On peut dire que William Cloutier a le vent dans les voiles depuis sa victoire à Star Académie 2021. Après avoir fait paraître son premier album On ira et avoir parcouru les routes du Québec avec sa complice finaliste Lunou Zucchini, il fait désormais partie de la distribution de Starmania dont les spectacles reprennent bientôt en France en plus de travailler sur son prochain album. Pour célébrer les 20 ans de Star Académie, je me suis entretenue avec lui afin de faire un retour sur l’expérience en plus de parler de ses projets actuels.
Quand tu regardes ce que tu as accompli depuis, qu’est-ce qui te rend le plus fier ?
Ah mon dieu! D’avoir écouté mon instinct, d’avoir foncé… Tu sais, j’ai relevé des défis avec quand même beaucoup de nervosité en me demandant si j’allais être capable, puis j’y suis arrivé! C’est vraiment de m’être mis comme en danger et de l’avoir fait entouré de gens tellement aimants et bienveillants. Pour vrai, c’est un trip de gang qui a été vraiment formateur pour le reste des décisions que j’ai prises dans ma vie.
Au contraire, qu’as-tu trouvé le plus difficile depuis ?
J’avoue que, dans mon cas, et je touche du bois, ça n’a pas ralenti! Ça a vraiment été le tremplin de plein de projets. Je n’ai pas fait face à des déceptions. J’étais déjà outillé et informé du milieu ayant fait, plus jeune, Mixmania et La cour des grands. Je savais un peu dans quoi je m’embarquais, puis je savais que Star Ac n’était pas une fin en soi non plus. Quand on finit Star Académie, on n’est pas arrivés au bout de notre objectif. C’est de se réinviter, c’est la création, les rencontres… Je suis là-dedans et je n’ai pas eu de temps mort. Je me sens vraiment privilégié et je suis très content du dénouement de ma victoire!


Parmi tous les apprentissages que tu as faits lors de ton parcours à l’émission, quels sont ceux qui te servent encore aujourd’hui ?
Je t’avoue que le côté création et recherche artistique, le côté de s’interroger sur ce qu’on a envie de faire musicalement, ça a ouvert la porte à quelque chose que je n’avais jamais vraiment exploré. C’était vraiment formateur au niveau de la création avec les cours d’Ariane [Moffatt] notamment. D’avoir touché à la composition un petit peu, pour moi, ça a été le début de ce qui m’a donné le courage de faire tout mon album. Autrement, je me serais sûrement tourné vers de la collaboration et de la co-écriture. J’aurais peut-être juste fait de l’interprétation pour mon album. Ça m’a donné le guts d’essayer! Je suis vraiment content d’avoir fait ces ateliers-là. Mais tous les ateliers m’ont servi!
D’autant plus que tu as fait une composition, « Si pour me voir », en demi-finale, ce qui t’a envoyé en finale et qui t’a fait gagner, en fin de compte.
Ben c’est ça (rires)! Moi, je m’étais vraiment dit de ne pas aller là en me disant que j’allais écrire une toune parce que je pensais que je n’étais pas capable. Je me disais que c’était trop risqué. Puis, vers la fin, j’ai décidé de le faire à cause du cheminement mental que j’avais fait. On nous encourageait un peu à le faire. Ça a été l’élément déclencheur, et je suis content de l’avoir fait même si ça ne venait pas sans interrogation non plus; je me demandais si je devais prendre le risque ou non.
Ça a été l’objet de bien des discussions existentielles (rires)! Je suis content d’avoir pris le risque parce que ça m’a révélé sous un autre angle et ça a permis de montrer aux gens qu’il y avait ça en moi qui se pouvait. Ce n’est pas du tout péjoratif, mais c’était comme si, même pour moi, je n’étais plus juste un chanteur interprète. Je pouvais être quelqu’un qui raconte des choses personnelles à lui. Je trouvais ça le fun de me commettre comme ça.
Partage-moi ton plus beau souvenir de l’aventure.
