Après le succès du premier spectacle à Montréal présenté le 27 décembre dernier, le spectacle Céline Symphonique sera présenté pour une première fois à Québec les 21 et 22 septembre au Grand Théâtre de Québec pour trois représentations. Le spectacle sera, ensuite, de retour dans la métropole pour deux nouveaux concerts à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal le 12 octobre prochain.
Les solistes Jeanick Fournier, Fernando Varela, Barnev, Jennifer-Lee Dupuy, Krystel Mongeau, Marc-André Fortin et la choriste Élise Duguay uniront leurs talents afin d’interpréter les plus grands classiques de Céline Dion. La direction musicale est attitrée au chef d’orchestre Alexandre Da Costa accompagné de 47 musiciens de l’Orchestre Philharmonique du Québec,
Découvrez nos photos de l’événement ainsi que nos entrevues avec Krystel Mongeau et Marc-André Fortin.
Entrevues & Photos | Distribution
Krystel Mongeau
Comment décrirais-tu ton rapport à Céline Dion ?
D’abord, c’est une inspiration pour tout le monde, mais pour moi particulièrement parce que je la vois percer. On l’a tous vue évoluer à travers les années. Elle a gardé son identité à elle aussi, depuis qu’elle est jeune, puis elle a grandi là-dedans. Je suis vraiment contente de faire partie de ce spectacle-là. Céline, c’est une inspiration. Elle est restée elle-même depuis le tout début, puis encore aujourd’hui, elle reste elle-même. Elle se livre à son public. Je trouve ça beau et je trouve ça vrai, comment elle est.
Comment présenterais-tu le spectacle ?
En fait, c’est les plus grandes chansons de Céline Dion qu’on reprend sur scène à notre façon parce qu’on s’entend qu’on ne veut pas imiter Céline; il y en a juste une (rires)! On met notre couleur de voix sur ses chansons, on rend hommage à Céline et, parfois, on va même chercher des chansons qui n’ont pas été faites tant que ça en show par elle-même. On fait des duos qu’elle a faits, aussi; on va vraiment partout dans son répertoire! Les gens vont évidemment pouvoir entendre ses plus grands succès par nous, puis de façon orchestrale.
On s’entend que, Céline Dion, ses chansons, sont dignes d’être faites avec un arrangement d’orchestre, donc ça va être magnifique. On n’a pas encore entendu l’orchestre, mais on avait déjà des frissons juste piano-voix, donc ça va vraiment être magique. Je pense que les gens vont être touchés et qu’ils vont être très émus. Ils vont avoir des frissons, ils vont pleurer, ils vont se laisser bercer par les chansons. Parfois, ils vont peut-être se retrouver dans des moments marquants de leur vie parce qu’on s’entend que Céline Dion nous a bercés, mais elle nous a aussi accompagnés dans des moments importants, dans des mariages, dans des histoires d’amour, dans des funérailles…
Comment est-ce de travailler avec Alexandre Da Costa et son orchestre ?
C’est le fun! Moi, j’ai travaillé avec lui dans le passé sur Beatles Symphonique pour la fondation du cancer de Montréal, et il dirige merveilleusement bien! Je trouve ça facile de travailler avec lui. C’est un gros bateau, un orchestre, quand on est habitués de jouer avec un band et un clic dans nos oreilles pour le tempo, mais là c’est avec lui et c’est clair, clair, clair! Je suis contente de le retrouver encore sur ce projet-là.



