La nouvelle série de fiction Mea Culpa, écrite par Chantal Cadieux, sera diffusée les mardis à 20h sur ICI TÉLÉ et ICI TOU.TV dès le 7 janvier. Mélissa Désormeaux-Poulin incarne le personnage principal de cette série qui plonge dans la justice réparatrice.
Voici des entrevues réalisées avec Mélissa Désormeaux-Poulin, Maxim Gaudette, Cynthia Wu-Maheux, Jasmine Lemée, Mounia Zahzam, Rosalie Pépin, Catherine Simon, Kevin Raymond-Jean, Inès Defossé et Lou Thompson au visionnement de presse médiatique de la série ainsi que nos photos de l’événement.


Mélissa Désormeaux-Poulin (Bérénice)
Présente-moi ton personnage.
Bérénice est une fille super accueillante dans l’accueil universel, mais elle est très complexe. C’est une fille curieuse et ouverte, mais elle a vraiment un côté caché. C’est une grande amoureuse. Je pense qu’elle veut régler tout le sort du monde. Elle se met beaucoup de pression sur les épaules. C’est vraiment un beau personnage. C’est vraiment une fille intéressante.
Comment te sens-tu d’interpréter ce personnage intérieurement ?
Je me trouve bien chanceuse. Au fil du temps, on la découvre. Puis, elle m’a fait poser des questions. Il a fallu que je me repositionne par rapport à elle. Ça fait que c’était challengeant de la jouer. On peut penser que c’est une fille qui est tout le temps gentille, mais elle a vraiment plein de côtés et de facettes qu’on va découvrir. Très tôt, elle a perdu l’une de ses amies. Elle porte ça. Elle veut réparer tout le monde. C’est lourd à porter. Parce qu’elle ne dit pas de tout non plus. Le fait de cacher certaines vérités, ça va devenir pesant pour elle.


On suppose qu’elle est devenue médiatrice en justice réparatrice à cause de ce qui s’est déroulé dans sa vie …
Elle est devenue très, très intéressée. On voit qu’elle s’intéressait aux autres quand elle était jeune en posant des questions comme : pourquoi as-tu fait ça? Si je comprends ces gens-là, je vais pouvoir sauver le monde, se disait-elle. Mais oui, ça fait ce qu’elle est. À cause de ce qu’elle a vécu, c’est sûr.
Qu’est-ce qui t’a le plus marqué de cette expérience?
Je pense que le positionnement de tout ce qu’on dit dans cette série-là m’a demandé du jus et de me positionner par rapport à ça. Qu’est-ce que je ferais, moi, dans la vie ? Je pense que c’est ça. Sinon, j’ai fait de belles rencontres humaines avec ce groupe de cinq (avec Cynthia, Maxim, Jessica et Dany – voir la photo qui suit). C’est ça qui m’a beaucoup habité. Je me sentais privilégiée de tourner ça avec eux.

Est-ce que tu as l’impression qu’il a quelques parallèles à faire avec ton personnage dans Ruptures ?
Je comprends ton lien, mais pas du tout. Elle est beaucoup plus humaine, elle n’est pas dans les lois. Elle est en train de créer des contacts. C’est sûr qu’on va la voir exercer, mais ce n’est pas construit comme Ruptures. On va apprendre à savoir qui est cette fille-là. Elle va vivre des choses émotivement et personnellement, Ariane était vraiment dans les cas qu’on voyait durant trois épisodes. C’est vraiment construit différemment. Je ne fais pas de parallèle avec ces deux filles-là. Peut-être qu’il y a une affaire, ce sont des filles intenses et passionnées. Les deux filles sont comme ça par rapport à leur job.
Maxim Gaudette (David)
Présente-moi ton personnage.
Je joue le rôle de David Fraser. C’est un gars qui a commis une voie de fait grave sur une autre personne. Il sort de prison après 23 ans. Quand la série commence, il est sorti de prison. Et là, il va essayer d’entrer en contact avec l’une des victimes. Ça va créer tout un émoi chez le groupe d’amis.
De mon point de vue, je pense que le public pourra s’attacher à ton personnage quoique certains seront dans la haine...
Oui, c’est sûr qu’il y a des gens qui vont être dans la haine par rapport à lui, et on comprend tout à fait. Ce qui est intéressant avec le personnage de Fraser, c’est que, oui, il sort de prison, mais il a eu le temps de réfléchir sur les gestes qu’il a commis. Ses intentions sont sincères, il veut réintégrer la société. Il veut se trouver un emploi ainsi qu’un appartement et vivre normalement comme tout le monde. C’est très complexe, c’est très difficile à faire. Cependant, est-ce qu’on peut croire qu’il est complètement réhabilité ? Mon travail, c’était aussi de laisser planer le doute. C’est ça qui est intéressant, c’est qu’on ne le sait pas. Est-ce qu’il pourrait commettre un autre geste aussi grave ? Peut-être. C’est déjà arrivé. Ça se pourrait que ça se reproduise.


