Lors de l’avant-dernière journée de tournage de la nouvelle mouture de Pignon sur rue, les médias ont été invités à une visite de plateau pour rencontrer les sept colocataires. Le docu-réalité est diffusé sur Télé-Québec du lundi au jeudi à 18h30, et en rediffusion à 23h.
Lors de l’événement, on a discuté avec Mia, Edgar, Logan, Jérémi, Jean-Gabriel, Maureen et Ezekiel. Voici ce que les sept colocs avaient à dire à propos de leur expérience.
Question posée à tous les colocs : Décrivez-moi l’expérience en trois mots, et définissez-moi brièvement le tout.



Mia
Sa réponse : Pignon sur rue, c’est du fun, c’est grandir et c’est intense.
Fun; C’est le fun parce que tu te fais de nouveaux amis. Tes colocs deviennent tes amis et ta famille.
Grandir; Tu arrives à Pignon étant une personne, tu vas ressortir de là en ayant grandi et en ayant appris plein de choses sur toi-même ainsi que sur la vie des grandes villes.
Intense; C’est intense parce que ça peut être déstabilisant parfois de se faire filmer. Ce n’est pas commun comme expérience.






Bio : Mia aime sa ville natale (Alma), mais elle a l’impression d’en avoir fait le tour! Ce qui l’allume, c’est l’art, mais aussi la logique des mathématiques. C’est d’ailleurs pour étudier en architecture à l’Université de Montréal, domaine qui rallie ses sujets de prédilection, qu’elle emménage en ville.
Edgar
Sa réponse : Découverte, remises en question et amitié.
Découverte; C’est la découverte de Montréal. C’est quelque chose de nouveau. J’étais déjà venu avant, mais pas aussi profond que ça. J’ai connu l’aspect touristique. Et là, j’y vis et je me sens chez moi.
Remises en question; J’ai eu beaucoup de remises en question en venant ici. Il s’est passé beaucoup de choses hors caméra qui m’ont vraiment fait remettre en question et découvrir qui je suis vraiment.
Amitié; Oui, on est forcé d’être les sept ensemble. Je me suis fait de vrais bons amis que je vais garder pour longtemps. J’ai appris à connaître des gens que je n’aurais probablement pas connus dans ma vie de tous les jours. Je pense que c’est une bonne chose.





Bio : Né au Guatemala et adopté à l’âge de 5 ans par une famille française, Edgar a déménagé à Québec lorsqu’il avait 13 ans. Amoureux du design, sa passion l’a même mené jusqu’en Italie afin d’y suivre une formation. Il débarque à Montréal pour avoir de meilleures occasions d’emploi dans son domaine, mais aussi pour découvrir la vie artistique et queer de la métropole.
Logan
Sa réponse : Émouvant, palpitant et intéressant.
Émouvant; D’avoir accès autant en profondeur et à autant de personnes différentes. Et moi, de vivre autant d’émotions en peu de temps que ce soit par rapport à moi ou par rapport aux autres.
Palpitant; Il s’est passé beaucoup de choses. C’est allé très vite. C’était très prenant, très palpitant.
Intéressant; Je présente tout le temps Pignon sur rue comme étant un documentaire sur ma génération dans le sens que c’était très intéressant les sujets qu’on abordait. C’est tellement intéressant le fait qu’on n’a jamais été guidé là-dedans. Le Défilé de la Fierté … Jean-Gab a parlé de son agression … ; tout ça s’est passé en deux mois, et c’est vraiment arrivé.



Bio : Logan est une jeune femme pétillante qui n’a pas la langue dans sa poche! Elle partage actuellement une maison avec son copain à Béarn, dans la MRC de Témiscamingue, où elle travaille comme technicienne en esthétique. Elle souhaite s’installer temporairement à Montréal pour suivre des formations en esthétique afin de diversifier ses services.
Jérémi
Sa réponse : Nouveau, découverte et introspection.
Nouveau; Parce que c’est une nouvelle ville. Je n’ai jamais vécu à Montréal.
Découverte; J’ai découvert de super belles personnes ici. Et j’ai découvert que Montréal quand tu y habites, c’est vraiment moins pire que juste d’aller le visiter.
Introspection; Je vois des choses que j’ai passé deux ans à faire, et il y a des colocs qui ont réussi à le faire en trois mois grâce à l’émission. Beaucoup de questions profondes qui apportent beaucoup d’introspection.




