L’émission Zénith nous en met plein la vue chaque hiver depuis maintenant trois ans. Cette année, l’équipe a décidé de pousser le projet encore plus loin avec un spectacle exclusif réunissant des artistes ayant participé aux trois saisons. Sam Chouinard, chorégraphe des émissions, signe la mise en scène tandis que Maxime Lalanne reprend son rôle de directeur artistique. Même Véronique Cloutier sera de la partie en tant qu’animatrice! Nous avons été conviés à une répétition et avons eu la chance d’avoir un aperçu de deux numéros du spectacle. Découvrez nos photos ainsi que nos entrevues!
Au menu du spectacle : les numéros marquants des artistes présents sur scène, des medleys thématiques incluant des chansons de toutes les générations et même une portion karaoké interactive. En effet, pendant l’entracte, le public sera emmené à voter pour les chansons qu’il veut entendre dans la seconde partie, un peu à l’image de la partie karaoké qui suit chacune des prestations pendant l’émission. Ce sera sans doute un rendez-vous à ne pas manquer!


Entrevues
Bryan Audet
Pourquoi as-tu accepté d’embarquer dans le spectacle de Zénith ?
Moi, c’est de façon purement égoïste (rires)! Quand on a fait Zénith, ce qui m’a fait le plus mal dans ce show-là, c’est de faire tout le fun de monter un numéro, d’être créatif au max, d’avoir toute l’équipe qui te pousse à emmener ton numéro encore plus loin, au huitième, neuvième, dixième niveau… Puis, après deux minutes live à la télé, tout ce travail-là et cette énergie-là mis pour toi, c’est terminé. Quand ils m’ont demandé si je voulais venir refaire un de mes numéros préférés et après ça embarquer dans un trip de gang, moi, je n’ai pas hésité.
À la base, je suis un petit gars de Québec Issime qui aime les revues musicales, qui aime chanter en gang. Tu sais, ça fait 13 ans maintenant que je suis dans le milieu artistique. J’ai plein d’amis, j’ai plein de gens avec qui j’ai déjà chanté dans un projet, dans un show corpo, dans une revue musicale, dans une comédie musicale, dans un téléthon… Tout le monde de Zénith, on se connaissait déjà un peu. Donc, là, de savoir qu’on va être en show ensemble une bonne partie de l’été, dans quatre villes, je pense que ça va être le fun. En fait, je te dis « je pense » pour bien paraître, mais je peux déjà te vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué : ça va être incroyable (rires)!
Quel serait ton plus beau souvenir de Zénith ?
Je pense qu’il est à venir (rires)! La tournée, ça va être juste incroyable! Mais mon plus beau souvenir, je te dirais que c’est après ma première performance. J’avais le sentiment du devoir accompli. Tu sais, je m’étais lancé une mission. Ça allait tellement passer vite; je voulais m’assurer d’en profiter au maximum et d’avoir juste du fun pendant 120 secondes.
Je m’étais dit : « il ne faut pas que je pense, il ne faut pas que je sois dans ma tête, il faut que je sois dans le moment présent à tripper avec les danseurs ». D’être dans mon number, d’avoir du vrai plaisir et d’en profiter, puis de terminer avec un « Thunderstruck » où on tombe à terre. J’en ai profité, j’ai eu tellement de plaisir! C’était mission accomplie, donc c’était ça, mon plus beau moment! Mais je sais pertinemment que les plus beaux moments s’en viennent parce que ça va être en show.



