à l’automne.
Jason McNally
À quoi t’attends-tu pour le spectacle de ce soir ?
Les Misérables, c’est vraiment un classique de la comédie musicale. Toutes les comédies musicales découlent un peu des Misérables. Les mélodies sont grandioses, donc je m’attends à du grandiose! Moi, j’ai un ami qui travaille pour le théâtre St-Denis, puis il m’a dit qu’ils ont ouvert la fosse d’orchestre, ce qu’ils n’ont pas fait depuis des années. C’est immense, il y a un orchestre symphonique. Ça va ajouter quelque chose de plus orchestral, de plus grandiose. Je suis vraiment content que ça se fasse ici! J’ai des amis aussi dans le spectacle, donc je suis là pour les encourager!
Si tu pouvais jouer un rôle dans les Misérables, lequel choisirais-tu ?
Je pense que, parce que je suis toujours considéré comme le gentil garçon, j’aimerais jouer le méchant, donc Javert (rires)! J’aimerais aller complètement dans un anti-casting! Sinon, je pourrais dire Cosette, mais je pense que j’aurais besoin d’une très bonne perruque (rires)!

Sinon, pour ce qui est de tes projets, tu te tiens occupé avec C’est quoi ta toune ? qui reprend et En direct de l’univers entre autres.
Oui, on reprend C’est quoi ta toune ?, ça revient, mais en tournée et non juste à Montréal. On se promène un peu partout. Sinon, on vient aussi ici avec Harmonies d’un soir, avec la gang d’En direct de l’univers. On est ici le 23 août dans le gros Espace St-Denis. On est vraiment heureux de ça aussi! Ça fait des années qu’on fait un show de Noël avec la gang d’En direct de l’univers, puis on s’est dit que, comme on est disponibles l’été, tant qu’à se voir six mois par années, on pouvait se voir six mois de plus (rires)! Puis, en septembre, c’est la 18e saison qui commence. Je me sens privilégié de tout ça!
Léo Giroux
À quoi t’attends-tu pour le spectacle de ce soir ?
J’ai entendu que c’était une équipe très travaillante, très pointilleuse aussi, donc je m’attends à voir des détails qui vont attirer l’œil et qui vont être super le fun. Je m’attends à ce que ça soit vraiment sur la coche! Les Misérables, c’est une comédie musicale qui a quand même une notoriété. C’est vraiment une grande comédie musicale le connue, qui est un classique. Je pense que c’est chanté tout le long, en tout cas, c’était comme ça pour les autres versions. L’acting, le drame… Je m’attends à beaucoup de choses, mais j’ai vraiment hâte!
Si tu pouvais jouer un rôle dans les Misérables, lequel choisirais-tu ?
Marius! J’ai hâte de, justement, voir ce rôle-là parce que j’avais auditionné. Donc, j’ai rencontré un peu l’équipe. J’ai hâte de voir qui va jouer Marius, de le découvrir dans les chansons, de le voir avec Cosette et Éponine. C’est sûr que j’aurais aimé avoir le rôle, mais c’est correct! Peut-être qu’un jour Les Misérables va revenir, puis je pourrai faire Jean Valjean (rires)!
Comment vas-tu depuis ton opération ?
Mon opération maxillo-faciale! J’ai été sur le dos pendant quasiment deux mois. C’était ma hanche qui était affectée parce qu’ils prenaient des morceaux de ma hanche pour me les mettre au niveau de la mâchoire, donc ça me faisait hyper mal. J’étais enflé, j’avais de la misère à parler, je n’avais pas vraiment d’expressions faciales. Même mes amis ne me reconnaissaient pas (rires)! Maintenant, tout est réglé.
Ça a changé ma résonance, donc un peu ma voix, mais pour le mieux, donc je suis vraiment content. J’ai de la misère à m’adapter, à me voir dans le miroir parfois. Je fais encore le saut, mais je vais m’habituer, et c’est de mieux en mieux! J’ai repris vie, puis il n’y a plus rien pour m’arrêter! Je savais que ça allait être un gros obstacle sur ma carrière, mais au moins, ça n’a pas duré trop longtemps, puis ça faisait longtemps que je le savais.