As-tu une chanson préférée du répertoire ou une chanson que tu aimes interpréter ?
Moi, « My Heart Will Go On », c’est un classique, c’est un must. Tu sais, on a pu avoir un visuel, vraiment, sur cette chanson-là avec le film du Titanic. Ça ramène beaucoup d’émotions, toute cette histoire-là. « My Heart Will Go On » est vraiment à jamais dans mon cœur (rires)!
Quel serait un numéro que tu as particulièrement hâte de présenter ?
Il y en a plein, plein! Je ne suis pas juste soliste; je fais des duos et des chœurs, aussi. Il y a des moments comme dans « Love Can Move Mountains » ou « River Deep Mountain High » que je suis en chœur, mais je sais à quel point ça va être le fun sur scène. C’est un moment qui bouge, on change un peu de dynamique par rapport à ce qu’on entend généralement dans le show, donc ça, je pense que ça va être un beau moment qu’on va vivre tout le monde ensemble sur scène.
« River Deep Mountain », je l’avais déjà chantée avec un band, donc ça va être spécial avec l’orchestre et les chœurs. Ce sont toutes des chansons que j’ai chantées à un moment dans ma vie, mais là, je le fais avec un orchestre et avec les vrais chœurs de Céline, ses vrais choristes sont là et je les sens avec moi. C’est vraiment un méchant projet (rires)! C’est un beau projet. Marc-André [Fortin], j’avais déjà travaillé avec lui, mais c’est le seul dans les chanteurs que je retrouve. C’est le fun aussi! Mais je découvre les autres aussi. Jennifer [Jennifer-Lee Dupuy], je la connaissais, mais là, on travaille ensemble. C’est juste du bon monde sur ce spectacle-là! On se paye un méchant trip!
Marc-André Fortin
Comment présenterais-tu le spectacle ?
Ah mon dieu! Le premier mot qui me vient en tête, c’est que ça va être un show rempli de frissons parce que c’est Céline! De lui rendre hommage, c’est particulier. C’est toutes des grandes chansons qu’on a entendues et qu’on redécouvre, aussi. Elle a tellement un grand répertoire, c’est fou! Pour des interprètes comme nous, c’est un méchant cadeau. D’être accompagnés par l’orchestre, aussi… Disons qu’il faut avoir fait nos devoirs (rires)! Il faut être prêts. C’est un beau défi vocal, aussi. Mais c’est que du bonheur pour nous! On s’écoute et on fait des chœurs aussi sur d’autres chansons, puis c’est vraiment un privilège pour nous autres. On veut être à la hauteur!
Justement, comment est-ce de travailler avec Alexandre Da Costa et avec son orchestre ?
C’est très cool, pour vrai. Je trouve qu’il est vraiment à l’écoute de nous autres; il n’y a pas juste son orchestre. Il pourrait se contenter de gérer 47 personnes, mais il est à l’écoute de nous autres aussi. Il nous dirige autant qu’il dirige ses musiciens. Quand tu débarques comme chanteur pop dans un univers plus symphonique, des fois, il y a un gros monde qui sépare les deux, mais je trouve qu’Alexandre fait le mélange parfait dans tout ça. Il est vraiment génial, super à l’écoute, généreux. Moi, j’avais fait Disney avec eux à la Place-des-Arts aussi, puis c’était parfait, parfait, donc on répète l’expérience dans l’univers de Céline maintenant.
Comment décrirais-tu ton rapport à Céline Dion ?
C’est une chanteuse que j’admire depuis toujours, comme à peu près tout le monde. C’est des chansons que j’ai écoutées et réécoutées. Il y en a même que j’avais oublié et que je redécouvre. De pouvoir m’attaquer à « L’amour existe encore », par exemple, qui est une chanson intemporelle qui ne se démodera jamais, je trouve que c’est vraiment un cadeau pour moi. On dirait que ça fait partie de notre vie depuis toujours.
Quand j’ai commencé à chanter il y a 25 ans dans les troupes que je faisais au Saguenay, on faisait des tounes de Céline, on faisait des chœurs, donc on dirait qu’on les a faites et refaites et reprises. Moi, c’est des chansons dont je ne me tanne pas. Il y a de grandes chansons, puis il y a des chansons le fun, aussi. « I’m Alive », par exemple, c’est peut-être plus récent dans sa carrière, mais ça a tellement marqué! De faire ça avec un orchestre, ça prend une autre couleur aussi. Je suis un fan depuis toujours et je le serai toujours. J’ai le plus grand des respects pour elle. Vraiment!



Mis à part celles que tu viens de nommer, est-ce qu’il y a une chanson qui serait ta préférée ou que tu aimes vraiment interpréter ?
Tu vois, tantôt, on a répété « Vole ». Ça, c’est un défi émotif, aussi. Il ne faut pas trop que j’analyse ce que je dis parce que c’est sûr que je ne me rends pas au bout (rires)! J’ai hâte de l’entendre avec l’orchestre aussi pour vrai parce qu’on a eu une maquette piano-voix pour les répétitions, mais je pense qu’on va avoir des petits frissons. Des chansons de même, on dirait que ça fait que le temps s’arrête et tout est suspendu. Mais on en fait plein! On fait « J’irai où tu iras », « Sous le vent »… Elle a tellement de classiques! Et il y en a plein qu’on ne fait pas probablement parce qu’il faut faire des choix pour monter un spectacle. Mais tout ça, c’est du bonbon!
Quel serait un numéro que tu as particulièrement hâte de présenter ?
C’est sûr que, quand on écoute Céline, on entend ses choristes depuis toujours, puis là, on est avec Barnev et avec Élise [Duguay]. Comme chanteurs, on a tous un moment où on aimerait être choriste de Céline, puis là on fait « River Deep Moutain High », puis on fait les chœurs, donc on essaie d’être à la hauteur d’Élise et de Barnev. Juste ça, c’est comme un rêve qu’on réalise. On va vivre ça tout le monde ensemble et on veut le savourer, être encore plus prêts et encore meilleurs pour le vivre à 100% sans avoir à réfléchir.
Ça aussi, c’est un privilège comme chanteur, pas nécessairement front, mais de chanter les tounes de Céline et de faire ses chœurs. Tout le show, c’est ça. Ce sont tous des moments grandioses. Je regardais le pacing, et je me disais qu’il y a vraiment du répertoire là-dedans (rires)! Il n’y a aucune petite chansonnette tranquille. Céline, c’est toujours dans le tapis avec l’intensité qu’on lui connaît et qu’on aime. C’est pour ça qu’on l’aime encore et qu’on l’aimera toujours.
Alexandre Da Costa
Entrevue ultérieure avec Alexandre Da Costa / Décembre 2023


Jennifer-Lee Dupuy
Entrevue ultérieure avec Jennifer-Lee Dupuy / Décembre 2023


Jeanick Fournier


Barnev


Photos | Répétition





















Samuelle Guimond | Journaliste
Samuelle est une passionnée de musique, de littérature, de télé et de théâtre. Si elle est journaliste pour le média, c’est dans le but de faire briller des artistes d’ici en qui elle croit, principalement à travers des entrevues. Tu pourrais très bien la croiser dans une salle de spectacle aux environs de Montréal!

Frédéric Lebeuf | Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
