En juin dernier, Maxim Doucet dévoilait la festive et dansante « Toi et moi ». Trois mois plus tard, il nous révèle une chanson complètement différente: la touchante « En t’attendant », qui met de l’avant sa grande sensibilité en tant qu’auteur-compositeur-interprète. J’ai profité de cette occasion pour prendre de ses nouvelles et pour en apprendre plus sur ses projets!
Comment présenterais-tu ta nouvelle chanson, « En t’attendant » ?
C’est vraiment une bonne question (rires)! Au début, elle ne s’appelait même pas « En t’attendant ». Le titre a changé cette année. Ça, c’est une toune que j’ai écrite en 2022. Je l’ai écrite au début du mois de septembre, et elle devait s’appeler « Septembre ». J’étais tout seul dans ma chambre et je venais de vivre une expérience à Granby. J’ai vécu Jamais trop tôt quatre ans, qui est comme le volet jeunesse du Festival international de la chanson de Granby. Là-bas, tout ce qu’on vit, c’est vraiment spécial; ça nous emmène à être complètement chamboulés et changés en sortant de là. En l’espace d’une semaine, on rencontre tellement de gens, puis on vit une expérience tellement forte en émotions qu’après, dès qu’on retombe à la réalité, il y a comme un gros down. C’est un peu comme un mini Star Ac.
J’avais écrit un peu avant pour me définir et trouver mon style, mais cette chanson-là, c’est la première chanson qui m’a aligné pour savoir ça allait être quoi mon style d’écriture. En revenant de Jamais trop tôt, ce qui s’en venait pour moi, c’était le retour à l’école. L’été touchait à sa fin, après, les feuilles commençaient à tomber. Pour moi, la nature, c’est comme la vie. Je pourrais comparer ça à nos émotions et à notre humeur. L’été, c’est joyeux, tandis que l’automne, c’est là que la déprime revient et que la routine rembarque. Moi, chaque année, j’attendais que Jamais trop tôt revienne, j’attendais que le printemps revienne. C’est de ça que ça parle. J’attendais de pouvoir revivre ces beaux moments-là jusqu’à ce qu’ils meurent à l’automne. J’attendais tout le temps que ça revienne.
En l’écrivant, après ça, j’ai aussi fait le lien avec mon grand-père. Il a été une personne vraiment importante dans ma vie. C’est un peu lui qui m’a inculqué la musique. Il est décédé quand j’étais vraiment jeune, mais c’est toujours lui qui me vient en tête quand on me demande qui dans ma famille joue de la musique. Les premières photos que j’ai de moi avec une guitare dans les mains, c’est avec mon grand-père. Au final, en faisant une relecture du texte, même si mon intention à la base était de parler de Jamais trop tôt et du fait que j’avais hâte de retrouver la gang, je vois aussi ce lien-là avec mon grand-père. Chaque fois que l’automne revient, je pense à lui.
Les gens qu’on a aimés et qu’on perd comme ça, c’est des gens qu’on n’oublie pas, et ça fait en sorte qu’ils restent parmi nous, d’une certaine manière. On parle d’eux et on se les remémore toujours. Ça va peut-être paraître ésotérique, mais j’aime penser qu’il voit ce que je fais. Au travers de ça, c’est vraiment une chanson qui a plusieurs couches de lecture. Je pense que les gens peuvent se l’approprier. Ça peut être un deuil, ça peut être une séparation amoureuse, c’est vraiment une chanson qui peut parler à tout le monde!
En juin, tu as fait paraître une première chanson, « Toi et moi », qui était une chanson d’amour qui bouge, parfaite pour l’été. Avec « En attendant », on change complètement de registre puisqu’on est dans une chanson plus triste, qui parle de la perte de quelqu’un qu’on aime. Dirais-tu que c’était important pour toi de montrer une autre facette de ton écriture ?
En fait, quand on est sortis de l’Académie, il y avait vraiment un gros high, l’été s’en venait. Tu vas trouver que je suis très connexe avec les saisons (rires)! Quand on arrive à l’été, on a envie de bouger, de danser, de fêter; c’est festif, l’été! Quand je suis sorti de l’Académie, j’étais content parce que j’avais un peu cette image-là heureuse, d’un gars qui aime profiter de la vie. C’était facile pour moi de sortir une chanson d’été, de me gâter, puis d’aller vers une chanson bonbon, qui est plus légère et le fun. Mais même si je suis capable d’aller là, il y a vraiment une facette de moi qui est beaucoup plus sensible, posée, réfléchie. C’est ce que j’ai envie de mettre de l’avant aussi dans mon nouveau projet avec un EP qui s’en vient peut-être en 2026.
