Antigang entraîne le public dans un univers où chaque décision peut coûter cher : enquêtes sous haute tension, infiltrations risquées et opérations coup de poing contre les réseaux criminels les plus puissants du pays. Dès le 8 septembre, la nouvelle quotidienne s’installe du lundi au jeudi à 19 h sur ICI TÉLÉ et ICI TOU.TV, avec une première semaine explosive de quatre épisodes d’une heure, du 8 au 11 septembre.
Découvrez nos nouvelles entrevues avec Olivier Gervais Courchesne et Shanti Corbeil-Gauvreau et plongez dans nos photos du visionnement de presse médiatique du 2 septembre.


Patrice Robitaille
« Jean-François Bégin est un enquêteur dans une escouade mixte dans la série Antigang. Il vient de la Sécurité du Québec (SQ). Sinon, je peux te dire aussi que c’est un célibataire endurci, c’est un gars qui fréquente des femmes. Puis il se fait trimer un peu par rapport à ça. C’est un gars sans port d’attache, et sa job est vraiment au cœur de sa vie. »


Catherine Trudeau
« Mon personnage, c’est Mathilde Lapierre. C’est une sergente-détective au sein de l’escouade. C’est une femme sans attache, elle n’a pas d’amoureux connu et elle n’a pas d’enfant. Donc, elle est vraiment dédiée à son travail. C’est une fille qui a beaucoup de répartie, qui carbure à l’adrénaline et qui apporte cette personnalité-là au sein de l’escouade. Elle ne s’en laisse pas imposer. J’imagine que pour faire ce métier de sergents-détectives, ça prend un petit peu d’aplomb, et elle n’en manque pas.»


Fabien Cloutier
« Moi, je fais Tommy. C’est un des membres de l’escouade Antigang. C’est aussi le père du personnage de Shanti Corbeil-Gauvreau. On va voir vraiment son quotidien au boulot dans l’Antigang, mais aussi sa vie de famille à travers ça. Ça rend ça bien intéressant. »


Irdens Exantus
« Mon personnage s’appelle Philippe Desrosiers, il est âgé de 36 ans. Il a travaillé pour la sécurité nationale dans sa jeune carrière, et il a été promu au sein de l’escouade principale qu’on va voir dans la série. Il travaille aussi dans une escouade spéciale. C’est un gars qui est très à l’aise avec les ordinateurs, et il est très à l’aise avec l’informatique. Il conseille aussi ses collègues. C’est quelqu’un aussi qui étudie la technologie avancée pour pouvoir aider les squads à attraper les bandits qu’on va connaître dans la série. »


Vincent Graton
« Je joue Christian Thibault, je suis le patron de cette escouade Antigang. Il y a des patrons supérieurs, évidemment. C’est un gars vif, qui a beaucoup d’humour et pour qui l’équipe est hyper importante. C’est un gars brillant, je pense. On est dans ces eaux-là. On est, en ce moment, dans un stade où on lit les textes, et qu’on se laisse pénétrer par les écrits. C’est un personnage qui va être beaucoup au bureau.»


Olivier Gervais Courchesne
Présente-moi ton personnage.
Alors, je joue Zachary Charbonneau, inspecteur-chef à la Sûreté nationale. Inspecteur-chef, c’est un grade unique : il n’y en a pas deux, il n’y en a qu’un. C’est un très haut gradé, ça fait longtemps qu’il travaille là-dedans et il est vraiment investi dans son travail.
On comprend dès les premiers épisodes qu’il a une relation avec Carolanne Daigneault (Karine Gonthier-Hyndman). Dans le fond, il est le boss de Vincent Graton, qui dirige l’Antigang. Du coup, il ne se mêle pas vraiment des enquêtes. Il ne sait pas exactement ce qui se passe, mais il veut des résultats. Pour résumer, c’est le gars qui veut que les choses avancent. Il est aussi proche du milieu politique et fait régulièrement des allers-retours à Québec. L’avenir lui réserve d’ailleurs bien des surprises. Mais on voit aussi qu’il n’a pas une personnalité très aimable : ce n’est pas quelqu’un de doux.
Comment vois-tu le personnage différemment comparativement à l’annonce de la série ?
Il y a beaucoup de twists dans le personnage et dans ses relations. Du coup, je le vois différemment. Mais je ne peux pas tout dire sans dévoiler des éléments clés. Je suis content de le suivre dans tous ses rebondissements, mais ça brasse pas mal pour Charbonneau. J’ai hâte d’en reparler dans quelques mois.