Je suis fan de spectaculaire, de pyrotechnie et d’éléments scéniques impressionnants… Je pourrais te nommer les feux d’artifice du numéro avec Mika, mais non, ça va vraiment être plus l’aspect humain que je vais creuser. Les moments précieux, c’étaient des moments de gang. Quand on revenait et que c’était le retour de Lara [Fabian] sur nos prestations, on était juste soulagés et bien ensemble. Cette rencontre humaine là, avec les gens de la technique, aussi!
C’est sûr qu’on avait les masques et qu’il y avait une proximité limitée, mais je pense quand même avoir senti qu’on était tous une belle gang avec tout le monde. Il y avait comme ce poids-là qui s’enlevait le dimanche soir quand on revenait et qu’on prenait notre petit verre de vin entre amis (rires)! C’était tellement festif et soulageant! Je me souviens à quel point on était tous bien ensemble à ce moment-là. Ou des petites soirées de cartes où on se disait : « là, ce soir, on ne répète pas! » (rires) Pour vrai, on ne faisait que travailler et la rigueur était vraiment importante, mais overall, il y avait vraiment de beaux moments d’échange là-dedans où on était juste bien et on chillait.
Si c’était à refaire, y a-t-il des choses que tu ferais différemment ?
C’est sûr que je souhaiterais qu’il y ait un public, si je pouvais en faire apparaître avec une baguette magique (rires)! Mais sinon, non. C’est la première fois que je fais un projet que, de A à Z, je suis là à 100%. Même si j’avais un nouvel enfant, avec justement ma fragilité, je pense que je m’en suis bien tiré et je n’aurais pas fait autrement. Le dénouement est positif puisque j’ai remporté. Je pense avoir été vrai, vulnérable et dans une vraie démarche artistique.
Autant je savais que c’était une excellente vitrine, Star Académie, et que ça pouvait au moins m’exposer à un grand public, je n’y allais pas dans l’optique de juste montrer que je chante bien. C’est une école, donc j’avais envie d’avoir le plus d’outils possible. Je voulais sortir le plus grandi possible de ce trip de gang là. À un moment donné, j’ai oublié les caméras, pour être honnête. Au début, c’est sûr que c’est intimidant, mais je me suis dit « sois juste toi-même, ils vont te prendre comme tu es, donc ne cherche pas à plaire ».


Si tu devais choisir une chanson que tu as interprétée pendant ton parcours, que ce soit une performance en solo, en duo ou en groupe, laquelle choisirais-tu et pourquoi ?
Je vais en nommer deux… Peut-être trois! « Si pour me voir » a été, je pense, le pivot de ma victoire. Elle m’a amené à me rendre en finale, finalement, cette chanson-là. Puis, ce qui m’a propulsé jusqu’à cette chanson-là, c’est « The Show Must Go On » dans l’hommage à Queen. Cette chanson-là a été, pour moi, le plus grand défi vocal auquel j’ai fait face dans ma vie. Puis je pense que ça s’est senti, que les gens ont vu que je voulais relever le défi!
On dirait que, collectivement, moi et le public, on s’est rejoints à ce moment-là. Je n’étais pas avec eux, mais ce sont des commentaires que j’ai eus souvent, des gens qui m’ont dit que c’est à ce moment-là que j’ai montré que je voulais me rendre jusqu’au bout, que j’étais prêt à tout donner. Et c’est un peu ça que ça dit la chanson, aussi (rires)! Donc quand je l’ai chantée et que ça s’est finalement bien passé, j’étais content! Il y avait des chances que ma voix craque. C’était un registre que je n’avais jamais fait, que je n’avais jamais chanté. Je me souviens que Gregory Charles m’avait vraiment dit « ça passe ou ça casse ». Il n’y avait pas de demi-mesure (rires)! Ça a passé finalement, donc cette chanson-là, c’est vraiment un moment intense dont je suis vraiment fier.
