Le 9 avril, le tapis rouge de la première médiatique de Classe Moyenne au Club Soda a réuni artistes, collaborateurs et invités dans une ambiance festive et animée.
Voici nos entrevues avec Camille Schlybert, Cocottee, King Melrose, Marc Dupré, Olivia Leclerc, Olivier Couture, Philippe Tremblay, Statzz et Xavier Roberge ainsi que nos photos de l’événement.
Nos entrevues
Camille Schlybert


Peux-tu nous parler de ta nouvelle chanson déjà écrit ?
C’est une chanson que j’ai écrite en studio, le 19 décembre si je me rappelle bien. J’ai invité Gab (Gabriel Fredette) à venir parce que je voulais avoir un œil extérieur sur la toune. Je venais de sortir d’une relation assez compliquée, qui s’est terminée dans des conditions un peu floues, et je voulais écrire là-dessus.
J’ai commencé à poser mes idées, puis avec Gab et Benjamin Nadeau, on a continué à travailler le texte. Ça m’a pris environ deux mois pour finaliser les paroles, parce que je voulais vraiment que ça reflète fidèlement ce que j’ai vécu. Le titre, déjà écrit, fait référence à cette relation et à la façon dont elle s’est terminée, comme si la fin était “déjà écrite d’avance”. Je voulais bien traduire ça dans la chanson, et je pense que c’est ce que j’ai réussi à faire. Ensuite, je l’ai enregistrée, et elle est maintenant sortie.
Ce n’est pas la première fois que tu collabores avec Benjamin, si je me rappelle bien…
On avait déjà écrit des chansons en anglais ensemble, mais c’est la première fois qu’on écrivait en français. Je trouvais important de le faire en français, surtout parce que je suis au conservatoire en art dramatique en ce moment. Ce qui m’a un peu réconciliée avec la culture québécoise et m’a donné envie de m’y investir davantage. Je pense que c’était le bon moment pour écrire en français et contribuer, à ma façon, à la musique d’ici.
Tu viens de sortir cette chanson, mais est-ce que d’autres projets s’en viennent ?
Je retourne en studio bientôt avec Benjamin. Cet été, il y aura assurément d’autres chansons.
Qu’est-ce que tu souhaites pour ces prochaines chansons ?
Qu’elles reflètent ma réalité et qu’elles soient authentiques. Je n’ai pas d’attente particulière, à part faire de bonnes chansons qui me parlent et avoir du plaisir.
Est-ce que Anaïs Ste-Marie est ta fan numéro un (rires) ?
Je suis très proche d’elle, c’est une bonne amie. Elle m’aide énormément. À chaque fois que j’ai besoin d’un avis, je sais qu’elle sera honnête et qu’elle va me dire ses quatre vérités.
Vous vous êtes rencontrées grâce à Gab ?
Oui. À la base, avec Gab, on voulait tourner le vidéoclip de Fuir la fin, et c’est elle qui s’est proposée pour le filmer. C’est comme ça qu’on s’est rencontrés.
Cocottee




Parle-moi de ta collaboration avec Classe Moyenne sur Bardown ?
Au départ, ce n’était même pas prévu que je fasse une chanson avec eux. Finalement, pendant qu’ils la créaient, j’étais avec eux et ça s’est fait naturellement. Ils m’ont dit : « Ah, tu fais des back vocals, tu veux-tu dire des niaiseries et tout? » J’ai répondu : « Ben oui, pourquoi pas! » Et c’est comme ça que la collaboration est née. C’était vraiment très drôle.
Tu as même participé au vidéoclip sorti en même temps que la chanson…
C’était très drôle et vraiment le fun. Il y avait des invités auxquels je ne m’attendais pas du tout. Honnêtement, c’était une belle expérience. Le clip s’est bien passé et il a quand même obtenu de bonnes statistiques.
Qu’est-ce que tu aimes le plus de Classe Moyenne ?
J’aime beaucoup leurs chansons. Il y en a une en particulier, Classe Moyenne, qui est devenue une de mes préférées. Je la chante souvent.
Quels sont tes projets à venir en ce moment ?
Je tourne une nouvelle émission. Je ne peux pas dire laquelle ni avec qui pour l’instant. Je retourne aussi en France bientôt, et je vais probablement aller au Japon. Ça commence à faire pas mal de voyages liés à des collaborations, donc c’est vraiment le fun.
King Melrose



