La série MR BIG revient avec une deuxième saison dès le 19 mars 2026 sur Illico+, où les abonnés pourront découvrir les deux premiers épisodes. Forte du succès de la première saison, cette nouvelle salve de dix épisodes mêle action, suspense et humour alors que l’unité Mr Big orchestre de nouvelles mises en scène pour pousser des suspects aux aveux.
Découvrez nos entrevues avec Fred Éric Salvail, Julianne Côté, Véronique Perron, Guillaume Cyr et Daniel Brière ainsi que les photos du visionnement de presse médiatique.


Fred Eric Salvail (Francis)
Que se passe-t-il avec ton personnage dans cette deuxième saison ?
On découvre d’autres côtés de Francis, totalement pris par son travail. Il vit pour ça, même s’il voit rarement ses enfants. Et je pense qu’il prend encore plus de place sur le terrain : on le découvre davantage en action. Ce qui est le fun avec Francis, c’est que comme il participe aux infiltrations, il joue souvent des personnages dans les scénarios. Il est donc toujours en train d’endosser de nouveaux rôles.
Il y a aussi sa relation avec Boum Boum (Julianne Côté) qui évolue dans la saison 2. On va voir où ça mène et comment ça se développe, mais c’est sûr que ça devient complexe quand tu passes tout ton temps avec quelqu’un. Pour avoir baigné un peu dans l’univers policier à l’époque, avec 19-2 entre autres, on me disait souvent que ça arrive : tu vis des situations tellement intenses avec ta partner que ça finit parfois par dépasser le cadre professionnel.
Je pense que Francis ne peut pas s’empêcher de se demander si quelque chose est possible entre eux, mais en même temps, il ne peut pas vraiment le vivre, parce que tout ça découle du travail. Il y a une espèce de déchirure humaine, presque animale.
On dirait qu’il veut cacher que son cœur fait boum boum… pour Boum boum.
C’est sa meilleure amie. Ils sont toujours ensemble. Il l’amène chez le dentiste, il lui tient la main parce qu’elle a peur. Ils se commandent une pizza, écoutent des films… Ils passent énormément de temps ensemble.
Il a beaucoup à perdre. S’il avoue qu’il est amoureux d’elle — parce que c’est clair qu’il a un kick — et que ce n’est pas réciproque, il risque de perdre sa meilleure amie. Donc oui, c’est problématique.
C’est complexe aussi quand on pense à la saison 1, où Jeff (François Arnaud) trompe sa blonde pour infiltrer une meurtrière. Ce sont des milieux où les relations sont compliquées. Ce n’est pas la petite famille traditionnelle. Tu es constamment dans le mensonge et la dissimulation. Ça peut devenir très complexe, mais c’est aussi un univers intéressant à explorer sur le plan personnel et sentimental.
J’ai l’impression que peu de gens écoutent vraiment ce que ton personnage dit. Est-ce que j’ai raison ?
Tu as raison. Je pense qu’ils le prennent un peu pour acquis. C’est peut-être trop une bonne pâte. À un moment donné, il y a peut-être quelque chose qui va casser et il pourrait bien perdre patience. À suivre… Il se laisse peut-être faire un peu trop.