Qu’est-ce qui t’a le plus marqué du tournage ?
En fait, j’ai découvert la justice réparatrice que je ne connaissais pas. Dans le texte de Chantal Cadieux, en lisant, j’étais soufflé par les scènes complexes, les personnages très intéressants, très bien écrits. Les scènes de justice réparatrice, les rencontres sont très difficiles à jouer parce qu’il faut trouver un juste milieu dans le dosage émotif qu’on va mettre dans ces scènes-là. Je trouve ça très complexe et très courageux pour les gens qui vivent ça et qui vont jusqu’à se dire. «Je vais rencontrer mon bourreau ou la victime pour essayer de faire transmuter les émotions, la rage, la violence que l’on peut avoir en nous par rapport à ça.» C’est un sujet très complexe. Je trouve que c’est une belle série qui a une portée sociale et ça va créer toutes sortes de discussions dans les familles, entre amis, par rapport à ça. Je trouve que notre métier est aussi là pour ça. Oui, pour divertir, mais aussi pour faire découvrir certaines choses et amener les gens à se questionner sur certains thèmes profonds de notre société.
Cynthia Wu-Maheux (Lysanne)
Présente-moi ton personnage.
Mon personnage fait partie d’un groupe d’amis qui a subi un trauma émotionnel assez majeur 25 ans plus tôt, Le groupe revoit leur agresseur à la télé. Il y a une onde de choc qui se déclenche chez chacun des personnages. Puis là, on voit vraiment la position de chaque personnage dans la courbe du deuil. Il y a Marie-Dominique (Jessica Barker) qui est plus dans le déni. Il y a mon personnage Lysanne qui navigue à une vitesse fulgurante de la colère à la peur à la dépression. Elle est très dense dans sa souffrance. Rémi (Dany Boudreault) qui se rapproche un peu du pardon. Bérénice arrive un peu plus dans la quête de sens en étant aussi, en devenant une intervenante en justice réparatrice.
La série nous donne l’opportunité de pouvoir apprendre au public ce qu’est la justice réparatrice, ça commence à grandir de plus en plus. Ça se peaufine depuis une vingtaine d’années. Clairement, il y a déjà assez de fruits qui prouvent qu’il y a quand même une diminution de violence et une diminution du taux de récidive. Évidemment, il y a plein de zones grises. Ce n’est pas tout le monde qui a la capacité d’embrasser sa responsabilité face aux torts qu’il a faits. Dans ce cas-là, la justice réparatrice n’est pas possible. On ne l’utilise pas seulement pour les crimes majeurs comme des agressions ou des meurtres. Par exemple, on peut aller en justice réparatrice quand quelqu’un a saccagé le terrain de quelqu’un d’autre afin d’essayer de trouver des solutions pour réparer son erreur, pour reconnecter avec l’autre ainsi que pour s’entendre et se parler.
On sent que Lysanne était très proche de Vania, et qu’elle a beaucoup de frustrations reliées à sa mort…
Vania (Lou Thompson) était clairement la meilleure amie de Lysanne (19 ans – Inès Defossé). Elle était très proche et elle l’a aidé à transmuter des défis dans le passé. Donc, elles étaient tissées encore plus serrées parce qu’elles se sont aidées dans des situations difficiles. Ce qui fait que la séparation a été d’une violence capitale. La perdre a été une souffrance que, clairement, 25 ans plus tard, n’a pas été résolu. Elle est dans une injustice.


