Dès le 20 mai prochain, l’émission la plus estivale du paysage télévisuel québécois sera de retour sur nos écrans. Animée à nouveau par Mélanie Maynard pour un deuxième été, la 23e saison de Sucré salé saura certainement rafraîchir votre été.
Lors d’une rencontre de lancement de l’émission qui sera diffusée du lundi au vendredi à 18h30 sur TVA, on a réalisé des entrevues avec des collaborateurs très appréciés du public (Émilie Fournier et Bryan Audet) et des nouveaux venus (Chloée Deblois, Carmen Sylvestre et Stéphanie Villeneuve).
Animatrice
Mélanie Maynard



Collaborateurs d’expérience
À la conquête du country avec Bryan Audet
Est-ce que tu reprends tes mandats habituels (avec des tapis rouges notamment) ?
Non, ce sera différent cette année. Avant, on n’avait pas de mandat précis. On me lançait des idées et on allait vraiment dans la découverte en général. Chaque chose était différente. Cet été, on m’envoie dans un profil plus précis. Je vais partir à la découverte du country. Vu que je ne suis pas le plus grand des cowboys du Québec, je vais réveiller le Paul Daraîche en moi. Je vais faire le tour des festivals en compagnie d’invités, d’amis et de collègues du milieu. Le but est vraiment de découvrir tout ce qui fait de country au Québec, tout ce qui touche de près et de loin au western. On va aller dans des festivals. On va aller magasiner des articles country. On va voir comment monter à cheval pour de vrai. On va découvrir l’univers des rodéos. Par exemple; comment se pratique le clown du rodéo ?
C’est triste parce que la saison de Sucré salé sera finie quand ça sera le plus grand festival de country au Québec (Festival Western de St-Tite)…
Je pourrais proposer un topo hors-série pour la page web de Sucré salé, ça pourrait marcher. C’est une bonne idée.
Comment te sens-tu à vivre cette aventure un peu country ?
Je me sens super bien parce que d’abord le country c’est quelque chose que j’aime beaucoup. Sans être vu comme un cowboy, j’ai toujours aimé en écouter. Il y a quelque chose de naturel là-dedans. En plus, je capote de revenir pour une saison 13.
À chaque fois qu’il y a un nouvel animateur (de Guy Jodoin à Patrice Bélanger à Mélanie Maynard), personne ne veut le voir partir. En même temps, cette nouvelle personne arrive tellement avec de la fraîcheur. Elle arrive avec sa personnalité qui twiste le show et qui amène des choses de différent. À chaque fois, c’est le fun et c’est rafraîchissant. C’est ce que l’on sent depuis deux ans avec la venue de Mélanie, et elle a fait une job incroyable l’année dernière. Elle s’est appropriée le show, elle a amené toute sa personnalité déjantée. On le sent cette année chez les chroniqueurs ainsi que sur l’équipe derrière la caméra.



Est-ce que tu as l’impression que plus tu avances, plus tu es passionné par ça ?
En fait, oui. Il y en a qui me disent parfois que j’ai parlé avec tout le monde. Oui et non parce que des nouveaux, ils en arrivent tout plein. Honnêtement, je suis plus passionné qu’avant. Avant je le faisais avec une certaine insouciance, une certaine naïveté et même innocence parce que maintenant je trouve que l’entrevue est un art en soi. Je trippe là-dessus au bout. Autant que j’y vais de façon légère. En même temps, en amont, je me prépare beaucoup plus qu’avant. Même si ça fait plus longtemps que je fais ça, je me prépare plus qu’avant parce que c’est précis ce que je veux dans ma tête. Je sais où je m’en vais. En même temps, je veux que tout soit clair dans ma tête pour être capable de me laisser déstabiliser et aller là où que l’invité veut qu’on s’en aille. On dirait que ma passion pour l’entrevue a grandi et ma passion pour ma présence à Sucré salé aussi.
Est-ce qu’un de tes mandats, c’est de montrer au Québec que le country peut plaire à toutes les générations ?
Certainement. Mon premier topo, je l’ai fait avec Matt Lang. On a le même âge et c’est notre plus international des cowboys du Québec. Ce gars-là a une carrière qui se dessine d’une façon tellement hallucinante. Moi, il me fait tripper. Il est bon, il a une bonne voix. Il sort justement son album All Night Longer ce vendredi 10 mai. C’est un jeune public qui trippe dessus et qui va le voir en salle. Je pense que le style de country et la façon de le faire aussi se sont renouvelés avec le temps. Les sonorités sont différentes. Il y a plus de pop et même du hip-hop qui s’est intégré au country (et vice-versa).
Émilie Fournier, de belles rencontres à l’horizon
Pourrais-tu me parler de ta participation à Sucré Salé ?
Ma niche à moi cet été, ce sont les sorties. On le sait que l’été à Montréal et au Québec, il y a plein de festivals, il y a des premières de film et il y a plein d’artistes qui sont présents parce qu’ils sont en tournée. On est fier de nos artistes et on est content qu’il y ait plein de belles actualités.
Quelle est ta plus belle expérience à Sucré salé jusqu’ici ?
Je dirais que l’ensemble de la saison de l’année dernière était vraiment super agréable. Ça m’a donné envie de revenir cette année. Je trouve que Mélanie insuffle une énergie super contagieuse. Il y a beaucoup de liberté dans ce qu’elle fait. Elle nous donne envie d’être nous-mêmes, d’être libres et de nous laisser porter par les invités qu’on rencontre.