Comment ça va en ce moment ?
Je m’en vais en voyage bientôt, alors je me demande justement ce que je pourrais faire avec ma femme sur une plage… ça reste à voir, mais j’ai hâte. Sinon, ça va super bien. J’ai plein de shows qui s’en viennent, dont des spectacles avec Classe Moyenne. J’ai aussi la chance de participer à une prochaine chanson avec Marc Dupré, qui s’en vient bientôt. Ça va être vraiment trippant.
Peux-tu nous présenter ta nouvelle chanson Million ?
Elle vient de rentrer sur les radios comme Rythme FM et CKOI. C’est vraiment un hymne autour de la question : « Qu’est-ce que tu ferais avec un million ? » Je pose souvent la question à mes proches. Personnellement, je me considère vraiment chanceux. J’ai tout ce que je veux : ma famille est en santé. Je ne voudrais rien d’autre que de continuer à faire le métier que je fais et d’être là où je suis présentement. Je suis vraiment heureux.
Tu viens de participer à Big Brother Célébrités, comment s’est passée l’expérience ?
C’est une prison de luxe… mais je me suis fait des amis pour la vie. C’était du gros plaisir, mais je ne referais jamais ça de ma vie.
Parmi tes collaborations avec Classe Moyenne, lesquelles aimerais-tu nous parler davantage aujourd’hui ?
Dernièrement, on a sorti Gracias. C’est une chanson un peu estivale qui parle de partir dans le sud, entre amis ou même avec des señoritas. Cette gang-là me fait vraiment triper, ils me redonnent une flamme dans ma carrière. Classe Moyenne a vraiment le vent dans les voiles, et je suis chanceux de les avoir connus dès le début. Ce sont des amis en or. À chaque fois qu’ils m’appellent pour une collaboration, je dis oui, même si la routine avec les enfants est chargée. Je fais des petits yeux doux à ma blonde et je les rejoins.
J’aime beaucoup Autour du feu — je la fais d’ailleurs dans mon nouveau show. C’est une toune très rassembleuse. Il n’y a rien de plus fort que de chanter ça avec ses chums. Classe Moyenne, c’est vraiment des potes. Je suis un peu le cousin fatiguant qui se joint toujours à eux.
Marc Dupré



Comment te sens-tu de faire partie du spectacle de Classe Moyenne ?
Vieux ? Non, je trouve ça vraiment le fun. C’est une rencontre qui ne devait pas nécessairement se faire à la base. On s’est croisés en studio avec Benjamin pendant que je travaillais sur mon dernier album (Parce que ce soir). Les gars sont arrivés, l’énergie était super. On s’est dit : « On écrit-tu une toune pour le fun? » Et là : « Ben oui, let’s go! » Une heure plus tard, la chanson était composée.
J’ai eu énormément de plaisir avec eux. Ce sont vraiment de bons gars, avec une super belle énergie. J’aime voir la jeunesse se lancer dans ce métier-là, ils sont très talentueux. Je me suis juste amusé, et quand ils m’ont invité, j’ai dit oui sans hésiter.
Si tu étais plus jeune et que tu commençais ta carrière, est-ce que tu adopterais leur rythme de sorties et de collaborations ?
Dans mon temps, ça ne fonctionnait pas comme ça. Mais aujourd’hui, c’est rendu ainsi, et c’est bien. Tu fais un album de 14 chansons, puis parfois tu en sors quelques singles ensuite. C’est le fun de pouvoir sortir du matériel au moment où il est créé, surtout dans mon cas où je suis très inspiré.
Sur un album de 14 chansons, il y en a 4 qui sortent, et 10 que les gens n’entendent jamais s’ils n’achètent pas l’album. Donc je trouve ça intéressant pour ça.
As-tu une chanson préférée de Classe Moyenne ?
J’aime bien Autour du feu. C’est le genre de toune que je chanterais en gang, en camping — c’est facile à apprendre, avec un super riff. C’est une chanson que j’aime beaucoup.
Mais honnêtement, toutes leurs chansons sont bonnes. C’est vraiment fait pour tripper, passer du temps entre amis. Ils ont une belle vibe. Et en plus, chacun mène aussi sa propre carrière et travaille fort. C’est beau de les voir aller.
Olivia Leclerc