Sinon, dans les numéros de groupe… Câline qu’il y en a des numéros de groupe qui était nice (rires)! La chanson thème, c’était toujours un peu un vertige. On est tous ensemble pour cette chanson-là; il y a quelque chose de vraiment particulier qui se passe chaque fois. C’est aussi le moment où on comprend qu’on tombe en ondes. Il n’y avait pas de public, donc quand on chantait ça, c’est là qu’on savait que c’était live à la télé. On voyait les lumières rouges allumées; ça record!
Une autre toune que j’ai eu peur d’interpréter, c’était dans le medley de Mika. On était sur des plateformes hautes, puis j’ai compris que j’avais quand même le vertige en chantant! On était vraiment très haut quand on chantait « Elle me dit ». À la place de « pourquoi tu gâches ta vie ? », moi, je me demandais plutôt « pourquoi on est aussi haut ? Je vais me péter la gueule », j’avais tellement peur (rires)!
Dirais-tu que ton rapport à la musique a changé depuis ton passage à l’émission ?
Ben oui! Avant, j’étais sensible à ce qui entrait en moi par les oreilles. Maintenant que j’ai touché à créer des sons et créer des mélodies, je suis capable de faire le même chemin, mais par en dedans. Quand tu es interprète, tu es sensible à ce qui te touche musicalement et à ce qui t’interpelle au niveau des textes, mais quand tu deviens auteur ou compositeur, tu dois sortir l’inspiration de toi. Et c’est vraiment spécial parce que je peux écrire une chanson de A à Z et trouver ça beau et être fier, puis après une pause, quand je la réécoute chez nous, je trouve ça terrible (rires)!
J’apprends à apprivoiser que ce que tu inventes, ce n’est pas toujours fidèle à ce que tu ressentais. C’est de se demander comment le canal qu’est la chanson fait pour transmettre ton émotion et qu’il soit fidèle à ce que tu ressentais vraiment. Cette complexité apparaît quand tu commences à être auteur. Tu peux aimer une chanson pour telle raison, mais ce n’est pas toujours l’intention que l’auteur avait. Parfois, c’est accidentel ou c’est une combinaison de plein de paramètres. C’est ça qui est fascinant de la musique! Des fois, par exemple, quelqu’un peut me dire que « Si pour me voir », c’est une chanson qu’elle associe à sa fausse couche et que c’est la chanson qu’elle associe le plus à ce qu’elle a traversé. Moi, jamais une seconde je n’ai voulu toucher quelqu’un dans cette optique-là, mais pourquoi pas!
Tant mieux si ça lui fait un bien fou! J’ai aussi eu des gens qui m’ont demandé d’aller la chanter à des funérailles. Je ne l’avais pas pensée comme ça du tout la chanson, mais c’est super intéressant. Puis, si tu veux savoir la vraie vérité, « S’aimer plus fort », pour moi, ce n’est pas la chanson la plus joyeuse. Pourtant, tout le monde l’associe au mariage, à la promesse, à l’amour. Oui, c’est une chanson d’espoir, mais il y a aussi beaucoup de questions; ce n’est pas une affirmation que tout roule et tout va bien.
C’est plus « si je doute, rappelle-moi que ça va bien parce que je ne veux pas prendre une décision par rapport à notre couple sur un coup de tête ». Ce n’est pas « Marry You » de Bruno Mars (rires)! Mais il y en a qui la voit comme étant très romantique quand même. Et pourquoi pas! À chacun sa façon d’attraper la toune!


Y a-t-il des éléments des autres éditions que tu aurais aimé avoir lors de ton édition ?
C’est sûr que je te dirais le public dans la salle (rires)! Mais c’est sûr que peut-être un peu plus d’artistes internationaux… En même temps, je n’ai pas senti tant que ça que ça avait manqué. Mais c’est sûr que je pense que le public aime ça et, dans une optique de formation et de faire des rencontres, ça aurait été cool. En fait, je te dis ça, mais je ne parle tellement pas anglais que ça m’aurait juste stressé (rires)!