Qu’est-ce que tu aimes le plus de Sucré salé ?
Ce qui est le fun avec Sucré salé, c’est que tu as la chance de t’asseoir pendant un petit bout de temps et de jaser avec des artistes que tu aimes. J’ai fait plein de belles rencontres. C’est vraiment trippant. C’est du temps privilégié avec des gens qu’on admire. On sait aussi que le public à la maison est là et qu’il aime le show. Ça fait partie des habitudes estivales. C’est le fun de faire partie de cette gang.
Dave Morissette


Varda Étienne


Simon Boulerice


Nouveaux collaborateurs
Chloée Deblois, à bord de son divan mobile
Pourrais-tu me parler de ta participation à Sucré Salé ?
Je vais faire le pont entre les générations. Je vais me promener dans un divan mobile. Ils m’ont fait un char-divan. Je vais avoir un ou une invité qui est une icône québécoise que je vais présenter à des jeunes de la génération Z. On va trouver spontanément des gangs d’ados qui chillent dans des parcs ou dans des skateparks, et je vais aller leur présenter des icônes de la culture québécoise. On peut s’attendre à avoir un éventail de gens qui ont marqué ma génération (des années 80 à 2010). Ça sera un mélange de générations.
Est-ce que ça va faire en sorte que des icônes bien connues dans le milieu artistique québécois ne seront pas reconnues par ces jeunes ?
Ils ne vont pas les connaître la plupart du temps. J’ai l’impression qu’on va leur faire découvrir un pan de la culture québécoise. J’ai bien hâte de voir comment les artistes réagiront. Je pense que les icônes sont quand même conscients du fait qu’ils vont moins se faire reconnaître par des personnes de moins de 14 ans par exemple. Ceux qui ont accepté de le faire vont complètement plonger dans le jeu et ils sont volontaires. Ça sera très spontané parce qu’on n’aura pas sélectionné les jeunes, ça ne sera pas des auditions. Ça sera que des jeunes qu’on va croiser en se promenant dans la rue comme dans un vox pop.
On se rappelle la nouvelle que des jeunes étudiants en Art et technologie des médias (ATM) du Cégep de Jonquière ne connaissaient pas Véronique Cloutier …
C’est ça, c’est de ce moment que ça part. L’idée du topo est vraiment partie de ce moment que les élèves de l’école au Saguenay ne savaient pas qui était Véronique Cloutier même s’ils étudiaient dans les médias. On est parti de cette idée-là !



Il y a des gens qui ne vont pas reconnaître l’icône dont tu admires depuis ta tendre enfance, mais qui vont te reconnaître toi … Ça va créer des moments assez particuliers …
Hey, mais c’est ça ! Je vais me penser bonne si ça arrive. Je vais prendre ma petite heure de gloire (rires). Je trouve ça beau, je sais qu’il n’y aura pas d’orgueil avec les invités. Je suis vraiment heureuse d’avoir ce créneau. Je trouve que ça va créer de beaux moments. Avec l’expérience que j’ai eu d’aller chercher des gens spontanément, il y a des perles et je suis sûr qu’on va trouver des nouvelles « stars » dans le public.
Comment te sens-tu de rejoindre l’équipe de Sucré salé ?
Je suis vraiment fébrile. J’écoute Sucré salé depuis que je suis petite. J’ai toujours voulu être animatrice quand j’étais petite. Quand j’avais 6 ans, je voulais être animatrice. Je ne voulais pas être chanteuse ni danseuse, je voulais être animatrice. Sucré salé, ça a tout le temps été dans ma liste de projets auxquels je voulais participer. Surtout avec la venue de Mélanie l’année dernière, je me reconnais beaucoup en elle. J’aime son côté cabotin, spontané et libre. Je me suis dit que si je pouvais embarquer cette année, ça serait le meilleur des mondes.
Combien de fois penses-tu dire le mot « woke » durant l’été ? (rires)
Je vais me donner le défi de ne pas dire le mot « woke » (rires).
Carmen Sylvestre, des moments pétillants à prévoir
Pourrais-tu me parler de ta participation à Sucré Salé ?
J’ai déjà eu hier (le 6 mai) ma première entrevue avec la comédienne Léanne Désilets. Je ne vous dit pas que j’étais un peu fébrile, mais ç’a bien été. C’est un beau cadeau. Je suis très heureuse et chanceuse de participer à Sucré salé.
On ne vous a pas beaucoup vu à l’animation, mais on sait que vous aimez vous épanouir dans des projets …
Je reçois tout ça comme des cadeaux. C’est une nouvelle expérience, un nouveau défi. On va voir où ça m’amène. En rencontrant des jeunes, on va s’apprendre plein de choses.
À quoi s’attendre de votre collaboration à Sucré Salé ? Au fond, vous allez rencontrer de jeunes artistes …
On peut dire les 25 ans et moins, la génération Z ou Gen Z. En parlant de leurs projets dans quoi ils vont jouer, qui sont en train de tourner ou ceux qui sont en spectacle. Ils vont m’apprendre des choses. Comme hier, Léane m’a appris comment faire des bracelets d’amitié. À chaque rencontre, je vais être surprise moi-même. C’est un échange avec les jeunes.
On peut s’attendre à ce que ce soit pétillant …
Pétillant, c’est le bon mot. Dynamique, surprenant, intéressant.