Qu’est-ce que tu aimes de Classe Moyenne ? Qu’est-ce que tu aimes dans leur musique ?
J’aime le fait que ce soit une gang d’amis. Il y a une vraie bromance entre eux. Je trouve ça beau, l’amitié dans des projets artistiques. J’aime que ce soit une musique qui donne envie de bouger, de sourire et de passer de beaux moments entre amis.
Y a-t-il une chanson que tu apprécies particulièrement ?
En ce moment, j’ai « On s’appelle Classe Moyenne… » en tête depuis que je suis arrivée. Donc je dirais que c’est ma toune du moment.
Quels sont tes projets en ce moment ?
En ce moment, je suis vraiment dans mon rush de l’année. Je suis très impliquée dans l’organisation du Gala InfluenceCréation. Je fais aussi plusieurs spectacles d’humour à Montréal, notamment à La Cabine Comédie Club, qui vient tout juste d’ouvrir. Je suis un peu partout dans les événements, et j’aime beaucoup aller encourager mes amis dans leurs projets.
Peux-tu nous parler d’InfluenceCréation et de ton rôle cette année ?
Oui, je suis ambassadrice et porte-parole encore cette année. Je vais participer à la tournée médiatique avant le gala pour parler du projet. Cette année, pour la première fois, l’événement sera diffusé à la télévision sur TV5. On travaille avec Pamplemousse Média pour la production, et Math Duff sera à l’animation.
De mon côté, je vais aussi faire des apparitions et un peu de coanimation. Je vais également animer le tapis rouge avec Gaël Comtois. Donc je serai présente à l’accueil, à l’entrée et pendant le spectacle. On a vraiment très hâte, ça s’annonce comme une très belle édition.
Peux-tu nous rappeler la date ?
C’est le 30 mai à la Place Bell. On attend plus de 1 200 personnes. Rendez-vous le samedi 30 mai à la Place Bell de Laval.
Olivier Couture

Comment te sens-tu à l’idée d’assurer la première partie de Classe Moyenne ?
Les premiers mots qui me viennent, c’est chanceux, reconnaissant, enthousiaste surtout. Quand ils me l’ont proposé, je n’ai pas hésité une seconde, j’ai dit oui tout de suite. En ce moment, je me sens hyper fébrile, un peu comme un enfant à Noël. Je ne suis pas nerveux, j’ai juste hâte d’ouvrir le cadeau. J’ai hâte de jouer.
Est-ce que tu sens que tu dois adapter ton énergie pour un public plus festif ?
Oui, exact. J’ai un répertoire habituellement un peu plus doux, mais ce soir, j’ai fait l’exercice d’adapter mes chansons pour bien réchauffer la foule. Je pense que les gens qui viennent voir Classe Moyenne sont là pour faire le party, donc je vais ajuster mon énergie en conséquence.
Peux-tu nous présenter tes plus récentes sorties et ce qui s’en vient ?
Au mois de mars, j’ai sorti un EP de six chansons, L’Épaule à la roue. En ce moment, on prévoit sortir un nouvel extrait vers la fin mai. On ne sait pas encore quelle chanson sera choisie — j’en ai trois d’enregistrées.
Récemment, il y a quelques semaines, j’ai aussi fait une chanson avec Mahéja. On attend de voir si le timing est bon de son côté. Je suis nouveau dans le monde des collaborations. La première de ma vie remonte à exactement un an, avec Classe Moyenne justement. Maintenant, j’ai envie de collaborer davantage, c’est trop le fun.
Tu parles justement de cette première collaboration : peux-tu nous en dire plus ?
Cétait Memories of us. À la base, je m’en allais simplement prendre une bière chez Benjamin ce soir-là. En arrivant, il y avait aussiFrançois Lachance, King Melrose, et les gars de Classe Moyenne. Quatre ou cinq bières plus tard, on a commencé à faire une toune… et à la fin de la soirée, Memories of Us était enregistrée.
Philippe Tremblay