Peut-être à l’international, mais plus en France. J’aurais peut-être aimé rencontrer Eddy de Pretto, Angèle, Ben Mazué… il y en a plein que j’aime beaucoup! Pomme, on a pu la rencontrer. Ça, c’était vraiment hot! J’en aurais pris plus. On a presque eu Francis Cabrel en vrai, mais c’était plus prudent par Zoom! Mais il y a Mika qui est venu. Ça, c’était cool! Mais plus encore, plus, plus! Et j’aurais bien aimé Céline Dion, évidemment!
Si tu pouvais choisir un ex-académicien ou une ex-académicienne pour une collaboration, qui choisirais-tu et pourquoi ?
Dans ma cohorte, je pense que ça serait Maëva [Grelet]. Nos voix blend bien, et on n’a jamais eu l’occasion de chanter en duo à Star Académie. J’aime tellement sa personnalité et ce qu’elle dégage. Je trouve qu’elle est honnête et elle-même. Avec ma pop à moi et sa pop à elle, je pense qu’on pourrait se rejoindre et faire de quoi de beau ensemble!
Dans les autres années… il y en a tellement que je ne pourrais pas m’avancer (rires)! Avec Annie Villeneuve, on s’est déjà dit qu’on le ferait. Et ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd! On s’est vus à plusieurs St-Jean et à plusieurs shows, puis en coulisses, elle m’a dit qu’elle aimerait vraiment qu’on fasse une toune ensemble. Avec l’article, j’en profite pour lui rappeler que je suis toujours partant (rires)! Sinon, il y en a plein… Moi, j’aime beaucoup les voix féminines. Andee, Mélissa Bédard, je vais toutes les nommer! Je suis sûr qu’avec Marie-Mai, on pourrait faire de quoi de cool! Ah et Véronique Claveau, Brigitte Boisjoli… Je te le dis, je vais toutes te les nommer!
Tu viens juste de sortir un nouvel extrait de ton album On ira, la chanson « S’aimer plus fort » dont le vidéoclip présente des images de ton mariage. Pourquoi avoir choisi cette chanson comme nouvel extrait ?
En fait, c’est vraiment spécial. Tu sais, quand je te disais qu’on n’a vraiment pas le contrôle sur comment les gens vont réagir à nos chansons même si on a nos propres objectifs ? Elle, c’est ma petite dernière sur l’album qui ne devait même pas être sur l’album justement parce que je ne savais pas si elle était joyeuse, pleine d’espoir. Je ne savais pas comment la classer. Mais ce que je savais, c’était que c’était une chanson vraiment originale au niveau du sujet et une belle balade. À la dernière seconde, j’ai décidé de la mettre sur l’album, et c’est elle qui a le plus pogné! Elle a scoré dans toutes mes statistiques, même en France!
Chaque fois que quelqu’un a écouté mon album là-bas, ils me disent que c’est la plus belle chanson. J’ai décidé d’arrêter de la regarder de haut. Je la trouvais simple, même au niveau des accords. Elle est facile, tant le texte que la musicalité. Mais les gens aiment ça que ce soit pur et facile, et elle a rejoint les gens. Donc, quand j’ai dû choisir la dernière chanson que j’allais envoyer aux radios, j’ai pensé à celle-là. Je sais que c’est difficile d’entrer les balades dans les radios en ce moment. Je savais qu’elle avait peu de chances d’entrer comme il y a peu de drum, notamment. Les chansons à la radio, pas de drum, c’est vraiment rare! Mais je l’ai sortie et je ne m’en fais pas avec ça. Elle va faire le bout de chemin qu’elle fera.
Et je trouvais qu’il n’y avait rien de mieux qu’une promesse d’amour, comme un mariage, pour représenter ça. C’est vraiment un message de « rappelle-moi à quel point j’ai la chance de partager ma vie avec toi ». Puis comme c’est un engagement le mariage, je me suis dit qu’on filmerait ça. En fait, au début, on filmait juste pour avoir des souvenirs pour nous. Mais la veille du mariage, je me suis dit qu’on devrait mettre la chanson sur nos images, que ça serait beau. Et les gens ont embarqué et ont validé ce que je pensais! Les gens s’identifient beaucoup à la chanson. C’est juste nous, la chanson.