Qu’est-ce qui t’a le plus marqué de ce tournage-là ?
La richesse de mes camarades. On s’aime tellement. Ç’a tellement cliqué vite. Ça a été sincèrement, dans la vie aussi, une histoire d’amitié profonde. On se faisait beaucoup rire, on se trouvait bon et on s’aidait. On s’accompagnait aussi dans nos questionnements de vie.
Dans la série, je ne suis pas proche du personnage de Maxim comme ils s’en veulent pas mal. Mais dans la vie, on avait une belle complicité et une belle amitié. Ils nous mettent souvent ensemble (par exemple dans la promo web), les deux opposés. Je lisais les scénarios et je me disais qu’on était un peu comme Romulus et Rémus. Il y a quelque chose qui m’a amené là dans mon imaginaire de grand personnage. On est comme des pôles très polarisés. En même temps, on est reliés pour l’éternité. On est relié par son acte. Le drame nous a liés et il nous a connectés pour toujours. On ne pourra pas vivre l’un sans l’autre dans le sens qu’on ne peut pas s’oublier puisque la plus grande souffrance est reliée à l’autre.
Émotionnellement, le fait que David a posé un drame, un crime nous unit pour toujours. Parce que lui, il n’oubliera jamais le drame, le meurtre qu’il a fait. Et nous, on n’oubliera jamais la mort de Vania et la douleur qu’il nous a causée. Même si on se rapproche d’un pardon, on est étonnamment lié pour l’éternité. On peut être relié par l’amour et la joie, mais on peut être relié par la souffrance. Un viol regroupe deux humains dans la souffrance pour l’éternité. C’est quand même capoté. Ça complexifie les enjeux de relations humaines. La justice réparatrice montre que c’est possible de rectifier tout ça.
Jessica Barker (Marie-Dominique)
Marie-Dominique, femme forte et dévouée, est brasseure à la microbrasserie qu’elle possède avec Rémi, son conjoint depuis 25 ans. Ensemble, ils ont une fille de 16 ans, Zoé. Malgré les défis liés au handicap de Rémi et son rôle de proche aidante, elle fait preuve d’une résilience inspirante. Le retour de David Fraser dans leur vie lui cause de profondes inquiétudes, menaçant, selon elle, l’équilibre de leur couple et de leur vie familiale.


Dany Boudreault (Rémi)
Quadriplégique depuis ses 19 ans après une soirée tragique qui a aussi coûté la vie à sa copine Vania, Rémi vit en fauteuil roulant et dépend d’aidants. Ancien athlète et scientifique primé, il a surmonté cette épreuve grâce à sa grande résilience. Copropriétaire d’une microbrasserie avec sa conjointe Marie-Dominique, il est aussi le père protecteur de Zoé, 16 ans. Malgré les défis de sa condition et les cauchemars récurrents, arrivera-t-il un jour à pardonner son agresseur, David Fraser ?


Sacha Charles (Sylvain)
Sylvain, collègue et ami de longue date de Bérénice, exerce aussi en tant que médiateur en justice réparatrice. Une profonde amitié les unit, et il est au fait de tout ce que Bérénice a vécu. Lorsqu’il accepte la demande de Rémi, qui souhaite entamer un processus de justice réparatrice avec son agresseur, Sylvain doit poser des limites dans sa relation avec Bérénice. En couple avec Paul, Sylvain est père de deux enfants, Hektor et Henriette.


Jasmine Lemée (Zoé)
Entrevue antérieure réalisée avec Jasmine Lemée.