Peux-tu nous présenter ta nouvelle chanson Cowboy ?
Cowboy, c’est vraiment né d’un featuring complètement improbable avec le YouTuber Amixem. C’est parti d’une rencontre assez folle, via les réseaux. Amixem, pour ceux qui ne le connaissent pas, est un créateur de contenu extrêmement populaire en Europe, avec près de 15 millions d’abonnés. On s’est retrouvés à collaborer sur une chanson à la fois humoristique et très country, qui s’appelle Cowboy. Franchement, je trippe. C’est très country, très rock, avec des références autant françaises que québécoises. C’est un mélange improbable, mais vraiment plaisant. Et le fait qu’Amixem ait accepté de plonger dans le projet, c’était complètement fou.
Si je comprends bien, il n’est pas du tout chanteur ?
Pas du tout. Et c’est justement ça qui est drôle. Il a déjà chanté sur quelques projets, mais toujours dans un registre humoristique, très pop, avec beaucoup d’auto-tune. Là, on l’amène complètement ailleurs, dans le country. Les gens ne s’y attendaient pas du tout, et ça a créé une belle surprise, un buzz même. Le clash Québec–France a vraiment bien fonctionné, et la francophonie a embarqué. Moi, j’ai adoré l’expérience.
Comment s’est passée l’écriture de la chanson ?
On a d’abord eu des échanges au téléphone pour définir l’image et le message qu’on voulait transmettre. Il m’a donné certaines directives, notamment sur la direction qu’il souhaitait prendre dans ses textes. J’ai ensuite écrit une première version — ma partie et le refrain — mais pour son couplet, il a vraiment voulu se l’approprier. La petite référence au « tabarnak », c’est mon cru, mais le reste de son texte, c’est entièrement lui. Je me souviens qu’il m’a envoyé son couplet la veille de notre session studio. Le lendemain, on était à Paris, en novembre 2025, et on a enregistré ça. Ça a été une rencontre marquante et un super projet.
Tu es quand même connu en France et en Europe avec Notre Dame de Paris…
Oui et non. Les gens font le lien, mais ce n’est pas nécessairement ce qui me fait reconnaître aujourd’hui. Il y avait le costume, le contexte…
Je dirais que ça s’est surtout développé avec Fond de bière et, plus récemment, avec la collaboration avec Amixem. C’est là que le public européen a vraiment accroché à mon projet. En ce moment, il y a un bel engouement, avec de plus en plus de demandes de spectacles en France et en Europe. J’espère que ça va nous permettre de développer ce marché. Je ne pensais pas y avoir accès un jour, mais finalement, on dirait que je passe mon temps à prendre l’avion ces temps-ci.
On imagine qu’une autre chanson pourrait sortir d’ici l’été…
Ce serait mentir de dire qu’il n’y a rien qui s’en vient. On prépare clairement une chanson d’été. Pour la première fois, ce ne sera pas une collaboration avec Classe Moyenne, mais plutôt avec quelqu’un de leur entourage. Je pense que ça va surprendre, dans le bon sens. Ça va être très catchy, une belle petite pépite à ajouter à mon catalogue.
Combien de chansons as-tu à ce jour avec Classe Moyenne ?
Pour l’instant, il y en a une seule qui est sortie. Mais je suis convaincu qu’il y en aura d’autres. On va certainement collaborer à nouveau, c’est juste une question de temps.
Comment te sens-tu à collaborer avec eux, hier comme aujourd’hui ?
C’est vraiment le fun, parce que tout se fait dans une ambiance relax. On s’installe avec une bière — moi, j’adore ça — et on écrit sans pression. Parfois, ça ne donne rien, et ce n’est pas grave. On passe à autre chose. Mais quand on tombe sur une bonne idée, on la développe, on la peaufine, et ça peut donner des chansons comme On va feeler encore magané demain matin, qui est à la fois simple et très rassembleuse.
Les gens la chantent tout le temps en spectacle, et c’est le fun à voir. Je suis vraiment content du résultat. C’est un beau mélange de styles — peut-être un peu plus pop que ce que je fais habituellement — mais j’aime explorer différentes directions. Classe Moyenne touche à plusieurs styles, et ça me permet d’amener le mien à travers le leur. C’est une belle représentation de la relève musicale actuelle.
Statzz


