Le samedi 9 mars, la branche nord-américaine de la tournée Vida Cotidiana était de passage à Montréal. Le MTelus était plein à craquer pour la venue de Juanes en sol québécois. Retour sur cette soirée endiablée.
Ce concert a offert un beau survol de son répertoire. Quelques titres tirés de Vida Cotidiana (2023) ont partagé la vedette avec plusieurs de ses grands succès, couvrant ainsi presque tous les albums de sa discographie.
Du nouveau et des succès
C’est avec Gris, une pièce de son plus récent album que l’artiste colombien a fait son entrée. Le public lui a réservé un accueil chaleureux, mais moins enthousiaste que pour d’autres chansons plus populaires interprétées plus tard.
Puis, Mala Gente a suivi et la salle s’est embrasée. C’était parti pour un feu roulant pendant lequel se sont enchaînés les nouvelles chansons, dont Amores prohibidos, et les hits – récents et plus anciens – de Fuego à Hermosa ingrata en passant par Fotografía et Gotas de agua dulce.
Mais que serait un concert de Juanes sans La camisa negra? Les fans ont dû patienter presque jusqu’à la fin du spectacle pour l’entendre. Dès les premières notes, le MTelus en entier l’a entonnée d’une seule voix avec une excitation palpable.

Un bain de foule
L’un des moments forts du spectacle fut sans contredit lorsque le chanteur est descendu parmi les gens du parterre pour chanter Para tu amor. À peine visible parmi la foule compacte, il a entamé les premiers mots au travers des cris de joie.
Un généreux rappel
Le musicien est remonté sur scène dans la clameur pour offrir quelques morceaux supplémentaires. Sa version de la douce Querida de Juan Gabriel a ouvert le bal. Puis, le rythme s’est fait plus soutenu avec un mélange de Me enamora et Oye mujer histoire de bien mettre la table pour la suite.
Le tout s’est achevé avec une énergique interprétation du tube La luz pendant laquelle les spectateurs étaient invités à sauter et crier. Ceux-ci ne se sont évidemment pas fait prier et la soirée s’est terminée dans une folie contagieuse.
La tournée Vida Cotidiana se poursuit jusqu’en mai 2024. Des arrêts sont prévus aux États-Unis, en République dominicaine et en Colombie. Plusieurs dates affichent déjà complet.

















Nancie Boulay | Journaliste en théâtre

Patricia Duval | Photographe
Passionnée par la musique et les arts depuis son jeune âge, elle a découvert il y a quelques années la passion pour la photographie. Elle carbure aux défis, adore les festivals et capter l’émotion. Elle a une piqure pour le country, si vous voyiez une petite noire dans un pit de spectacle ou en train de courir partout pour s’assurer d’avoir une belle photo, c’est bien elle.