Quelle est la scène qui t’a le plus marqué dans cette saison 2 ?
Il y en a beaucoup. On a un épisode avec Sylvain Marcel, où on poursuit un complotiste. Tout l’univers dans lequel on se retrouve est vraiment fascinant. Je joue un personnage particulier qui arrive d’un autre univers. Cette infiltration-là était incroyable : les images sont magnifiques et Francis se retrouve dans une situation où il pourrait presque mourir.
Et puis retrouver Sylvain Marcel, c’était spécial. Dans 19-2, c’était mon boss. On n’avait pas retravaillé ensemble depuis cette époque-là. Quinze ans plus tard, c’était très touchant de se retrouver et de jouer à nouveau ensemble.
Est-ce qu’il y a un acteur épisodique qui t’a particulièrement marqué et avec qui tu as aimé tourner ? Je présume que tu vas me répondre Sylvain… alors as-tu un autre nom ?
C’était vraiment le fun de travailler avec Bruno Marcil. Je le connaissais déjà, c’est quelqu’un que j’aime beaucoup. De le voir dans cet univers-là, le voir péter les plombs dans un contexte lié au football — un sport dont je suis un grand fan — c’était vraiment cool, surtout de tourner dans des stades.
Il y a aussi Sophie Desmarais, qui est une bonne amie. J’étais tellement content de travailler avec elle, parce qu’on se connaît dans la vie, mais on n’avait jamais tourné ensemble. La voir arriver avec ses grands yeux, sa dégaine et sa manière bien à elle d’entrer dans son monde, c’était merveilleux.
Julianne Côté (Joëlle “Boum boum” Tremblay)
Que se passe-t-il avec ton personnage dans cette deuxième saison ?
Plein de choses. Je pense que cette année va être une année un peu charnière pour elle. Elle se fait beaucoup brasser, elle sort de sa zone de confort, elle expérimente plein de choses, elle vit des situations différentes et rencontre des gens qui pourraient potentiellement changer le cours de sa vie. Il y a aussi une espèce de point tournant dans sa relation avec le personnage de Francis (Fred Eric Salvail), inévitablement, qui est son meilleur ami.
Juste pour mettre un peu de contexte, est-ce qu’elle se doute que Francis pourrait avoir des sentiments pour elle ?
Je pense qu’elle s’en doute dans le sens où ils sont tous les deux la personne préférée l’un de l’autre. Ils sont vraiment comme des âmes sœurs, des meilleurs amis. C’est plus que des collègues. Il y a clairement quelque chose entre les deux, mais je pense qu’elle est un peu naïve quant au fait qu’il pourrait être « amoureux ». Je ne pense pas qu’elle en soit consciente, d’où cette espèce de malaise et de non-dit entre eux. Les sentiments qu’elle ressent pour lui sont amicaux, mais parfois l’amitié et l’amour ne sont pas si loin.
Est-ce qu’elle serait jalouse si lui se rapprochait d’une autre fille, comme on le voit avec ton personnage et celui de Fayolle Jean Jr. ?
C’est une bonne question. Elle ne l’a pas encore vécu, donc c’est difficile à dire. Mais peut-être que, potentiellement, elle le serait, oui.

Peux-tu nous parler de ce deuxième épisode marquant pour ton personnage ?
On voit que Joëlle ressent des choses malgré elle pour le personnage de Fayolle Jean Jr., Léopold Baptiste. Je pense qu’elle se fait un peu prendre là-dedans. Elle est très mystérieuse, très secrète. Elle n’a pas vraiment de famille ni d’amis, à part sa gang au travail. Je pense donc qu’elle-même est un peu surprise de ce qui lui arrive. Mais clairement, c’est une espèce de coup de foudre malgré elle. On va voir où tout ça va mener, mais pour l’instant, elle a clairement des sentiments pour cet homme-là.
Quel est, selon toi, le point fort dans l’évolution de ton personnage ?
Je pense qu’elle sort de sa carapace, qu’elle sort de sa coquille. Elle se fait aussi confier davantage de responsabilités au sein de son escouade. Elle quitte un peu son cocon. Il se passe quelque chose pour elle. Clairement, elle évolue au sein de cette gang-là d’une autre façon.
À part Fayolle, y a-t-il un acteur ou un personnage avec qui tu as particulièrement aimé tourner ?
Myriam Leblanc. J’avais tourné avec elle dans Les étoiles filantes. Elle incarnait ma mère, donc j’étais vraiment contente de la retrouver […] Dans MR BIG, elle incarne une ministre liée à une enquête. Son fils (Christophe Levac) est aussi mêlé à toute cette histoire. Boum Boum a davantage de scènes avec le fils, tandis que les autres sont plus souvent avec la ministre. Je n’ai pas beaucoup de scènes avec Myriam, mais nous nous sommes croisés sur le plateau.
Véronique Perron (Ana Ortiz)
Que se passe-t-il avec ton personnage dans cette deuxième saison ?
Je pense qu’elle va vraiment se dépasser, comme toujours. Ça vient vraiment d’une place authentique, moins de l’ego. Elle prend confiance en elle. Elle va faire des erreurs, mais on lui pardonne toujours.
Peux-tu nous présenter le premier épisode qui est marquant pour ton personnage ?
Je pense qu’elle s’est beaucoup écoutée. On ne l’a pas écoutée, mais elle a vraiment suivi son instinct, et au final, elle avait raison. Le premier épisode est vraiment fort, donc je veux garder un peu de mystère à ce sujet.
Qu’est-ce qui t’a le plus marqué au niveau du tournage de la deuxième saison ?
J’avoue que l’ouverture de la saison est vraiment impressionnante, et c’était un vrai plaisir à tourner. Il y a aussi une scène dans l’épisode 3 ou 4 qui a été particulièrement intense, avec une cascadeuse, et c’était vraiment spectaculaire à filmer.

