La populaire quotidienne Indéfendable, écoutée par environ 1,5 million de téléspectateurs par soir, a récolté huit nominations aux Prix Gémeaux 2024. Lors de la soirée de dévoilement des finalistes, nous avons rencontré quelques membres de la distribution afin de revenir sur leur expérience et d’en apprendre sur la suite.
Michel Laperrière – finaliste pour le meilleur premier rôle masculin: série dramatique annuelle

Comment se passent les tournages d’Indéfendable ?
On a recommencé depuis le mois d’avril. Ça se passe très bien! Tout le monde est très content des scénarios et des textes. Les histoires sont très bonnes. Vraiment! On a fini avec un coup de poing et on recommence avec un coup de poing (rires)! L’action reprend exactement là où on l’a laissée. Évidemment, ça a été un début de tournages très émotif.
À quoi peut-on nous attendre pour le retour cet automne ?
C’est dur de parler de cette série-là sans la dévoiler. Ça serait tellement plate pour les téléspectateurs de savoir comment ça finit! Mais il y a des causes encore et toujours surprenantes. Il va aussi se passer beaucoup de choses au bureau, entre nous. Tu sais, c’est des gens qui vivent ensemble intensément. Ce n’est pas toujours léger une ambiance de bureau comme ça… En tout cas, nous, on est très accrochés, donc je me dis que si on l’est autant, les téléspectateurs devraient l’être aussi!
Et c’est une émission qui entraîne beaucoup de discussions dans les salons, en plus.
Oui, ça fait discuter! Je suis content que vous disiez ça parce que c’est ce qu’on m’a dit aussi. Ça fait discuter parce que, tout à coup, on a envie de réfléchir à des situations où, au premier abord, on dirait « envoyez-moi ça en prison! » Ça, je trouve ça vraiment très intéressant.
Martin-David Peters – finaliste pour le meilleur rôle de soutien masculin: série dramatique annuelle

On le sait maintenant, Legrand a connu une fin explosive à la fin de la deuxième saison d’Indéfendable. Comment ça s’est passé pour toi, cette fin-là ?
Je l’ai su dès le début de la deuxième saison. C’est sûr que, pour moi, tout au long du tournage, je voyais les dernières journées de tournage arriver. L’émotion commençait à monter de plus en plus. J’adorais vraiment l’équipe avec laquelle je jouais. Les comédiens et comédiennes aussi. Donc, ça a été pour moi deux années très, très intenses que j’ai adorées faire. La finale a été très marquante. Toute une surprise! Le fait que mon personnage soit victime d’un attentat, ça, on pouvait comprendre. Par contre, le fait qu’Inès [Nour Belkhiria] soit entraînée dans ça, en dommage collatéral, ça a été une surprise totale pour les gens.
Ressens-tu déjà l’impact de ce rôle-là par rapport à ta carrière ?
Tout à fait! C’est tellement regardé, c’est tellement vu. J’ai d’autres projets qui s’en viennent. C’est sûr qu’on m’en parle beaucoup dans la rue, aussi. Tout le monde m’en parle! C’est très le fun! Souvent, les gens me disent qu’ils aimaient me détester. Ce que j’ai aimé, c’est que les gens se sont quand même attachés à lui, malgré tout. Ce n’était pas un personnage seulement méchant non plus, même s’il prenait souvent de très mauvaise décisions. C’est comme ça que je le voyais! Je devais croire en ses mauvaises décisions et m’accrocher à quelque chose de vrai. Je ne peux pas dire « c’est juste un méchant » parce que je n’irais nulle part avec ça.
Quel serait ton plus beau souvenir de tournage ?
Je dirais que c’est possiblement la dernière scène de tournage que j’ai faite, quand mon personnage va en cour pour témoigner de l’attentat qu’il a vécu. C’était vraiment mon dernier jour de tournage, donc c’était les dernières paroles que j’allais dire avec ce personnage-là. J’étais très ému, donc j’ai utilisé cette émotion-là pour charger la scène. Ça bouclait bien la boucle, en plus!
Marilou Morin