Ralph Prosper (Charles)
Charles est le meilleur ami de Rémi ainsi que son collègue et celui de Marie-Dominique à la microbrasserie. En tant que bras droit de Rémi, il fait tout le travail physique que Rémi ne peut accomplir! Récemment divorcé, Charles se laisse entraîner par l’idée de charmer Bérénice et… Marie-Do.


Mounia Zahzam (Mélanie)
Entrevue réalisée avec Mounia Zahzam


Mireille Naggar (Amina)


Adam Moussamih (Samyr)


Rosalie Pépin (Bérénice Bachand – 19 ans)
Présente-moi ton personnage.
Je joue le rôle de Bérénice à 19 ans. C’est une personne très empathique, elle a de super belles qualités. Elle n’est pas capable de voir ses amis se faire blesser. Elle n’est pas capable de voir de l’injustice et des choses que les gens ne méritent pas. C’est aussi une personne zéro rancunière; ce qui peut faire en sorte que des gens sont un peu contre, ça créé un peu de la controverse chez certaines personnes. Il y a des gens qui ne croient pas au pardon, et elle, elle y croit quasiment trop. C’est une personne qui rayonne. Elle a de belles manières de penser. Elle tient vraiment fort à son groupe d’amis aussi, malgré qu’elle peut avoir plus de la misère à le montrer parfois.


Comment voyez-vous l’évolution de votre personnage ?
Je dirais que je trouve Bérénice un peu mystérieuse aujourd’hui. Il y a beaucoup de choses qui se passent en arrière-plan dans sa tête. C’est quelqu’un avec tellement un grand cœur. Elle n’aime pas la chicane, et elle n’aime pas voir les gens autour d’elle confronter, malgré qu’ils ont peut-être de bonnes raisons des fois de le faire. Je pense qu’elle veut juste que tout le monde s’entende bien.
C’est quelqu’un qui essaie de se découvrir amoureusement, parce qu’elle a peut-être, elle aussi, des traumatismes amoureux dans son jeune temps. Je pense que ça l’affecte dans sa vie amoureuse plus tard. Elle n’est pas capable de s’engager, et elle est un peu confuse dans tout ça. Elle s’amuse, mais est-ce qu’elle s’amuse vraiment ? Je la trouve très intéressante comme personnage plus tard et elle a beaucoup de nuances dans sa personnalité.
Catherine Simon (Marie-Dominique Ross – 19 ans)
Présente-moi ton personnage.
Je joue le rôle de Marie-Dominique Ross à 19 ans. C’est une jeune fille très sportive et très enthousiaste de la vie, du moins qu’il l’était en 1999. Elle est aussi amoureuse du jeune Rémi (Kevin Raymond-Jean). Elle le trouve beau et athlétique, mais elle manque énormément de confiance en elle. Ça, c’est quelque chose qui est très proche de Marie-Dominique. Elle a de la misère à s’affirmer, ce qui fait en sorte qu’elle refoule énormément de choses, et parfois, ça, ça peut affecter le cours de l’histoire.


Comment voyez-vous l’évolution de votre personnage ?
Marie-Dominique, au stade où elle en est actuellement, je la trouve très attendrissante. C’est une proche aidante, elle s’occupe d’un homme qui est quadriplégique. Ça demande un dévouement immense, en tant qu’être humain, de s’occuper de quelqu’un à ce niveau-là. Ça suscite énormément d’admiration, de ma part, de voir où elle en est rendue. Toutefois, on se pose quand même des questions. Est-ce qu’elle prend du temps pour elle dans tout ça ? Est-ce qu’elle est vraiment satisfaite, même si elle peut se considérer satisfaite de sa vie actuelle ?
Kevin Raymond-Jean (Rémi Duguay – 19 ans)
Présente-moi ton personnage.
Je joue le rôle de Rémi à 19 ans. C’est un jeune homme, c’est un jeune athlète, c’est un jeune scientifique émérite. Il est bon dans tout. En fait, il a tout pour lui. Il a la plus belle fille au monde, il a les meilleurs amis du monde. Malheureusement, un drame lui arrive, il perd la capacité de pouvoir utiliser ses quatre membres. Je crois que c’est un jeune homme très résilient aussi, et c’est grâce à sa résilience dans l’athlétisme qu’il a réussi à surmonter ses obstacles.