Est-ce qu’il y a une chanson que tu as particulièrement hâte de présenter pendant le spectacle ?
Ah, mon dieu, ce n’est pas évident ça… Véro nous propose, dans le spectacle, de faire un petit bout de toune qu’on aurait aimé faire à Zénith, avec le recul. Je ne dirai pas c’est quoi ma toune, mais je peux vous dire que je me pète un time sur une toune de Céline Dion. Ça dure 30 secondes, mais 30 secondes très intenses. C’est plein, plein d’émotions! J’ai hâte de présenter ce petit bout-là! Ce n’est pas toutes les plus longues affaires qui sont le fun! Moi, c’est un petit 30 secondes très court, mais très intense sur lequel j’ai hâte de m’épouvanter (rires)!
Que dirais-tu à ceux et celles qui hésitent encore à venir voir le spectacle pour les convaincre ?
Si ça te tente de vivre un méga party, pour les 3 à 103 ans, viens nous trouver (rires)! Non, mais c’est vrai. Je trouve que c’est le plus beau cadeau à offrir. Tu sais, ce show-là, il y en a vraiment pour tous les goûts, pour toutes les générations, mais c’est surtout que c’est un méga party de générations. Il y a un mini concours quand ça joue à la télé, mais le but, ça reste de tripper autour de la musique et de tounes que tout le monde aime. Là, le prétexte du concours est parti; c’est juste du gros party! Vous allez même découvrir des gens que vous pensiez connaître sous d’autres jours parce qu’on s’est fait lancer des défis par Sam Chouinard, notre metteur en scène, par Max Lalanne, notre directeur musical, par Véro aussi!
J’ai envie de dire que, si tu as envie de passer une belle soirée et d’avoir juste du fun, d’avoir envie de chanter tout le long… En plus, maintenant, on est habitués de choisir ce qu’on écoute parce qu’on a tout à porter de mains sur notre téléphone avec les plateformes, mais là, dans le spectacle, les gens vont pouvoir choisir aussi parce que, toute la deuxième partie, c’est le public qui la monte et qui la choisit. Dans l’émission, le volet karaoké, tout de suite après notre perfo, est très important, puisqu’on doit convaincre une génération qui a moins aimé notre numéro avec ça, et on doit faire une toune que cette génération-là nous propose.
Là, ça va être la même chose. Le public va nous proposer une deuxième partie, puis on va se lancer dans le vide avec eux autres et se promener dans le public. Ça va être vraiment le fun! Tu sais, un spectacle, c’est un partage. C’est une communication, mais l’autre ne parle pas tellement habituellement. Là, dans ce show-là, le public parle pour vrai. Ça va être vraiment un beau ping-pong!


Rafaëlle Roy
Pourquoi as-tu accepté d’embarquer dans le spectacle de Zénith ?
Honnêtement, je les aurais tous faits si j’avais pu, j’aurais payé pour les faire ces shows-là (rires)! Je trippe à ce point avec cette gang-là! C’est extraordinaire; quel privilège! Mais finalement, j’étais vraiment occupée puisque j’avais mes propres spectacles aussi. Finalement, on a réussi à trouver quelques points communs et je suis dispo pour deux dates. C’est vraiment très, très le fun pour moi! J’ai très hâte!
Quel serait ton plus beau souvenir de Zénith ?
Mon plus beau souvenir, c’est un souvenir général, mais c’est l’espèce d’énergie quand on pénétrait dans les studios de Zénith, à quel point c’était un espace sécuritaire pour être la version la plus authentique et la plus vulnérable de soi. C’est mon plus beau souvenir de Zénith parce que c’était vraiment comme une famille. J’avais vraiment l’impression que j’étais honorée et célébrée pour qui j’étais réellement en tant qu’artiste et en tant qu’humaine. Et honnêtement, Véro Cloutier aussi! Tout ça est incroyable, vraiment!



Est-ce qu’il y a une chanson que tu as particulièrement hâte de présenter pendant le spectacle ?
Ah, my god! Moi, j’ai hâte de refaire « Crazy in Love » de Beyoncé. J’ai profondément hâte de la refaire! C’est comme un petit dada pour moi de combiner autant la danse, la performance, le vent dans les cheveux… C’est rare que j’aie l’opportunité de le faire, et c’est vraiment là que je peux le refaire, donc je suis vraiment contente.
Que dirais-tu à ceux et celles qui hésitent encore à venir voir le spectacle pour les convaincre ?
C’est une expérience multisensorielle et multidimensionnelle. Vraiment! Non seulement ça va être la crème de la crème, le top du top, en termes de musicalité et de ce qu’on offre comme musiciens et comme performances, mais aussi, les gens vont sentir l’énergie débordante et bienveillante de chacun des artistes. C’est vraiment un privilège que tous ces artistes-là se retrouvent en show live ensemble. Il y a vraiment de très grands noms, de très grandes personnes. Moi, je dis venez-vous-en, puis vous allez faire partie de la famille quand vous allez sortir de là!
Manuel Tadros
Pourquoi avez-vous accepté d’embarquer dans le spectacle de Zénith ?
J’ai dit oui parce que je savais que j’allais être dans le spectacle assez tôt, quand même, et je savais que mon été allait être tranquille. C’était parfait parce que je n’ai pas de théâtre cet été. D’habitude, j’ai toujours une comédie musicale ou quelque chose d’autre. Mais là, c’était parfait! En plus, je suis en production d’un album, donc ça adonne bien. Je vais pouvoir travailler en studio, faire les répétitions et continuer ma vie d’acteur pendant que Chicago est en train de se diriger à côté. Il faut que j’aille regarder les textes, puisque c’est moi qui les ai faits. C’est bien que ça soit juste à côté (rires)!
Quel serait votre plus beau souvenir de Zénith ?
Je pense que c’est « J’irai où tu iras » avec Sara Dufour. Quand on a fait le duo, on s’est bien amusés. Ma rencontre avec elle a vraiment été extraordinaire. On a répété ensemble, puis c’est une fille qui est tellement pleine de vie. Ça m’a donné un boost dans ma vie parce que, ce qui est intéressant avec Zénith, c’est que moi, comme je suis un boomer, j’essaie de suivre ces jeunes-là qui dansent et qui bougent et qui sautent partout. Je peux le faire, mais je me fatigue plus rapidement (rires)! Il y a une très, très belle ambiance de fraternité, de complicité et d’entraide. Je trouve ça très beau. C’était comme ça sur le plateau de Zénith aussi.
Dominic Anctil, qui est un des créateurs de Zénith, a dit à la fin : « c’est la victoire de la gentillesse ». Tout le monde était gentil, autant les musiciens que les techniciens que les artistes entre eux que l’équipe que Véro. Elle est très généreuse avec nous. Ce n’était pas un concours où les gens voulaient gagner absolument. C’était un concours où les gens voulaient juste être là pour avoir du fun parce qu’on est tous des professionnels quand même, donc c’était vraiment très intéressant comme expérience. J’ai quand même fait quatre émissions entre janvier et mars, et maintenant ça continue, c’est formidable! On est heureux!