Sinon, si on regarde tes projets, tu as annoncé un spectacle à Québec!
Oui, c’est un spectacle avec mon guitariste Sébastien Desrochers. Ça va être le fun, un show estival avec de la bonne crème glacée! Sinon, je suis en studio un peu ces temps-ci. Je commence à essayer de composer, puis ça va pas pire! Je travaille avec Antoine Lachance, qui a travaillé aussi avec Andréanne A. Malette. Je travaille là-dessus, puis j’ai des concepts en tête, des projets visuels aussi. J’ai un projet de photo aussi. J’ai révélé mon visage avec un abat-jour sur la tête, puis dans les prochains jours, il y a quelque chose qui va sortir aussi.
J’essaie de développer ma créativité dans des photos, avec des mises en scène, des directions artistiques. C’est vraiment pour moi, pour développer mon côté artistique. J’avais fait la mise en scène du spectacle que j’ai donné cet hiver, donc c’est un côté que j’aime beaucoup, puis là, je commence à l’université en théâtre. Je vais faire un certificat à Québec à l’automne pour développer encore plus ce côté-là. Donc mes projets en ce moment, ça ressemble à ça, mais je continue aussi d’auditionner pour plein d’affaires.
Est-ce qu’il y a un style en particulier que tu aimerais explorer avec tes chansons ?
Ce que j’ai découvert avec mes spectacles, ce que j’aimais beaucoup, c’est la variété. J’aimais aller dans plusieurs styles. Ça touche toujours à la musique populaire, mais on y va dans plusieurs gammes d’émotions : la nostalgie, le plaisir, la mélancolie, la douceur, tout ça en même temps! La pop est là-dedans, mais les balades aussi. J’ai hâte, et j’espère sortir au moins une chanson en 2026. Sinon, j’espère que 2027 sera une grosse année pour moi!
Maxim Doucet
À quoi t’attends-tu pour le spectacle de ce soir ?
C’est sûr que c’est une œuvre emblématique; on en parle beaucoup. Les Misérables, je pense que ça a vraiment marqué l’univers de la comédie musicale. C’est un go to. Pour mon besoin de culture générale, je dois absolument voir ça! Je n’ai pas vraiment d’attentes. Je sais qu’il y a beaucoup de costumes, qu’il y a une grosse mise en scène, qu’il y a beaucoup d’artistes, qu’il y a beaucoup de chansons. J’ai hâte de voir, mais je pense que je vais me laisser charmer par l’œuvre et embarquer dans l’univers!
Parle-moi de ton premier EP qui paraîtra prochainement!
Ça doit faire un an que je dis que mon EP s’en vient, mais là, c’est vrai qu’il s’en vient (rires)! J’ai sorti quelques chansons entre temps, mais la dernière, « En t’attendant », je l’ai quand même sortie le 3 octobre, puis on est rendus à l’été. Entre temps, on a vraiment travaillé parce qu’on voulait vraiment arriver avec une ligne directrice, avec un univers bien défini. On voulait prendre le temps de bien faire les choses pour que, quand les gens l’écoutent, ils se disent : « OK, ça, c’est Maxim Doucet, on comprend qui c’est, il a des choses à nous raconter. » Je vois le EP un peu comme un livre, quand quelqu’un fait une autobiographie et qui raconte sa vie au fil des chapitres. Chaque chanson sur le EP est un chapitre.
Donc, on voulait vraiment prendre le temps de créer un univers et de faire quelque chose d’unique. C’est full le fun parce qu’en plus, je travaille avec mon cousin sur ce projet-là, c’est lui qui réalise mon album. Je ne l’avais jamais vraiment côtoyé parce qu’il travaille à Montréal où il réalise aussi des projets télévisés. De pouvoir travailler avec lui, c’est un peu comme si j’allais reconnecter avec mes racines du Lac-St-Jean. C’est comme si je retrouvais les raisons pour lesquelles je fais de la musique avec ma famille. On se comprend, on a le même univers, on a le même langage. On vient de la même place, donc on a les mêmes résonances culturelles, donc ça fait qu’on se complète bien. Je travaille avec des gens qui ont travaillé avec Daniel Bélanger, Dumas et Louis-Jean Cormier.
On a emmené plein de musiciens aussi. Ça a été vraiment un beau processus créatif. Puis là, c’est quasiment au four parce qu’on est rendus à faire les dernières takes de voix. On parlait justement de ça aujourd’hui : on aimerait envoyer tout ça au mixage vers la fin du mois de juillet. Je ne veux pas donner de dates parce que je ne veux pas me porter malheur, mais l’automne est dans notre ligne de mire. Il y a aussi une part de logistique dans tout ça parce que, pour le moment, je suis encore indépendant, donc il faut produire le projet et financer le projet.
Est-ce que tu touches à un style musical en particulier ?
C’est le style Maxim Doucet (rires)! On veut faire quelque chose d’unique. Tu l’as vu avec « Toi et moi » et « En t’attendant », ce sont vraiment deux styles différents. « En t’attendant », c’est plus une amorce vers mon univers, vers mon style. Ça ressemble plus à qui je suis, mais encore là, on veut que le projet soit vraiment unique. On ne veut pas qu’il sonne comme un autre. On veut que ça sonne moi! J’ai vraiment hâte que ça sorte et que ça soit concret!
Sinon, tu refais aussi Sucré Salé cette année!
Oui! Je me garde vraiment bien occupé entre les shows, Sucré Salé et l’album. Il n’y a vraiment pas de temps mort. Quand l’équipe de Sucré Salé m’a rappelé pour cette année, c’était vraiment un beau cadeau pour moi parce que j’avais tellement trippé l’année dernière à le faire. C’était un beau cadeau la première année aussi, mais quand ils m’ont rappelé cette année, c’est comme si j’avais réalisé que c’était pour vrai (rires)! C’est un beau cadeau, puis c’est une belle opportunité aussi de pouvoir venir sur les tapis rouges, rencontrer des gens, faire des tournages.
C’est un gros feu roulant, puis en plus, on rencontre plein de gens et on crée des beaux moments. Je m’amuse vraiment! C’est comme si je parlais à mes idoles un peu, puis c’est vraiment authentique, c’est des vrais moments. C’est vraiment impressionnant d’arriver sur un tapis rouge encore aujourd’hui. Ce n’est pas que je me sens imposteur, mais ça fait bizarre, le petit gars du Lac qui vient rencontrer des célébrités (rires)! Je trouve que c’est vraiment une belle chance, puis je profite de chaque moment parce que ça passe vite!