Qu’est-ce qui t’a le plus marqué depuis le début du tournage ?
L’équipe est vraiment super, et le cast est formidable. On voit que les épisodes avancent vite. Je trouve qu’ils ont mis beaucoup de vie dans les relations interpersonnelles. On sent vraiment le bureau, on sent qu’ils s’apprécient et qu’ils travaillent ensemble pour de vrai. Ce n’est pas juste des gens qui font avancer les enquêtes, ce sont de vraies personnes.
Dans les premiers épisodes, mon personnage est plutôt en soutien. Je les regarde travailler avec admiration. Je les trouve excellents, je les apprécie. Et c’est super sur le plateau parce que ce sont des gens formidables.
Bien que ce soit une quotidienne, ton personnage n’est pas forcément présent à chaque épisode. Tu peux donc te permettre de t’embarquer dans d’autres projets.
Je reviens de Québec, où on a tourné pour le show de Marie-Lyne Joncas, Les Crues. C’était hilarant ! J’ai hâte de voir le résultat. C’était vraiment le fun, j’adore faire de la comédie.
Léane Labrèche-Dor
« Je joue Fanny Boutin. C’est la propriétaire d’un salon de coiffure. C’est son salon. C’est aussi la femme d’un des hauts placés des méchants. Il y a tout cet aspect-là qui est vraiment intéressant. Toutes les femmes des autres gars dans la gang vont se faire faire les cheveux chez elle, et il y a de l’information sur les autres bums qui circulent. C’est comme si le personnage de Fanny était comme la porte d’entrée pour le spectateur pour comprendre toutes ces petites réalités-là. Il y a des confidences qui ne sont pas censées sortir de là. Elle va peut-être s’échapper parfois. C’est ça qui est intéressant. C’est un personnage super humain. »


Samuel Gauthier
« Le personnage, c’est Connor Murphy. C’est le fils aîné de Don Murphy. C’est le frère de Noah (Philippe Scrive), celui-ci est plus intellectuel avec ses études universitaires en droit. Connor l’a appris un peu plus dans la rue, un peu plus à la dure. Il a appris les codes par lui-même. Il a commis des erreurs. Il a peut-être eu des traumatismes, on ne sait pas. C’est quelqu’un de pragmatique et d’assez cynique, il navigue dans ce milieu criminel le mieux qu’il peut. C’est quelqu’un qui n’a pas nécessairement peur de se battre non plus. Il y a un petit côté gangster. »


Philippe Scrive
« C’est le personnage de Noah. Il est le fils de Don Murphy et le frère de Connor (Samuel Gauthier). C’est un étudiant en droit à l’université avec Laurence (Shanti Corbeil-Gauvreau) qui est la fille de l’enquêteur Nadeau (Fabien Cloutier). »


