Le 13 août dernier, Hein Cooper était de passage à la Baie de Beauport lors de la seconde édition du festival Cigale. J’en ai profité pour m’entretenir avec l’auteur-compositeur-interprète australien.
Tu es ici depuis hier, étant monté sur scène avec Ziggy Alberts. Apprécies-tu le temps que tu passes au festival ?
Oui, vraiment. C’était une très belle journée et le soleil est sorti pile à temps pour Ziggy Alberts. C’était comme une blague, car toutes ses chansons sont à propos du soleil et du beau temps ! Il vient de l’endroit le plus ensoleillé du monde et là… cool, tu amènes le soleil avec toi !
Il y a une chose que je dois dire à propos du Québec… C’est la façon dont les gens connectent avec la musique, c’est si vrai. C’est la raison pour laquelle je continuerai de venir de l’autre bout du monde pour passer du temps ici, jouer de la musique et connecter avec tout le monde. Tout le monde dit ça, mais c’est vrai… J’étais au spectacle de Ziggy à Montréal et il a dit que c’était probablement le meilleur concert de sa vie. Et il ne blaguait pas. C’est vraiment spécial, ici. Je pense que c’est parce que c’est vrai : la musique, les gens. Ce n’est pas une question d’être seulement le gros artiste du moment, mais de connecter.
Est-ce ta première fois sur scène dans la ville de Québec ?
Non, j’ai joué ici peut-être quatre ou cinq fois. Chaque fois que je viens ici, c’est vraiment génial. L’ambiance est toujours là.


Que penses-tu de Cigale, un festival sur la plage ?
C’est exactement le genre de festival auquel je veux jouer. C’est vraiment important pour moi d’être entouré de la nature, car cela peut devenir vraiment fou d’être dans de grandes villes et de voyager constamment. Je viens d’une petite ville à trois heures de voiture de Sydney (en Australie) où il y a beaucoup de plages, de forêts et pas beaucoup de gens. Donc, faire un festival sur la plage c’est vraiment bien. Ça permet de se reconnecter à la nature et je pense que même le public le ressent, c’est une belle ambiance.
Si tu pouvais créer ton festival de rêve, à quoi ressemblerait-il ?
Eh bien, il serait sur la plage, bien sûr. Ce serait durant l’été et il y aurait que des artistes qui chantent des chansons qui rendent les gens heureux, mais tout en étant émotifs. C’est ce que nous faisons, les Australiens, nous rendons les gens heureux.
Tu as fait quelques collaborations auparavant. Si tu pouvais travailler avec l’artiste de ton choix, qui choisirais-tu ?
J’aime beaucoup lorsque les musiques folk et électronique sont réunies. Il y a ce groupe électronique français, The Blaze. J’aimerais beaucoup travailler avec eux, j’aime lorsque ces deux mondes sont mis ensemble.
Quels artistes australiens devrions-nous découvrir ?
Il y a Ben Morgan, qui joue avec moi ce soir. Il joue du saxophone et il a une voix complètement folle. C’est ce genre de grand blond, mince, australien qui sonne comme un homme de 50 ans. Sa voix sonne comme son saxophone ! Je dirais aussi ma femme, Wolfe Black, qui chante avec moi. Nous enregistrons un album ici à Montréal. Puis, vous connaissez déjà les gars de Hollow Coves, Ziggy… Il y a tellement d’artistes spéciaux.
Comment vois-tu la place de la musique australienne dans les prochaines années ?
J’espère qu’elle sera plus connectée. Toutes ces petites choses que nous avons maintenant, ces artistes à l’autre bout du monde comme Kim Churchill et moi, Zig (Ziggy Alberts), Ben (Morgan), Hollow Coves… nous sommes tous amis depuis dix ans. J’ai habité chez Ryan (Hollow Coves), chez ses parents. Il venait d’acheter son premier piano et me montrait ce qu’il composait. On a mis sa première chanson sur SoundCloud, comme un total étranger et le lendemain, il avait comme 35 000 écoutes. Bref, pour les dix prochaines années, j’aimerais nous voir encore plus connectés : qu’un artiste va jouer avec un autre artiste à tel endroit. Que ce ne soit pas une compétition, qu’on soit tous ensemble plutôt qu’un contre l’autre.
Comment te sens-tu face à tout l’amour porté aux artistes australiens sur la programmation de cette année ?
C’est vraiment bien, je suis vraiment reconnaissant qu’on ait un endroit pour jouer de la musique et partager avec les gens.
Tu passes beaucoup de temps ici, quelle est ta relation avec notre province ?
J’habite pratiquement ici en ce moment ! Avant la pandémie, j’y ai habité pendant trois ans. Je pense sincèrement que le Québec est l’un des meilleurs endroits au monde. Montréal est aussi une des meilleures villes. Je pense enregistrer un nouvel album ici, partir en tournée puis retourner en Australie ensuite… et revenir.
Que s’en vient-il pour toi ?
J’ai un nouvel album en préparation et une nouvelle chanson qui s’en vient, Letters On My Skin. Elle est inspirée par le premier tatouage que j’ai eu et je trouvais que c’était chouette comme titre. Et ensuite, j’ai fait un autre tatouage et maintenant, je fais partie de ce monde.
Qu’est-ce que les gens devraient savoir à propos de toi ?
Je suis un auteur-compositeur-interprète australien et j’essaie de partager de bonnes énergies avec ma musique !

Catherine Lévesque | Journaliste
La première question que te posera Catherine en te rencontrant, c’est certainement à propos de musique. Grande passionnée de musique en tout genre, dès son plus jeune âge, celle-ci comprend que c’est à ses yeux, le plus merveilleux des moyens de communiquer. À travers ses mots et en parallèle à sa carrière en intervention sociale, Catherine profite de chaque opportunité pour offrir une belle vitrine à ses artistes préférés et à ses plus récentes découvertes. Tu risques fortement de la croiser dans un concert ici – ou ailleurs sur la planète.
Photos : Dominic Courchesne

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