Mercredi dernier, le 14 septembre, c’était la première présentation du spectacle Mon île, mon cœur à l’Espace St-Denis. Plusieurs invités y étaient pour passer une agréable soirée. Nous avons la chance d’aller à leur rencontre. Gregory Charles et Maxime Gibeault nous ont donné quelques minutes de leur temps pour répondre à nos questions !
Gregory Charles
Est-ce que tu peux nous parler de « La mélodie du bonheur » ?
C’est un musical fantastique qui est à mi-chemin entre l’opéra et le musical des années 50 de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II. Au début, ils pensaient seulement présenter des reprises de chansons. À la dernière minute, ils ont décidé d’écrire quelques nouvelles compositions et ça a vraiment bien marché. Le film est sorti en 1965. C’est encore un des plus grands films en termes de popularité et de distributions à travers le monde. Ça ne s’appelle pas « La mélodie du bonheur » dans la version italienne, ça s’appelle « Tous ensembles passionnément ». L’idée est que même face à une crise, face à un désastre, face à un tsunami qui est le régime nazi qu’en famille, avec des amis ou avec du soutien, tu peux passer n’importe quel défi. Ça va être beau, on a déjà commencé à répéter et le spectacle sera présenté dès le mois de décembre.
Qu’est-ce que les gens vont retenir après avoir vu « La mélodie du bonheur » ?
Je pense que toutes les personnes qui vont venir vont pleurer, chanter et repartir le cœur léger.
Qu’est-ce qui t’inspire dans le cirque ?
Ce qui m’impressionne le plus du cirque, c’est qu’il y a 40 ans, le québécois moyen à qui tu demandais de parler du cirque allait te parler de Beauce Carnaval dans un centre d’achat avec un éléphant fatigué et des autos tamponneuses. Au Québec, le cirque est devenu très populaire comme par exemple le Cirque du Soleil, Cirque Éloize, Cirque Alfonse et Les 7 doigts de la main. C’est phénoménal quand tu commences à avoir de l’intérêt dans un milieu pour une chose et que tu développes de l’expertise. Le foisonnement du cirque vient d’une étincelle des années 80.


Maxime Gibeault
Qu’est-ce qui t’a donné envie d’aller voir le spectacle ?
J’ai vraiment tout le temps aimé le cirque. Ma copine (Emi Chicoine) aime le cirque encore plus que moi, elle y va depuis qu’elle est petite. On a vraiment manqué notre chance par rapport à nos horaires pour le Cirque du Soleil. On aime tout le temps ça des petites soirées de même. Ça nous force à plus consommer de l’art aussi donc, ce sont juste des bonnes manières de divertir.
Dans tes projets professionnels, est-ce qu’il y a quelque chose dont tu peux nous faire part ?
En janvier, il y a Fragments qui va sortir, une nouvelle série à Radio-Canada réalisée par Claude Desrosiers, j’ai vraiment un personnage différent où je joue un gentil pour une fois. Sinon, j’arrive de faire un court-métrage d’Olivier Côté. Dans deux semaines, je commence À cœur battant à Radio-Canada, c’est comme un spin off de Toute la vie. C’est avec Roy Dupuis et Ève Landry.


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