Hier soir, la tournée country survoltée de Post Malone posait ses valises à La Défense Arena. Retour sur une soirée enflammée.
La première partie n’avait pas besoin de présentation, car il s’agissait du seul et unique Jelly Roll, qui vient d’assurer la tête d’affiche de LASSO il y a moins d’un mois! Le chanteur de Nashville nous a confié que cette tournée était sa première série de shows en dehors de l’Amérique du Nord, avec une certaine émotion dans sa voix. Son set était impeccable, entre ses plus grand titres (I’m not okay, Wild Ones), et de délicieuses reprises de tous genres (Sweet Home Alabama, How You Remind Me, Party Up, Flowers, Young Wild and Free), et une fin magistrale sur une belle reprise a capella de Let It Be. Cette première performance de Jelly sur la scène française était un triomphe, et il y a peu de doutes qu’on le reverra bientôt en tête d’affiche!

Ensuite, peu après 21h30, la scène s’alluma de mille feux au son de Texas Tea, pour souligner l’entrée d’Austin Richard Post, aka Post Malone. Devant une foule en liesse, le chanteur new Yorkais a amené une énorme production à l’intersection du rap de ses débuts, et des ses morceaux country plus récents.
Paris est souvent une ville chanceuse, qui reçoit des invités spéciaux, et hier soir n’a pas fait exception! Jelly Roll est remonté sur scène pour chanter Losers, duo anthémique de la loose, avec Posty. Ensuite, un jeune fan nommé Jacob a eu la chance d’une vie de monter sur scène pour jouer Stay à la guitare, pour un beau moment très émouvant et sans aucune fausse note! Mais la grosse surprise de la soirée était le dernier invité, nulle autre que le légendaire Chris Stapleton, pour leur duo California Sober ! Une belle surprise que la foule a su vraiment apprécier.
Outre les surprises, le Big Ass World Tour en a mis plein la vue à tous les spectateurs, avec un énorme budget pyrotechnie! Feu, feux d’artifice, fumée,… tout y est passé. Sur scène, Post Malone est un énorme showman, qui sait capturer l’attention des foules avec son attitude moitié party, moitié artiste torturé, le tout dans une chemise trempée de sueur (“de la Tito’s Vodka”, il nous garantit) dès la première chanson. Au son de ses méga-hits Better Now, Circles, White Iverson, Psycho, Rockstar, Congratulations et I had some help, la foule était survoltée, pour une soirée légendaire dont tout le monde se souviendra longtemps!

Marie Demeire | Journaliste
Marie est photographe depuis 2017, et fan de concerts depuis au moins deux décennies! Vous pouvez la trouver dans le pit d’un club, d’un aréna ou d’un festival, peu importe le style de musique. Pop, rock, hip-hop, country, sa mission est de capturer le moment parfait et de le transformer en un souvenir inoubliable!
