Riche en suspense, la troisième saison de Bête noire, mettant en vedette Sophie Cadieux et Martin Dubreuil dans les deux rôles principaux, sera diffusée dès le 2 avril à 21 h, sur les ondes de Séries Plus.
Parmi les nouveaux acteurs·rices de la série, on retrouve Aurélia Arandi-Longpré qui interprète le personnage de Margot (alias Pistache), une monitrice charismatique et mystérieuse. Voici une entrevue avec l’actrice, le tout accompagné par les photos du visionnement de presse qui a eu lieu le 24 mars à la Cinémathèque québécoise.


Aurélia Arandi-Longpré
Présente-moi ton personnage.
Je joue le personnage de Margot. Son surnom de camp, c’est Pistache. C’est une monitrice qui travaille au camp depuis qu’elle a 16 ans jusqu’à ses 20 ans actuellement. Mais avant ça, elle a été campeuse à partir de 11 ans. Donc, elle connaît super bien Yannick (Jean-Simon Leduc) et toute l’équipe de direction du camp. C’est un personnage qu’on, dès les premiers épisodes, va trouver un peu suspicieux. C’est quelqu’un qui a un petit fond mystérieux. Ce n’est pas un personnage très démonstratif de ses émotions, elle va les garder beaucoup pour elle. Au fil des épisodes, on va apprendre à la découvrir, et découvrir ce qu’elle cache.
Comment tu t’es sentie d’avoir ce rôle-là ?
Pour moi, le personnage de Pistache est vraiment une perle. Petite parenthèse, j’étais en voyage quand il y a eu les auditions. J’étais bien déçue de ne pas pouvoir les faire en présentiel. J’étais la seule qui faisait un self-tape pour le personnage de Pistache. Finalement, ça l’a adonné que ça a été moi. Ça a été comme un cadeau tombé du ciel. J’ai vraiment été surprise. C’était la deuxième fois que j’avais la chance de jouer avec Mariloup Wolfe. J’avais vraiment envie de me faire diriger par elle. La première fois, il y a eu un conflit d’horaire qui avait fait qu’on n’avait pas eu cette chance-là.
C’était le fun aussi d’incarner un personnage plus sombre qui est beaucoup plus ancré dans le côté dramatique. Je suis habituée à jouer des filles souriantes, pimpantes, énergiques. C’est vraiment le côté plus mystérieux que j’ai été travailler. Ça a vraiment été un bijou de travailler entre autres avec Jean-François Pronovost, avec qui j’ai eu de superbes scènes, Marilyn Castonguay et Sophie Cadieux.


Est-ce que tu avais écouté les deux premières saisons ? Qu’est-ce que tu en pensais avant de vivre l’expérience ?
C’est sûr que quand j’ai eu le rôle, j’ai demandé la possibilité d’avoir les deux premières saisons parce que je voulais les voir. Je ne les avais jamais écoutées en amont. D’écouter les deux premières saisons, ça a été vraiment, je dirais même jusqu’à dire, une révélation. Notamment la saison 1 (la saison de Sophie Deraspe), ça a vraiment été un coup de cœur. La performance d’Isabelle Blais a été vraiment incroyable. J’aime le fait que ce sont des intrigues différentes et des personnages différents chaque saison. Ça ramène un vent nouveau. Le fait aussi que la réalisation change d’une saison à l’autre rend la dynamique complètement différente. Je suis choyée d’avoir eu celle avec Mariloup.
Qu’est-ce qui te rend le plus fier de cette aventure?
Je pense que je dirais que ça a été la gang avec qui j’ai travaillé. À travers les deux mois de tournage, on a fait plusieurs lieux. On a été souvent logé, on passait beaucoup de temps entre nous autres. On est devenu une gang super soudée. Je suis très reconnaissante des acteurs et des grands talents avec qui j’ai eu la chance de travailler. Pour moi, c’est un peu un honneur. J’apprends sur chacun des plateaux que je fais. Même si ça fait des années que je tourne, c’est toujours une expérience nouvelle. Je suis vraiment reconnaissante d’avoir pu travailler avec des gens aussi talentueux.
Est-ce qu’il y a une scène qui t’a vraiment marquée?
Oui, je vais dire la scène de l’épisode 5. C’est un épisode dans lequel je suis moins présente jusqu’à la toute fin. C’est une scène avec le personnage d’Hugo (Jean-François Pronovost). Ça a été la première scène que j’ai tournée dans toute la saison. Première journée de tournage; la première scène que je jouais, c’était une grosse scène chargée d’émotions qui compte beaucoup pour moi.
Comment s’est passée l’expérience de tourner avec les plus jeunes ?
Je suis une personne très empathique. Parce que moi, j’ai été une enfant actrice. J’ai commencé à jouer quand j’avais 8 ans. Je sais que la petite tannante sur un plateau, ça a déjà été moi. Je pense que j’ai une facilité à aller vers les jeunes aussi. Souvent entre les scènes, on s’amusait et on déconnait. On s’était même créé des handshakes. Pour moi, c’était le fun. Ce n’était pas plus difficile qu’avec un autre acteur.


Pourquoi écouter la nouvelle saison ?
La nouvelle saison va être noire et différente des autres. On va trouver un côté plus mystérieux. Je dirais que visuellement parlant aussi, c’est particulièrement magnifique. Si vous voulez être chamboulé et vivre de grandes émotions, vous avez la parfaite série.
Quelle est ta bête noire dans la vie ?
Ouf ! Ma bête noire dans la vie à tous les jours, ça va toujours être mon trouble d’anxiété. J’ai un trouble d’anxiété généralisé qui a été diagnostiqué très tôt dans ma vie, j’avais 9 ans. Maintenant, ça va super bien. Je suis capable de le gérer. Je dirais qu’à tous les jours, ça peut rester un défi – surtout dans des temps comme aujourd’hui au niveau politique et social vraiment complexe. Toutefois, je continue à rester positive. Ça, c’est ma manière de gérer ma bête intérieure.
Mariloup Wolfe, réalisatrice


Distribution
Notons la présence de Sophie Cadieux, Martin Dubreuil, Marilyn Castonguay, Jean-François Pronovost, Jean-Simon Leduc, Stéphane Breton, Sandrine Bisson, Farès Chaanebi, Dominique Quesnel, Diego Flint Djebari, Arnaud Lemaire, Johanne Lebrun, France Pilotte, Wood-Alder Barthelmy, Roch Aubert et Tommy Néron (Absent).



















Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
