Le 10 avril marque la sortie tant attendue du premier album de Gabriel Fredette, Qui je suis. Quelques jours plus tôt, le 8 avril, à l’Espace CNM x ADISQ, l’auteur-compositeur-interprète a présenté une session d’écoute exclusive devant ses collaborateurs, dont ses acolytes de Classe Moyenne, sa famille, ses fans, les médias et ses producteurs. Une occasion parfaite de découvrir ses chansons authentiques et vibrantes, et de le rencontrer en personne, quelques heures seulement avant que son univers musical ne soit accessible à tous.
Entrevue avec Gabriel Fredette


Comment te sens-tu à l’idée de sortir enfin ton premier album ce vendredi 10 avril ?
Ça représente vraiment les deux dernières années. Je suis quand même fébrile de sortir ça. C’est le résultat de tous mes efforts, du travail que j’ai fait. C’est le fun de pouvoir enfin partager ça avec tout le monde.
Est-ce qu’il y a un fil conducteur dans Qui je suis ? Quels sont les thèmes récurrents ?
Je pense que toutes les chansons sont vraiment authentiques. Ça parle de qui je suis, de ce que j’ai vécu, mais aussi de ce qui s’en vient, de ma vision des choses. Je suis très authentique dans cet album-là. Ce sont toutes des choses qui ont fait partie de ma vie et qui en font encore partie aujourd’hui.
Il y a beaucoup de chansons d’amour, autant joyeuses que tristes. On est vraiment dans la dualité entre l’amour et la peine. C’est un mélange de tout ça.
Ta chanson Tant qu’on est toi et moi a eu beaucoup de succès. Comment vis-tu ça ?
Je ne pourrais pas être plus content. Elle a fonctionné autant sur les réseaux qu’à la radio. Recevoir tout cet amour-là, ce retour du public, c’est vraiment le fun. C’est la chanson que les gens demandent le plus en show, et elle est super à interpréter sur scène.
Tu as récemment envoyé une nouvelle chanson aux stations de radio, mais elle ne sera disponible sur les plateformes que le 10 avril. Peux‑tu nous la présenter ?
Elle s’appelle Le bon choix. C’est vraiment le fait de profiter de la vie, d’avoir du fun, de voyager quand t’es jeune, d’embrasser la vie et d’en profiter. C’est un peu mon deuxième Tant qu’on est toi et moi, dans le sens de la continuité, mais plutôt axé sur la jeunesse et l’été.
Avec toutes les sorties des derniers mois, prévois-tu une pause après l’album ?
Sur mon projet solo, il y aura peut-être deux ou trois mois sans sortie, le temps de faire des shows et de lancer tout ça. Mais il y a aussi le projet Classe Moyenne : je fais beaucoup de spectacles avec eux. Donc, il n’y aura pas tant de pauses que ça. Je suis très pro-collaboration, j’aime partager la musique avec d’autres artistes. J’ai aussi des collabs qui s’en viennent dans les prochains mois. Je ne peux pas dire les noms pour l’instant, mais on va continuer à m’entendre, c’est sûr.
Comment te sens‑tu à l’aube de la première montréalaise du spectacle de Classe Moyenne, ce jeudi 9 avril ?
Ça va être un gros party. Pour moi, c’est surtout de l’excitation et de l’anticipation, plus que du stress. C’est vraiment du gros bonbon ! On a une belle semaine qui commence début avril, et c’est vraiment cool.