Est-ce qu’il y a une chanson que vous avez particulièrement hâte de présenter pendant le spectacle ?
J’ai hâte de présenter le numéro que j’avais fait sur « With A Little Help From My Friends », la version de Joe Cocker. Ça, ça va être mon numéro à moi. On a tous notre numéro fétiche, puis on a des numéros ensemble. Moi, je trouve que le numéro rock & roll est bien le fun, le numéro de finale. Le numéro d’entrée est super le fun aussi. Il y a d’autres numéros qui sont sympas aussi. Par exemple, on a un numéro de type feu de camp où on s’assoit et on fait des petites tounes acoustiques. Je vais faire une de mes tounes. C’est sympa comme tout! Il va aussi y avoir le côté karaoké où les gens vont pouvoir choisir à l’entracte ce qu’ils aimeraient entendre, puis on va se lancer un peu dans le vide comme on l’a fait pendant l’émission.
Que diriez-vous à ceux et celles qui hésitent encore à venir voir le spectacle pour les convaincre ?
Je trouve que la réussite extraordinaire de ce que nous faisons présentement, c’est la réunion d’autant de talents ensemble et autant de gentilles personnes généreuses et capables et volontaires. Ça, c’est ce qui fait le succès de Zénith. Il faut que les gens assistent à ça! Il faut que les gens voient c’est quoi du monde qui s’aime et qui chante ensemble parce que, ça, ça va leur faire du bien au cœur.
Éléonore Lagacé
Pourquoi as-tu accepté d’embarquer dans le spectacle de Zénith ?
Il faut comprendre que, moi, après deux saisons passées dans les estrades, j’ai la fièvre de Zénith! J’avais vraiment la fièvre de reperformer dans le contexte de Zénith parce que c’est une équipe créative hors du commun. Sam Chouinard, notre metteur en scène et chorégraphe, j’ai immédiatement connecté avec lui dès la première saison. Donc, de retrouver ça, de retrouver l’essence, le plaisir, c’était un no-brainer pour moi d’embarquer là-dedans!
Quel serait ton plus beau souvenir de Zénith ?
Il y a Raf Roy dans la saison 2 qui a été vraiment, vraiment marquante. De l’avoir vue performer de si près, c’était vraiment spécial. C’est une artiste tellement immense que de voir ça, sous nos yeux, et de se dire qu’on a la chance de vivre en même temps sur Terre, de se connaître, puis de développer une belle amitié et complicité, c’était vraiment spécial pour moi. Puis, évidemment, dans la première saison, il y a eu mon « Bohemian Rhapsody ».



Est-ce qu’il y a une chanson que tu as particulièrement hâte de présenter pendant le spectacle ? Est-ce que tu refais « Bohemian Rhapsody » ?
Oui, donc, évidemment, c’est « Bohemian Rhapsody ». Là, on a ajouté des danseurs au numéro alors que je n’en avais pas quand je l’ai faite, puis je la fais aussi d’un bout à l’autre. J’ai toujours la guitare et le piano. C’est une chanson qui fait partie de ma vie depuis le temps de La cour des grands avec Gregory Charles quand j’avais 10-11 ans. Donc, ça a fait son petit bout de chemin. C’est vraiment un privilège de pouvoir la performer aujourd’hui.
Que dirais-tu à ceux et celles qui hésitent encore à venir voir le spectacle pour les convaincre ?
Mais qu’est-ce que vous faites ? Mais qu’est-ce que vous faites (rires) ? Quand est-ce que, dans une vie, ça va arriver qu’on monte un show comme ça ? Que Manuel Tadros et Alex Nevsky soient sur la même scène, ensemble, en même temps ? Avec Lyxé, Bryan Audet, Véro Cloutier sur scène ? Arrêtez d’hésiter maintenant et venez voir Zénith parce que c’est complètement magique et incroyable comme spectacle!