Elle a été écrite hyper vite, puis je pensais que ça pourrait nuire à la chanson de l’avoir faite aussi vite. Il n’y a même pas de deuxième couplet puisque le deuxième couplet, c’est le bridge. Finalement, juste l’honnêteté dans le texte, c’était assez. Même quand on aime quelqu’un, on a nos moments de questionnements, donc les gens se sont reconnus dans tout ça.
Tu fais également partie de la distribution de Starmania en France. Les spectacles reprennent cet automne. Comment décrirais-tu l’expérience jusqu’à maintenant ?
On vient d’en faire 176, et je ne suis pas tanné d’en faire, mais là, je suis revenu chez nous. J’ai fait des spectacles ici et j’ai vu ma famille. C’est un autre rythme de vie ici. Là, il faut déjà que je reparte! Ça ne me rend pas malheureux, mais j’ai vraiment hâte de faire les shows au Québec. Ça devait arriver l’année passée. Je devais faire juste un an avec eux, puis le show devait venir au Québec, mais finalement, ça a été retardé d’un an.
J’ai hâte à ce rendez-vous-là! Mais en même temps, là-bas, c’est tellement beau, ça n’a pas de bon sang! Et toutes les expériences humaines que je vis là-bas : le trip de gang, les rencontres, Luc Plamondon, Raphaël Berger, Thomas Jolly, Victor le Masne… C’est formidable de travailler avec tous les professionnels, comme le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui. C’est la crème de la crème, c’est une expérience incroyable!


Quelle serait ta chanson fétiche à interpréter dans le spectacle ?
J’ai envie de te dire « S. O. S. d’un terrien en détresse » parce que, pour moi, c’est la dernière chanson du spectacle et c’est aussi le moment où je peux dire : « on l’a fait! » Quand je chante, il y a vraiment de quoi de libérateur, puis j’y suis arrivé. Un autre show de plus qui s’est bien passé! C’est vraiment une chanson précieuse. J’aime bien chanter « Travesti » avec Miriam [Baghdassarian] ou Ambriel. Cette chanson-là est tellement powerful, puis en plus on monte sur un top de char avec de la pyrotechnie, du feu, des armes à feu! Je me sens vraiment comme Céline à Vegas (rires)! Le char en feu avec la scie… C’est incroyable ce numéro! Il me fait sentir on the top!
Sinon, as-tu le temps pour d’autres projets ?
Je suis dans la création de mon deuxième album! Je vais chez Benjamin [Nadeau], mon réalisateur et ami, puis on travaille ensemble et c’est le fun! C’est un gars curieux, il évolue, il s’adapte à la technologie. Il a toujours des nouvelles patentes (rires)! C’est vraiment le fun travailler avec lui; il est inspirant. Je vais peut-être aussi aller chercher des collaborations. Là, j’ai vraiment envie de collaborer! Je suis full partant! Mon premier album, c’était plus comme mon petit bébé, mon petit défi personnel, mais là, j’ai envie de dire oui à des co-écritures. L’invitation est lancée!

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Samuelle Guimond | Journaliste
Samuelle est une passionnée de musique, de littérature, de télé et de théâtre. Si elle est journaliste pour le média, c’est dans le but de faire briller des artistes d’ici en qui elle croit, principalement à travers des entrevues. Tu pourrais très bien la croiser dans une salle de spectacle aux environs de Montréal!

Patricia Duval | Photographe
Passionnée par la musique et les arts depuis son jeune âge, elle a découvert il y a quelques années la passion pour la photographie. Elle carbure aux défis, adore les festivals et capter l’émotion. Elle a une piqure pour le country, si vous voyiez une petite noire dans un pit de spectacle ou en train de courir partout pour s’assurer d’avoir une belle photo, c’est bien elle.

Frédéric Lebeuf | Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