Vous allez montrer que même si deux personnes sont de deux générations différentes, elles peuvent bien s’entendre …
Oui, et c’est mon but. Même si on n’est pas de la même génération, qu’on n’a pas les mêmes goûts, qu’on n’a pas les mêmes idées, on peut quand même se rencontrer et se respecter. Je ne pense même pas que c’est une question d’âge, on peut se respecter peu importe les différences entre nous.
Vous êtes notamment porte-parole pour le festival Santa Teresa qui est un festival qui tente de rejoindre la Génération Z..
J’y retourne justement cette semaine. Je vais même faire un petit spectacle avec Arnaud Soly. Je vais monter sur la scène avec lui. Je n’ai aucune idée de ce que je vais faire. Ça va être à surveiller !
[Pour plus de détails sur le moment mentionné précédemment, voici notre couverture du spectacle de Arnaud Soly à Santa Teresa 2024].
Stéphanie Villeneuve, faire briller la musique francophone
Pourrais-tu me parler de ta participation à Sucré Salé.
Cet été, mon rôle est d’aller rencontrer les auteurs-compositeurs-interprètes. Le but sera de mettre en lumière notre musique francophone d’ici. Parfois, ça sera des artistes qui commencent et qui sont à leurs premiers projets. Parfois, ça sera avec des artistes déjà établis. Il y a tellement de questions à leur poser que ce soit sur leur processus d’écriture que pour découvrir leurs petits secrets et des anecdotes par rapport à leurs chansons ou albums. Quand je vais me promener cet été dans des partys de piscine et des 5 à 7, j’aimerais faire briller les chansons francophones pour qu’on les écoute davantage.
Est-ce que tu as une passion pour la musique francophone tout particulièrement ?
J’aime vraiment la musique. J’ai travaillé longtemps en radio. J’ai travaillé cinq ans à la radio. J’ai souvent couvert les sorties musicales (albums et chansons) ainsi que les festivals à travers le Québec. C’est un mandat tout désigné pour moi, et je suis vraiment contente qu’on me l’aille offert.



Est-ce que tu peux dévoiler quelques noms de tes premiers topos.
Mon premier topo sera avec Sara Dufour. Elle est, en ce moment, en tournée en Chine. C’est carrément fou ! Elle vient du Lac Saint-Jean, je suis de Charlevoix. Souvent, on dit qu’on est des cousins et qu’on a un peu le même accent. Alors, j’ai bien hâte de la rencontrer et de lui parler. Ensuite, je vais rencontrer Barnev, le choriste de Céline Dion, qui a eu le temps de lancer son propre projet solo (Qui je suis). Éventuellement, ça sera au tour de Guylaine Tanguay … parce que qui n’aime pas Guylaine Tanguay.
Comment te sens-tu de faire partie de l’équipe de collaborateurs de Sucré Salé ?
C’est une consécration ! Depuis le 3 juin 2002 (le premier épisode qui a été diffusé) du haut de mes 11 ans, je me souviens de cette émission parce que je me disais : « Wow ! Ils passent leur été dehors à rencontrer du monde avec des concepts plaisants ». Je me disais qu’un jour je voulais faire ça. La 23e saison, j’en fais partie. Je suis super heureuse de me joindre à l’équipe cette année.
Guillaume Lambert


Ludovick Bourdages



Marylène Gendron


Sam Cyr


Pascal Cameron


Prenez note : Guylaine Tremblay était absente.

Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

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