Peux-tu nous présenter ton nouvel album, Westfalia, sorti le 27 mars dernier ?
L’album représente mon processus de création des deux dernières années. On travaille dessus depuis longtemps. C’est un peu un mélange de hauts et de bas, de tout ce que j’ai vécu dans les deux dernières années. Il y a des chansons plus émotionnelles et d’autres plus festives. C’est ce mélange qui fait l’album complet.
Quels ont été tes thèmes préférés pour écrire cet album-là ?
C’est sûr que les cœurs brisés, ça inspire de belles chansons. Quand tu as le cœur brisé et que tu veux passer à autre chose, tu veux aussi avoir du fun. C’est un peu ça mon approche.
On sait que les cœurs brisés t’inspirent, mais est-ce que les cœurs comblés t’inspirent aussi ?
Oui, ça m’inspire aussi beaucoup. J’aime mettre de la positivité dans mes chansons.
Comment te sens-tu d’être aussi immergé dans la vague de Classe Moyenne, étant donné ton implication régulière avec le collectif et ses membres ?
C’est sûr que c’est nice. C’est une gang de boys. À part la musique, on est très proches et on se tient beaucoup ensemble. Ce sont des amis qui ont été là et qui m’ont aidé à écrire des chansons. Ils sont toujours présents, et je suis là pour eux de la même façon.
Quelle chanson sur ton nouvel album recommanderais-tu aux gens d’écouter s’ils sont fans de Classe Moyenne ?
Je dirais soit Le gars pour toi avec Gabriel Fredette, ou Oh My God avec Gabriel Fredette et GreenWoodz.
Xavier Roberge


Qu’est-ce que tu aimes de la musique de Classe Moyenne ?
Je suis un gros fan de musique québécoise en général. Mon père m’a fait grandir avec du Kaïn, Les Cowboys Fringants, Les Colocs. Honnêtement, je les ai reçus au podcast, et depuis, j’ai commencé à écouter leur musique. Pour vrai, aller m’entraîner avec ce type de son, entre le country et une espèce de folk québécois, j’aime vraiment ça.
Est-ce que tu as une chanson préférée ?
Classe Moyenne, j’aime bien. J’aime beaucoup Pour toi. J’aime aussi À quoi ça sert de Gabriel, qui est dans le groupe. Ce sont un peu mes go-to.
Est-ce que ton chum (Zac Courchesne) aime aussi Classe Moyenne, même s’il n’est pas ici ce soir ?
Oui. Il ne pouvait malheureusement pas être présent, mais on est deux grands fans. On met ça à la maison et on danse un peu, c’est vraiment le fun.
Quels sont tes projets à venir ?
Plein de choses. J’ai du théâtre cet été avec Les filles à papa. Sinon, vous pouvez suivre mon podcast (Mythomane Podcast) chaque mercredi. Je suis aussi beaucoup dans le doublage en ce moment, avec des projets dont je ne peux pas encore parler, mais sur Netflix et Prime, on risque d’entendre ma voix dans certains projets.
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suite du tapis rouge













Frédéric Lebeuf | Journaliste
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

Patricia Duval | Photographe
Passionnée par la musique et les arts depuis son jeune âge, elle a découvert il y a quelques années la passion pour la photographie. Elle carbure aux défis, adore les festivals et capter l’émotion. Elle a une piqure pour le country, si vous voyiez une petite noire dans un pit de spectacle ou en train de courir partout pour s’assurer d’avoir une belle photo, c’est bien elle.