Tu es en nomination pour Le grand ménage des fêtes. Peux-tu m’en parler un peu ?
C’était très court. C’était comme une espèce de Bye bye, au Nouveau-Brunswick. C’était vraiment le fun comme expérience.
Quels sont tes projets actuels ?
J’ai Le matou, la comédie musicale, qu’on va faire bientôt à Sherbrooke, à Gatineau, puis on vient à Montréal en novembre. Ça, ça occupe beaucoup, beaucoup de mon temps! Sinon, je continue à tourner Indéfendable.
Est-ce qu’on va plus te voir dans la prochaine saison ?
Je ne sais pas si on va plus me voir… Je pense que oui! On l’aime, Maryse. Moi, je l’aime en tout cas (rires)! Elle a une bonne personnalité et là, ce que je peux te dire quand même c’est que, dans la prochaine saison, elle ne s’adoucit pas! Elle prend sa place. J’adore ça!
Tu as la chance de faire des rôles très différents d’une fois à l’autre. Tu fais de l’humour, du drame. Tu joues des gentilles et des méchantes…
Ah, j’ai tellement aimé faire L’Échappée! Oui, oui, vraiment beaucoup aimé ça (rires)! Récemment, j’ai fait Alertes aussi. J’étais une mère droguée à la santé mentale fragile. Ça, j’ai adoré aussi! C’était vraiment une belle expérience. Encore une fois, c’était un rôle qui me sortait complètement de ma zone de confort. Je suis choyée dans mes rôles. C’est un terrain de jeu le fun. Et là, avec Le matou, je vais chanter et je vais danser. Je reviens à mes anciennes amours! Je suis contente que le quotidien soit aussi varié. Ce n’est pas plate du tout!
Stéphane Demers – finaliste pour le meilleur rôle de soutien masculin: série dramatique annuelle

Parle-moi de ton expérience de tueur en série dans Indéfendable.
Daniel Raynauld… il va m’avoir fait suer, lui (rires)! Les gens m’en ont parlé beaucoup. C’est une drôle de chose parce qu’ils m’ont offert ça, puis je m’apprêtais vraiment à partir en vacances. Je n’étais pas dans le minding pour jouer ce genre de personnage là, mais je suis entré là-dedans et j’ai été comme happé par le projet. Je sentais que tout le côté créatif, les auteurs, la productrice étaient hyper stimulés par ce sujet-là. Ils voulaient vraiment faire bien les choses. Le texte était extraordinaire. Ça allait dans des zones très troublantes. J’ai pris une grande inspiration, puis j’ai sauté là-dedans! J’ai l’impression d’avoir vécu trois vies en une! C’était un beau tour de piste! Je viens de croiser Michel [Laperrière], et toute l’équipe, j’ai vraiment adoré les côtoyer! C’est une belle équipe; c’est une belle famille. C’est du monde qui travaille bien, donc c’était vraiment le fun!
Sinon, quels sont tes projets actuels ?
Je te dirais que j’ai un été assez tranquille. Je devais tourner Lac-noir, mais finalement, ça ne se fera pas cet été. C’est à suivre!
Autres nominations d’Indéfendable aux Prix Gémeaux 2024
- Meilleure série dramatique annuelle
- Meilleure texte: série dramatique annuelle (Izabel Chevrier, Richard Dubé et Stéphane Hogue)
- Meilleur premier rôle féminin: série dramatique annuelle (Nour Belkhiria)
- Meilleur rôle de soutien féminin: série dramatique annuelle (Nathalie Madore)
- Meilleur rôle de soutien masculin: série dramatique annuelle (Christian Bégin)
Pour voir toutes les nominations, c’est par ici!

Samuelle Guimond | Journaliste
Samuelle est une passionnée de musique, de littérature, de télé et de théâtre. Si elle est journaliste pour le média, c’est dans le but de faire briller des artistes d’ici en qui elle croit, principalement à travers des entrevues. Tu pourrais très bien la croiser dans une salle de spectacle aux environs de Montréal!

Frédéric Lebeuf | Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

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