Le 3 avril 2024, Camille Cormier-Morasse soulignera sa dernière session universitaire de son baccalauréat en musique à l’UQÀM. Elle présentera son spectacle Sans limite dans une formule de plateau double au Ministère de Montréal dès 19h30.
Voici une entrevue réalisée avec celle qui a notamment fait partie de la récente distribution québécoise de La mélodie du bonheur et de Hair.
Qui est Camille Cormier-Morasse ?
Je suis originaire de l’Abitibi, j’ai grandi dans une grande famille musicale. Alors, la musique me suit depuis toujours. J’ai quitté la région à l’âge de 17 ans pour aller étudier en théâtre musical au Collège Lionel-Groulx à Sainte-Thérèse. En sortant de l’école, j’ai eu quelques beaux contrats, jusqu’à ce que la pandémie arrive. J’ai donc décidé de retourner à l’école en allant faire mon baccalauréat en chant à l’UQAM!
À quoi s’attendre de ton spectacle ?
Sans limite, c’est l’aboutissement de trois ans de travail et de préparation. Ce spectacle, c’est simplement Camille sur scène. En tant qu’interprète, j’ai souvent des contrats qui nécessitent de répondre aux besoins et aux attentes des clients, ou encore de jouer un personnage sur scène. J’ai rarement la chance d’être sur scène en tant que moi, simplement, et c’est ce que je fais le 3 avril, je m’offre ce cadeau.


À quoi ressemble un spectacle de Camille Cormier-Morasse ?
C’est éclectique, électrisant, éclatant! J’ai un univers musical très large et très varié, et j’ai envie de montrer plusieurs facettes de moi-même sur scène. J’ai envie que les gens ressortent de ce spectacle en ayant l’impression de me connaître un peu plus.
Pourquoi avoir intitulé ton spectacle Sans Limite ?
Comme je l’ai mentionné, en tant qu’interprète, je suis souvent mise dans un cadre à respecter, avec peu de choix au niveau des pièces que je peux faire. Je me suis donc dit que ce spectacle, ce serait moi, sans limite. Sans limite de choix, sans limite de ma personne, sans limite de ce que je peux faire et offrir.


Qu’est-ce que tu crois que ton baccalauréat t’apportera dans ta carrière ?
Je n’avais jamais prévu aller à l’université avant que la pandémie frappe. Cela dit, j’en ressors définitivement grandi et changée. Bien sûr par les acquis que tous mes professeurs m’ont apportés, mais surtout par les connaissances, les gens, les rencontres, les contacts que j’ai faits durant mon parcours. Ça m’apporte donc bien sûr un papier qui peut aider ma crédibilité, mais surtout des gens que je vais côtoyer tout au long de ma carrière.
Est-ce que tu crois que ton baccalauréat donne une couche de crédibilité de plus dans ta carrière au-delà des comédies musicales auxquelles tu as participé ?
Bien sûr! Le milieu artistique est très précaire et on ne sait jamais quand on peut se ramasser dans un creux, alors d’avoir un baccalauréat pourra m’ouvrir d’autres portes pour les temps plus difficiles!



En étant réaliste, qu’est-ce que tu souhaites accomplir dans la prochaine année et dans les cinq prochaines années ?
J’ai déjà plein de beaux projets qui s’alignent alors je ne crois pas m’ennuyer au cours de la prochaine année! Pour les cinq prochaines années, je crois que comme beaucoup d’artistes, si je réussis à vivre de mon art, je serai pleinement satisfaite!
Pour quelqu’un qui ne te connaîtrait pas ou qui ne connaît pas tout ton potentiel. Qu’est-ce que tu lui dirais pour le convaincre de découvrir ton univers ?
Je dirais que j’en ai pour tous les goûts! Je passe par plusieurs styles différents et je crois qu’une de mes grandes forces, c’est la polyvalence. Je crois que n’importe qui peut se reconnaître dans au moins une des chansons et saura apprécier l’univers éclectique que je mets en place.

Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

1 thought on “Camille Cormier-Morasse s’offre le plus beau des cadeaux !”