Olivier Dion
À quoi t’attends-tu pour le spectacle de ce soir ?
Je n’ai jamais vu Les Misérables, donc j’ai vraiment hâte! Ça fait longtemps que c’est sur ma bucket list, donc j’ai vraiment hâte de découvrir ce spectacle-là. C’est une grande comédie musicale, une grande œuvre littéraire, donc c’est vraiment comme un monument. Je ne suis même pas familier avec l’histoire, donc j’ai vraiment hâte de découvrir cet univers-là! Ça va être une découverte de A à Z pour moi ce spectacle-là!
En plus de ton album L’empreinte qui vient de sortir et des spectacles d’Évangéline qui se poursuivent, tu as commencé à travailler sur ton spectacle solo. Peux-tu m’en parler ?
Ça se passe super bien! Justement, juste avant de m’en venir ici, j’étais en studio. On est en train de monter le répertoire du spectacle, le pacing, les transitions. On veut mélanger le nouvel album avec des chansons que j’ai faites auparavant. C’est vraiment, vraiment nice! J’ai vraiment un très bon vibe, donc je pense que ça s’enligne pour être un très bon show! Ça fait longtemps que je n’ai pas fait de shows ici en solo, donc de retrouver la scène, puis de faire ça à Sherbrooke chez moi en plus, ça va être génial!

Photos
Distribution
Avec Alex Gaumond, Dominique Côté, Klara Martel-Laroche, Amélie Baland-Capdet, Kenza Nejmi, Stanley Kassa, Nathan Bois-McDonald, Debbie Lynch-White, Roger LaRue, Krystel-Mary Assaf, Émile Auger, Élodie Bégin, Élise Cormier, Guillaume Dubois, Pierre-Olivier Grondin, Alexandre Iannuzzi, Alexandra Lagueux, Félix Lahaye, Alexandra Ghezzi, Joëlle Lanctôt, Christian Laporte, David Noël, Éric Paulhus, Lucie St-Martin, Nicolas Drolet, Patrick Olafson, Élysabeth Rivest, Camille Cormier-Morasse, Cassandra Montreuil, Daniel Murphy et Ismaël Perceval Faucher-Zitouni. Les artistes en gras sont présents sur les photos individuelles.























Invités – Partie 1 de 2

















































Invités – Partie 2 de 2







































Samuelle Guimond | Journaliste
Samuelle est une passionnée de musique, de littérature, de télé et de théâtre. Si elle est journaliste pour le média, c’est dans le but de faire briller des artistes d’ici en qui elle croit, principalement à travers des entrevues. Tu pourrais très bien la croiser dans une salle de spectacle aux environs de Montréal!

Frédéric Lebeuf | Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