Bio : Jérémi a déjà plusieurs accomplissements à son actif. Il complète une maîtrise en écologie sur le déclin du mouflon d’Amérique. Mais ses passions ne se limitent pas à l’écologie : il est également gérant de deux artistes musicaux, a composé son propre album, et a même inventé un jeu de société!
Jean-Gabriel
Sa réponse : Discussion, proximité et tyrannosaure.
Discussion : Pignon sur rue se marque beaucoup par ses moments de discussion. Les discussions qu’on a eues au souper et qu’on a entre colocs. Je trouve que mon expérience a été beaucoup marquée par des discussions que j’ai eues avec mes colocs et qui m’a permis de mieux me connaître. C’est aussi beaucoup de segments qui ont été utilisés pour faire la série. Il y a plein de segments que c’est nous qui allons quelque part et qui faisons des activités, mais on nous voit beaucoup parlés et je pense que c’est parce qu’il se dit de belles choses.
Proximité : C’est ma première expérience de colocation. Non seulement, on apprend à vivre à sept dans le même environnement (soit la même cuisine, la même salle de bain, la même entrée), mais en plus de ça, il y a une proximité avec la caméra. On a toujours une équipe d’au moins quatre personnes qui tournent dans la maison. C’est d’être près de ses colocs et d’avoir les caméras dans son environnement.
Tyrannosaure : Il y a un tyrannosaure en métal comme décoration dans le salon depuis le jour 1, mais qu’est-ce qu’il fait là ? Je n’en ai aucune idée. Je ne trouve pas que ça fitte avec le reste de la déco dans le sens qu’il n’est pas beau. Tyrannosaure, ça représente l’inattendu et le farfelu qui nous attendaient dans l’aventure.


Bio : Jean-Gabriel veut donner libre cours à ses pulsions créatives. Que ce soit en tant qu’acteur, humoriste ou improvisateur, il rêve de laisser sa marque. Il souhaite aussi s’intégrer à la vie sociale de l’UQAM, où il entamera un baccalauréat en science politique. Pignon sur rue sera sa première vraie expérience de colocation.
Maureen
Sa réponse : Palpitant, apprendre et changement.
Pour une fille qui n’est jamais sortie de Rouyn et qui n’a jamais habité ailleurs. Venir à Montréal; c’est la grande ville, c’est différent. Mais en plus de vivre Pignon sur rue, j’apprends tellement sur moi-même. Je grandis, j’ai vécu tellement de belles affaires. Du côté personnel et humain, je découvre des facettes de moi que je n’aurais jamais pu découvrir et je sais que ça va rester très longtemps.


Bio : Née au Togo, Maureen a pris l’avion à l’âge de 4 ans afin de s’installer à Rouyn-Noranda. Ce nouveau chapitre montréalais lui permettra de faire un baccalauréat en études asiatiques à l’Université de Montréal. Elle veut également se joindre à une troupe de théâtre amateur, ce qui lui permettra de se rapprocher de l’une de ses passions : le jeu. À 20 ans, elle a hâte de quitter le nid familial pour commencer sa vie d’adulte.
Ezekiel
Sa réponse : Expérience, vie et unique.
Vie; C’est comme une biographie de ma vie de ce moment de ma vie.
Unique; Au fond, c’est une expérience que je ne vais jamais revivre de ma vie. Peut-être que je vais la revivre, mais je ne pense pas qu’elle sera comme celle-ci.
Expérience; C’est une expérience que je n’aurais pas pu imaginer vivre il y a un an.


Bio : Ezekiel a un avenir prometteur. Recrue des Redbirds de McGill, c’est pour faire ses études en éducation physique, tout en jouant au football, qu’il emménage à Montréal. Né avec un trouble du spectre de l’autisme, il a appris à travailler avec sa condition et à dépasser ses limites.

Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

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