Quel est le nouveau point fort ou l’évolution positive de ton personnage ?
Elle est plus à l’écoute et plus empathique envers les gens autour d’elle. On voit qu’elle a mûri, qu’elle est un peu moins impulsive dans ses réactions. Pour moi, c’est fondamental dans son évolution.
Que t’a fait ressentir le fait de tourner cette deuxième saison de MR BIG, sachant que c’est l’un de tes rôles les plus marquants ?
C’était vraiment super, c’était la première fois que je vivais ça. C’était tellement amusant parce que tout change aussi dans MR BIG. On est toujours sur le qui-vive, on joue avec plein d’univers différents. Même si c’est une saison 2, ce qui était génial, c’est que l’équipe est sensiblement la même. Les retrouver, c’était extraordinaire. Retrouver Anna et cet univers, c’est vraiment une grande joie.
Y a-t-il un acteur épisodique qui t’a particulièrement marqué et avec qui tu as aimé tourner ?
L’épisode 7 avec Sophie Desmarais fait partie de mes préférés. J’ai adoré cet épisode. On a beaucoup tourné avec Pierre-Yves (Cardinal), moi et Sophie. Selon moi, c’est un des meilleurs épisodes de la saison. Elle joue une taxidermiste qu’on soupçonne de quelque chose. Vous allez voir, c’est vraiment un épisode qui ne se conclut pas comme les autres. C’est différent, et c’était vraiment cool à tourner.
Guillaume Cyr (Manuel “Manu” Lacroix)
Que se passe-t-il avec ton personnage dans cette deuxième saison ?
Il se passe un peu la même chose que dans la saison 1 : je dirige les enquêtes, je dirige mon équipe et je m’assure que tout le monde va bien. […] Honnêtement, Manuel, c’est une des rares fois où je ne joue pas tant un personnage avec de grands enjeux personnels. On ne voit pas vraiment sa vie à lui. C’est vraiment un rôle fonctionnel : il est le chef de la gang. Ce sont surtout les autres à qui il arrive des choses. Moi, j’essaie de rester en contrôle de toute mon équipe. On ne connaît pas beaucoup sa vie personnelle.
As-tu des scènes ou des moments marquants cette saison ?
C’est plus des épisodes ou des moments où je me suis dit : « Ah wow, ça, c’était cool. » L’épisode de Daniel Brière avec les jets privés et les éprouvettes, par exemple. J’ai plusieurs intrigues comme ça que j’ai vraiment aimé tourner. Mais au final, oui, je dirige les opérations. C’est vraiment ça, Manuel.

