Après une première excellente soirée ce vendredi 2 août, le festival Osheaga continue de battre de son plein !
Quoi de mieux que de passer un samedi sous le soleil, entouré d’amis, à manger de la bonne bouffe et à écouter la meilleure musique ? Rien, évidemment !
Affichant complet pour cette soirée depuis un bon moment déjà, les festivaliers étaient impatients de voir leurs artistes préférés.
C’est le collectif originaire de Toronto New West qui s’est présenté sur la scène de la Rivière pour débuter la journée. Dès leur première pièce, Main Character, l’ambiance était déjà mise. Dans l’industrie depuis un peu plus de cinq ans maintenant, c’est leur succès Those Eyes qui leur a permis d’obtenir une grande attention depuis l’an dernier. Ils ont d’ailleurs gagné Meilleur nouveau groupe de l’année au Junos cette année. Le collectif a entre autres offert ses pièces Cold Tea et Homecoming, qu’il a d’ailleurs dédiées aux festivaliers, ainsi qu’une reprise de The Verve, Bitter Sweet Symphony.
Sur la même scène, près d’une heure plus tard, c’est la sensation Chappell Roan qui se met en action, vêtue de rose et d’ailes de fée, chantant Femininomenon. Inspirée par Lana Del Rey et Lorde, entre autres, on reconnaît le style musical pop sombre de l’américaine. Et si vous vous demandiez comment reconnaître sa communauté, il suffisait d’identifier les chapeaux de cowboys et les tenues roses à paillettes qui se voulaient très nombreux ! Le moment marquant de sa performance est définitivement sa chanson HOT TO GO!, où une chorégraphie est dansée par tous les spectateurs – et ils étaient des milliers. Pour quelqu’un qui ne connaît pas cette artiste, c’est très surprenant ! Après s’être exprimée en français à plusieurs reprises, l’Américaine a terminé sa performance avec son populaire titre Pink Pony Club.




C’est ensuite sur la scène de la Montagne que se produit un artiste adopté par le Québec : TALK. Vêtu d’un t-shirt jaune et d’une salopette multicolore, il met aussitôt de l’ambiance avec sa puissante voix et ses mélodies. Il dédie entre autres sa chanson A Little Bit Happy à sa copine, présente au festival. Excentrique, mais authentique, son premier single est celui qui a propulsé sa carrière d’un coup ! Impossible de rester indifférent aux paroles et à la mélodie de Run Away To Mars, bien attendue par son public. Celui qui a récemment chanté La Ziguezon au Festival d’été de Québec nous a cette fois offert une reprise de Saskatchewan, des Trois Accords. Épatant !
On écoute les pièces de Denzel Curry en profitant du Belvédère Bell, offrant une magnifique vue sur les deux scènes principales. Avec des verres de limonade et des sofas, c’est une pause bien méritée. Pour les adeptes du rappeur américain, ils ont été gâtés avec plusieurs de ses succès ainsi que la pièce Ain’t No Way, une collaboration avec 6LACK, Rico Nasty, Jasiah et JID qui a laissé place à un mosh pit dans la foule.
Plusieurs artistes se produisaient sur les différentes scènes du site : Gryffin, Reneé Rapp, T-Pain, DVTR, Denzel Curry, Lola Young, Sofia Koutesis ainsi que RANCID. Le choix est difficile, mais une chose est certaine : Osheaga, est vraiment un festival pour tous les goûts !
RENEÉ RAPP





DVTR


DENZEL CURRY





LOLA YOUNG




SOFIA KOUTESIS



RANCID





C’est le célèbre groupe The Smashing Pumpkins qui donne le ton à une soirée plus rock au Parc Jean-Drapeau, alors que le soleil se couche tranquillement. Billy Corgan et ses partenaires ont joué durant une heure, présentant plusieurs de leurs succès à un public attentif.
















Green Day, à la tête d’affiche de la soirée, s’est longuement laissé désirer lors de son introduction musicale, d’abord au son de Bohemian Rhapsody (Queen), suivi de Blitzkrieg Bop (Ramones) où une mascotte de lapin dansait sur scène et finalement, un mashup de We Will Rock You, I Love Rock ‘n’ Roll et The Imperial March.




























Billie Joe Armstrong et sa bande sont ensuite montés sur scène devant des jeux de lumières et de la pyrotechnie pour performer The American Dream Is Killing Me. Quel bon choix pour débuter ! Le groupe américain célèbre les vingt et trente ans de ses albums Dookie et American Idiot et tout comme dans leur tournée actuelle, il joue en grande partie les titres de ceux-ci, pour le plus grand bonheur des adeptes de longue date. Welcome To Paradise, She et When I Come Around sont parmi les premières pièces à faire danser et chanter la foule. Lors de Know Your Ennemy, Armstrong fait monter une fan sur scène pour chanter avec lui. Sandrine, de son prénom, se produit avec intensité et est acclamée par les spectateurs.
Green Day performe de nombreux classiques, dont ses grands succès American Idiot, Holidays, Boulevard Of Broken Dreams, Wake Me Up When September Ends et Good Riddance (Time Of Your Life).
Pour les festivaliers qui seront présents à Île Sonic la fin de semaine prochaine, Martin Garrix est celui qui fermait la soirée sur la scène Verte, offrant une prestation électrisante d’un peu plus d’une heure.

Catherine Lévesque | Journaliste
La première question que te posera Catherine en te rencontrant, c’est certainement à propos de musique. Grande passionnée de musique en tout genre, dès son plus jeune âge, celle-ci comprend que c’est à ses yeux, le plus merveilleux des moyens de communiquer. À travers ses mots et en parallèle à sa carrière en intervention sociale, Catherine profite de chaque opportunité pour offrir une belle vitrine à ses artistes préférés et à ses plus récentes découvertes. Tu risques fortement de la croiser dans un concert ici – ou ailleurs sur la planète.