Comment voyez-vous l’évolution de votre personnage ?
Rémi, il est beau, il est tendre, il est résilient, il est sensible. Il est tellement touchant comme papa. Je l’aime beaucoup d’amour. Je trouve que c’est quelqu’un qui a vraiment bien évolué dans la vie. Il est vraiment bien senti. Il est bien « groundé » aussi, malgré les défis qu’il doit relever au quotidien. Franchement, je suis sans mots pour Rémi. Je trouve qu’il a vraiment bien vieilli. D’être en mesure de pouvoir, ou du moins de vouloir, être prêt à faire le saut de pardonner, ou du moins de rencontrer son agresseur, je trouve que ça demande énormément de courage. C’est quelqu’un d’extrêmement courageux.
Inès Defossé (Lysanne Liù-Lemieux – 19 ans)
Présente-moi ton personnage.
Je joue le personnage de Lysanne de 19 ans, je joue la jeune Cynthia Wu-Maheux. J’ai une grande amitié avec Vania, mais on soupçonne peut-être que j’ai aussi des sentiments pour elle. Je pense que je suis à l’âge où on découvre nos orientations, nos goûts. Quand je perds Vania, ça va vraiment venir forger mon caractère et je vais accumuler beaucoup de colère dans ma vie après ça. Je pense que c’est quelqu’un qui ne croit pas tant à la deuxième chance. En tout cas, pas dans ce cas-là, je pense qu’elle a trop souffert et elle a trouvé ça trop difficile. Je vois mon personnage comme quelqu’un qui a une force mentale très solide. C’est vraiment une fille forte, en fait.
Comment vois-tu l’évolution de ton personnage ? Est-ce que ça te bouleverse de la voir encore comme si le meurtre a eu lieu la veille ?
En même temps, je la comprends d’une certaine manière. C’est vrai que c’est le genre de chose qui ne s’oublie pas. Mais oui, ça me touche. Ça m’a beaucoup inspiré dans l’idée de vraiment vivre la douleur à fond pour que l’on comprenne pourquoi la douleur est encore aussi vive des années plus tard. Donc de vraiment l’absorber sans aucune retenue. Parce que je pense qu’elle a un peu ce côté-là où elle fonce. C’est une fonceuse. Quand on est une fonceuse, on se fait mal fort, on aime fort. Donc, on vit tout de manière forte. Ça m’a inspiré de voir la colère de Lysanne.


Qu’est-ce qui t’a le plus marqué de toute ton expérience ?
Je pense que ça m’a vraiment marqué de la scène où Vania meurt. J’ai vraiment senti qu’avec les autres acteurs, on avait tous vécu une vraie émotion parce qu’on se sent tous connectés à comment les jeunes filles peuvent être traitées dans la vie en général. Et comment la violence peut arriver facilement, elle peut être banalisée. Le tragique de cet aspect-là, il nous est quand même proche avec tout ce qui se passe dans le monde. Je pense que ça m’a marqué de me dire, c’est fou à quel point, même si c’est une histoire qui paraît très tragique, un petit peu grandiloquente. Au final, non. On connait tous une Vania de près ou de loin. Donc, c’est facile de s’identifier à cette peine; du moins de la comprendre.
Lou Thompson (Vania O’Connor – 19 ans)
Présente-moi ton personnage.
C’est le personnage de Vania O’Connor. C’est une victime d’un féminicide. Elle était très précieuse au sein de son groupe d’amis. Et là, ça a créé de gros déséquilibres.


Léokim Beaumier-Lépine (David Fraser – 20 ans)


** Marie-Thérèse Fortin, Marcel Leboeuf et Anna Beaupré Moulounda étaient absents du visionnement de presse médiatique.

Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

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