Shanti Corbeil-Gauvreau
Présente-moi ton personnage.
On a pu comprendre que Léonie est très studieuse et qu’elle entretient une bonne relation avec son père. Mais on voit déjà qu’il existe une petite tension entre elle et le personnage de Tommy (Fabien Cloutier), qui essaie vraiment de la contrôler. Quant à elle, on remarque progressivement qu’elle commence à se détacher. On voit également sa rencontre avec Noah Murphy (Philippe Scrive). On ne sait pas trop comment cela va évoluer, mais elle semble clairement éprouver un certain intérêt pour l’instant.
Comment vois-tu le personnage différemment comparativement à l’annonce de la série ?
C’est sûr qu’à force de jouer, de travailler dessus, de tourner et de vivre les journées de tournage, je me reconnais beaucoup plus dans le personnage. Au début, on essaie de se trouver, mais maintenant, je comprends Léonie, je la connais. Les petites subtilités aussi sont plus faciles à percevoir. C’est une fille très sérieuse. Au départ, je pensais qu’elle serait très studieuse et gentille, mais en regardant les épisodes et en tournant, je me rends compte qu’elle a un côté un peu plus rebelle, vers lequel elle va tranquillement évoluer.
Comment Léonie se situe-t-elle par rapport à son père ? Veut-elle suivre ses traces ou tracer sa propre voie ?
Elle ne veut pas suivre exactement les traces de son père, mais elle souhaite quand même devenir avocate. Elle veut être du bon côté des choses et contribuer à les faire avancer.
Qu’est-ce qui t’a le plus marqué depuis le début du tournage ?
Ça se passe super bien. Ce qui m’a le plus surpris, c’est le rythme : c’est beaucoup plus rapide que n’importe quelle autre série à laquelle j’ai participé jusqu’à présent. C’est comme un train qui avance et dans lequel il faut sauter. Mais à force de tourner, après la première semaine, puis le premier mois, ça devient vraiment une routine et on est dedans. Tout se passe bien, et ça va de mieux en mieux.
J’ai deux à trois jours de tournage par semaine, ce qui fait une bonne balance : j’ai le temps d’apprendre mes textes et de tourner dans de bonnes conditions. J’adore ça, c’est vraiment le fun ! L’équipe est géniale. J’ai hâte que la série commence à être diffusée à la télé : ça va nous enlever un stress. On est impatients de savoir ce que le public en pense et de voir les réactions des gens aux épisodes en même temps que nous. Ça va vraiment créer de l’engouement autour de la série.
Mon personnage, il va vraiment se tracer son chemin. On va le voir de plus en plus dans chaque épisode. C’est sûr que Tommy va mettre de plus en plus d’importance sur sa fille. Il va sentir qu’il perd un peu le contrôle, puis qu’il arrive de moins en moins à la gérer comme il avait l’habitude. On voit qu’il la géolocalise, qu’il est vraiment comme un papa poule. Tranquillement, il va perdre un peu le contrôle de ça. On va voir beaucoup la dynamique familiale entre Tommy et Léonie.


On ne voit pas beaucoup ton personnage dans les deux premiers épisodes, mais on peut supposer qu’on le verra davantage par la suite…
Mon personnage va vraiment tracer son propre chemin. On le verra de plus en plus dans chaque épisode. Tommy, de son côté, accordera de plus en plus d’importance à sa fille. Il ressentira qu’il perd un peu le contrôle et qu’il arrive de moins en moins à la gérer comme il en avait l’habitude. On voit qu’il la géolocalise et qu’il est vraiment un papa poule. Progressivement, il perdra un peu de ce contrôle. On découvrira beaucoup la dynamique familiale entre Tommy et Léonie.
Qu’est-ce qui t’a le plus marqué au niveau des scènes en elles-mêmes ?
En regardant les deux premiers épisodes aujourd’hui, j’ai vraiment apprécié. Je n’avais jamais vu tout ce qui se passe dans Antigang. Mon personnage est presque toujours à l’école ou à la maison, alors voir les policiers en action était vraiment impressionnant. Je ne les avais jamais vus jouer avant et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. J’ai été surpris de constater à quel point ils sont sérieux et efficaces. Ils maîtrisent parfaitement leurs affaires.
Il y a beaucoup d’informations, mais ils suivent l’enquête de manière très claire. Je trouve que c’est aussi facile pour les spectateurs de suivre. Quand je lisais les scénarios, il y avait tellement de noms et d’informations, mais en regardant les scènes, tout passe vraiment bien. Et l’intrigue est bien présente.
Comme tu es un peu déconnectée de certaines intrigues principales d’Antigang, comment les perçois‑tu ?
On reçoit bien sûr les épisodes, mais je ne lis pas nécessairement toutes les intrigues en détail. Quand j’ai vu certaines scènes, j’étais comme « Oh my God, il y a déjà deux morts ! » Ça m’a vraiment surpris. C’est du sérieux : il y a déjà des meurtres et de grosses intrigues. Moi, je n’ai pas l’occasion de tout voir pendant le tournage. Mes scènes sont un peu plus calmes et plus sérieuses.
Sébastien Ricard


Patrice Bélanger



Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