Alex Nevsky
Pourquoi as-tu accepté d’embarquer dans le spectacle de Zénith ?
Le fait d’avoir fait le show tout simplement. Pour vrai, l’équipe est tellement, mais tellement le fun! Même si je n’avais pas aimé ce que j’avais fait, je pense que j’aurais voulu. Chaque personne qui arrive est spéciale. Il y a une connexion comme il y a rarement sur les autres plateaux de télé. Sam Chouinard, Véro… ils contribuent énormément à ça. Il y a aussi le gros fun que j’ai eu à faire les numbers. Avoir des danseurs… Tu sais, tous nos fantasmes sont réalisés dans ce show-là. C’est vraiment incroyable!
Ça n’existe pratiquement plus dans la vie ces spectacles-là de variétés où on a les sous pour faire ce qu’on veut. Zénith, c’est vraiment un endroit particulier, vraiment rare. De venir refaire ça, c’est sûr que ça m’a stressé un peu parce que je danse beaucoup, quand même, dans le spectacle, et ce n’est pas ma passion (rires)! C’est quelque chose que je trouve énormément difficile et pas naturel, mais dans la vie, maintenant, je veux me mettre en danger, m’amuser, apprendre de nouveaux trucs. Mais vraiment, je pars de loin avec la danse (rires)!
De vivre tout ça, de vivre ça avec cette gang-là, de rencontrer de nouveaux humains… Tu sais, il y en a plein que j’avais déjà croisés par-ci, par-là, mais juste de passer plus de temps avec Wilfred, avec Bryan, avec Éléonore, avec Manu… C’est vraiment de beaux humains! Moi, c’est la première fois que je vis ce genre de trip là. Il y en a beaucoup là-dedans qui ont déjà fait du théâtre ou des comédies musicales. Moi, c’est comme mes débuts en trip de gang. Je trouve ça vraiment le fun!
Quel serait ton plus beau souvenir de Zénith ?
Je pense que ça serait mon premier passage quand j’ai fait « Entre l’ombre et la lumière ». Je me sentais vraiment, vraiment vulnérable. Ça faisait longtemps que je voulais chanter une chanson comme ça, à gorge déployée, à la télé. J’avais vraiment envie de faire ça, mais je me jugeais et je n’osais pas aller dans ces zones-là. Finalement, je me suis trouvé courageux et j’ai adoré faire ça. Ce n’est pas grand-chose, mais pour moi, c’était vraiment d’oser incarner une partie de moi-même qui existe, mais que je ne voulais pas montrer par peur d’être jugé. Donc, je trouve que c’était vraiment un beau moment pour moi.


Est-ce qu’il y a une chanson que tu as particulièrement hâte de présenter pendant le spectacle ?
Celle que je fais en solo : « As It Was » de Harry Styles. J’aime vraiment ça! Ça combine quand même deux univers aussi puisque je pars tout seul au piano, puis après la grosse danse suit. Ils sont tellement hot les danseurs, ils sont tellement bienveillants. Ils m’aident beaucoup! Après ça, tu sais, j’aime ça juste arriver dans « Pretty Fly (For A White Guy) », dire une phrase, puis faire une petite twist. Toutes ces niaiseries-là, qui sont juste dans le plaisir, j’adore ça. Juste être un kid encore (rires)!
Que dirais-tu à ceux et celles qui hésitent encore à venir voir le spectacle pour les convaincre ?
Je pense qu’avec ce show-là, c’est sûr qu’on se fait surprendre à chanter et à danser. C’est sûr qu’au détour, il y a des chansons qui vont venir nous chercher. Il y a tellement de chansons dont on ne se souvient même pas, qu’on aime, qui nous ont fait vibrer quand on était plus jeunes ou qui étaient la chanson préférée de nos parents. Ça rallie vraiment toutes les générations!
Photos des autres artistes du spectacle
Véronique Cloutier



Wilfred LeBouthillier


Frédérike Bédard

Christian Marc Gendron

Barnev


Lyxé

Redgee


Virginie Cummins


Photos des répétitions
































Pour vous procurer des billets, c’est par ici!

Samuelle Guimond | Journaliste
Samuelle est une passionnée de musique, de littérature, de télé et de théâtre. Si elle est journaliste pour le média, c’est dans le but de faire briller des artistes d’ici en qui elle croit, principalement à travers des entrevues. Tu pourrais très bien la croiser dans une salle de spectacle aux environs de Montréal!

Frédéric Lebeuf | Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