Comment te sens-tu à interpréter un personnage qui n’est pas tant impliqué dans les enquêtes sur le terrain ?
J’adore ça parce que c’est un type de personnage que je n’avais jamais eu à jouer : une espèce de chef d’équipe. J’aime beaucoup ça. Je consomme énormément de séries policières de ce genre-là, donc ce sont des personnages que j’aime regarder. Alors j’adore jouer Manuel.
Est-ce que ce serait ton style de gestion si tu étais à la tête d’une telle équipe ?
Je pense que je serais un petit peu plus doux, un peu moins bête. Mais oui, j’aime beaucoup ce genre de rôle.
Daniel Brière (Dr Julien Béliveau)
Présentez-nous votre personnage.
Il est propriétaire d’une clinique de fertilité. Il y a une petite scène où l’on entrevoit des personnages qui se rendent dans une clinique de fertilité pour avoir un enfant, et on va justement découvrir ce personnage dans un épisode. Lui manipule du matériel génétique et en vend aussi. Tout un univers va s’ouvrir aux téléspectateurs à ce sujet.
C’est donc dans la vie personnelle de Jeff (Pierre-Yves Cardinal) qu’ils vont découvrir qu’il y a un complot ?
C’est ce qu’on pense, en tout cas. Mais c’est clair qu’il y a un complot qui s’organise. Et même plus qu’un complot : son histoire est compliquée. Je dirais que c’est une espèce de docteur savant fou, presque, qui a des rêves de grandeur, comme celui d’enrayer les problèmes chez les nouveau-nés et de régler tout ce qui pourrait arriver simplement grâce à de petites manipulations génétiques. Il a donc des ambitions assez étonnantes, presque d’eugénisme.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel point va-t-on aimer ton personnage ?
Je ne le joue pas comme un monstre, mais c’est clair qu’on ne va pas l’aimer. Il n’est pas là pour être aimé. C’est un méchant. Il modifie des vies. Et il y a quand même un passé assez lourd qu’on va découvrir.
Quel est le point fort et le point faible de ton personnage ?
Son point faible, je dirais que c’est une grande naïveté : il se pense au-dessus de tout. Son point fort, c’est son pouvoir. Le personnage s’est donné énormément de pouvoir. C’est quelqu’un qui a réussi, qui possède sa clinique et qui fait de l’argent. Donc, ça lui monte un peu à la tête. Il se croit au-dessus de tout, au-dessus des lois et au-dessus de ce qu’on devrait respecter comme humain.
Stéphanie Perreault (Marie‑Pier Marchand)

Geneviève Schmidt (Geneviève Gendron)
Femme qui n’a pas d’empathie, psychopathe et assez menaçante. Il y a 10 ans, elle a été soupçonnée du meurtre de son premier mari. Avocate de formation, elle est maintenant promotrice de boxe. Elle adore également le karaoké.

Steve Gagnon (Gustave Rioux)
Le deuxième mari de Geneviève (Geneviève Schmidt), très efféminé et sous l’emprise de sa femme, a fait une plainte à la police car il craint pour sa vie. Il a rencontré sa femme dans un Club Med, alors qu’il y travaillait comme chef cuisinier.

Myriam LeBlanc (Éléonore Michaud)
Ministre de l’Immigration, elle entretient une relation particulière avec un certain M. Fuentez. Soupçonnée de faire un trafic de migrants, elle est sous la loupe d’une opération Mr Big.

Luc Bourgeois (Alain Desnoyers)
Mari de la ministre Michaud (Myriam LeBlanc) et professeur de médecine à l’université, homme de confiance, excédé par son grand fils adulescent (Christophe Levac).

Bruno Marcil (Stéphane Lacasse)
Père et entraîneur de Benji (Noah Parker), c’est un homme très autoritaire qui nourrit de grandes ambitions pour son fils et exerce un contrôle étroit sur lui. Veuf, il consacre entièrement sa vie à Benji et travaille sans relâche pour faire avancer sa carrière.

** À noter que Pierre-Yves Cardinal (Jean-François « Jeff » Sauvageau) était absent lors du visionnement de presse.

Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