Quelle chanson de l’album te rend le plus fier ?
Je te dirais que c’est la chanson qu’on a pitchée à la radio il y a deux semaines, qui va bientôt sortir : Le bon choix. C’est vraiment une chanson dont je suis fier. C’est un peu mon deuxième Tant qu’on est toi et moi, une continuité de cette vibe-là, mais qui donne envie de vivre l’été. Je l’ai commencée à écrire dans le sud, en voyage. En revenant, avec Benjamin Nadeau, on a terminé le reste de la chanson en seulement deux heures.
C’est une chanson qui parle de voyage, de jeunesse et de profiter de la vie. Ce n’est pas une chanson d’amour, mais plutôt un hymne à l’énergie, la jeunesse et à la liberté. Je suis vraiment fier de celle-là.
Quelle chanson a été la plus difficile à écrire ?
Je dirais que c’était un sujet vraiment profond qui me touchait beaucoup. Peut-être, que j’ai faite avec Katrine Sansregret. C’est une chanson très émotionnelle. Elle parle de ma première relation, d’une séparation, et de l’idée qu’on pourrait peut-être se retrouver un jour. C’est une chanson vraiment touchante pour moi, assez spéciale.
Quelle chanson est la plus exigeante à interpréter sur scène ?
C’est À deux. Elle est intense, elle demande beaucoup d’énergie, elle est toujours dans le tapis. Elle est plus difficile à faire, mais je l’adore.
Quelle chanson recommanderais-tu à quelqu’un en peine d’amour ?
Le signal, ma dernière chanson sortie. Elle est très riche en émotions. On ressent vraiment la peine dans ma voix. C’est LA chanson à écouter après une rupture.
Quelle chanson te définit le mieux comme artiste ?
Je pense que celle qui me définit le plus en tant qu’artiste, c’est Serre-moi dans tes bras. Elle met vraiment en valeur ma voix et le texte. Elle montre autant la personne vulnérable que je suis que ma capacité à dire les vraies choses. C’est une chanson que j’ai vraiment à cœur et que j’adore. Sinon, au niveau du texte, c’est Qui je suis, la première pièce de l’album, qui montre réellement qui je suis. Comme le titre l’indique, elle capture exactement l’essence de Gabriel Fredette.
Quelle est la chanson que tu te fais le plus souvent demander ?
Tant qu’on est toi et moi. C’est la chanson que les gens « request » le plus. Elle est super à interpréter en show, vraiment le fun à chanter. C’est un vrai “ver” pour nous, qui fait bouger le public.
Entrevue avec Camille Schlybeurt

Parle-moi de votre chanson Fuir la fin.
On l’a écrite Gab et moi quelques mois après La Voix. On était dans son école primaire, on était allés tourner de la promo et des TikTok pour nos réseaux sociaux. On s’est retrouvés dans une salle de spectacle avec une guitare, et on a écrit Fuir la fin, tous les deux. C’était vraiment cool comme moment. Ensuite, on est allés l’enregistrer en studio, et ça a donné la version qu’on connaît aujourd’hui.
Comment s’est passée cette collaboration avec Gab ?
On s’entend super bien, on est vraiment de très bons amis. Écrire avec lui, c’était vraiment agréable. C’était un peu notre petit projet à nous après La Voix, quelque chose de naturel et de spontané.
** D’ailleurs, Camille Schlybeurt a lancé le 3 avril la chanson déjà écrit, disponible sur les plateformes d’écoute numérique. **
Entrevue avec Anaïs Ste-Marie

** Anaïs Ste‑Marie, cousine de Gabriel Fredette, a réalisé le vidéoclip de la pièce Tant qu’on est toi et moi. **
Comment te sens‑tu de voir votre vidéoclip atteindre le #1 des vidéos québécois les plus regardées dans la province ?
C’est vraiment excitant ! Mais ce n’est pas juste grâce à mon travail, c’est surtout grâce à la toune elle‑même. Travailler avec mon cousin, la famille a rendu le projet encore plus spécial. On a eu tellement de fun à le faire, et voir le résultat au sommet, c’est super gratifiant.
Peux‑tu nous parler du processus de réalisation ?
On a planifié quelques séquences à l’avance, mais on voulait surtout garder le feeling du moment. On est arrivés chez la famille de mes parents, on avait nos shots en tête, mais on a vraiment laissé place à l’improvisation et à l’ambiance. On a filmé toute la journée, même le soir, et c’était juste du fun. La vidéo a un style simple, spontané, qui colle parfaitement à l’énergie de la chanson.
Vous avez même laissé la date du tournage dans la vidéo. Pourquoi ce choix ?
On voulait que ça ressemble vraiment à une petite sortie au chalet, avec une vibe intime et authentique. Mettre la date, c’était un petit clin d’œil à ce moment réel qu’on a vécu.
Comment te sens‑tu de voir la popularité de ton cousin exploser ainsi ?
Je n’ai jamais douté de lui. Depuis qu’il est petit, je dis toujours que c’est un enfant prodige. Tout ce qu’il touche – musique, sport, instruments – devient spécial. Le voir évoluer et réussir autant, c’est super inspirant. C’est vraiment plaisant de le voir s’épanouir ainsi.

















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Frédéric Lebeuf | Journaliste
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

Patricia Duval | Photographe
Passionnée par la musique et les arts depuis son jeune âge, elle a découvert il y a quelques années la passion pour la photographie. Elle carbure aux défis, adore les festivals et capter l’émotion. Elle a une piqure pour le country, si vous voyiez une petite noire dans un pit de spectacle ou en train de courir partout pour s’assurer d’avoir une belle photo, c’est bien elle.