Les gens ont connu le côté bubbly de Maxim, mais je veux gratter au-delà de la première couche de « Maxim sourit et il est content ». Au travers de mes chansons, j’aime beaucoup raconter ce que j’ai pu vivre dans ma vie. On dirait que je parle comme si j’avais 70 ans alors que j’ai 19 ans (rires)! Mais, tu sais, dans ma courte vie, j’ai quand même vécu plein de petites choses.
C’est sûr qu’à 19 ans, on vit nos premiers amours, donc c’est quelque chose qui m’inspire. On vit la perte de proches aussi. On vit de la frustration, on vit des joies, on vit des peines, donc c’est vraiment tout ce que j’ai envie de raconter dans mes chansons. Oui, « Toi et moi », c’est venu hyper naturellement pour moi de faire une toune pour l’été pour me gâter, mais là, j’ai envie de vous emmener dans mon univers, dans mon histoire.
D’ailleurs, quand on s’était parlé pour la sortie de « Toi et moi », tu m’avais dit que cette chanson-là était vraiment l’amorce vers ton univers, mais que tu dévoilerais plus tes couleurs d’auteur-compositeur-interprète avec les chansons qui viendraient par la suite.
C’est ça! Faire le pas de montrer une de ses compositions, c’est vraiment une grosse affaire. Moi, je me souviens de la première fois où j’étais sur scène pour présenter une de mes compositions. On était au Festival de montgolfières devant 45 000 personnes et je n’étais pas vraiment stressé, mais la première fois que j’ai présenté une compo, devant 150 personnes, c’est vraiment la fois où j’ai été le plus stressé sur scène de ma vie parce que dévoiler une compo, c’est vraiment se mettre à nu. C’est vraiment dévoiler son univers et dévoiler qui on est. C’est hyper intime, dévoiler des compos.
Ça, c’est vraiment la première compo que j’ai montrée aux gens, puis ça a été bien reçu. Donc, après ça, ça m’a vraiment permis de prendre confiance et de continuer à écrire. Tu sais, écrire des chansons, c’est vraiment un travail sans fin parce qu’on veut toujours développer notre plume. On veut toujours trouver d’autres inspirations et nous améliorer. C’est ça que j’aime. C’est un exercice sans fin où on peut juste parler avec notre cœur.
Justement, avant même que la chanson sorte, tu recevais déjà beaucoup de témoignages par rapport à la chanson. Il y a même des gens qui se confient à toi à propos de deuils qu’ils sont vécus. Qu’est-ce que ça te fait de recevoir tout ça ?
Je suis content qu’on en parle! Moi, je n’ai jamais co-écrit, j’écris toujours seul. Souvent, dans la vie, quand on reste seuls dans nos malheurs, on dirait qu’on a l’impression que ça n’arrive à personne d’autre. On trouve que le malheur nous tombe vraiment dessus, mais en partageant ça aux autres, on réalise qu’on vit tous des joies, qu’on vit tous des peines, qu’on vit tous des pertes aussi. De voir ces gens-là aussi, qui peuvent vivre les mêmes souffrances que j’ai pu vivre et qu’on va malheureusement continuer à vivre parce que ça fait partie de la vie de perdre des gens qu’on aime… Je pense que cette chanson-là, c’est pour tout le monde, en fait.
Moi, de les voir me partager ce qu’ils ont vécu, ça me touche beaucoup. En écrivant cette chanson-là, ça a un peu réparé un morceau de moi qui était brisé. Ça a été comme une thérapie pour moi de l’écrire. Après ça, recevoir des messages comme ça des gens, c’est vraiment le plus beau cadeau que je puisse avoir. Quand on réalise que notre musique, en plus de nous faire du bien à soi, fait du bien aux autres, c’est vraiment wow! C’est à ça que je sers dans la vie.
Je ne serais pas bon pour faire plein d’affaires, je ne serai jamais bon chirurgien, je ne serai jamais bon vétérinaire, mais si je peux aider quelqu’un avec les mots que j’écris ou avec les mélodies que je mets sur mes mots, c’est vraiment le plus beau cadeau. C’est plein d’amour, c’est incroyable! Surtout pour cette chanson-là, c’est vraiment touchant!


Pour cette chanson-là, tu as travaillé en studio avec Benjamin Nadeau à la réalisation et avec Justin Roy comme musicien. Comment s’est passée cette collaboration ?
C’est vraiment un trip que je me suis payé pour cette chanson-là! Moi, ça faisait des années que je voulais travailler avec Benjamin. Je l’ai contacté en sortant de Star Ac parce que je l’avais croisé là-bas. Depuis que je suis jeune, j’écoute beaucoup de musique. À force d’écouter des chansons, je regardais qui les avait produites, qui étaient les auteurs, les compositeurs, les réalisateurs, puis Benjamin Nadeau, c’est un nom qui revenait vraiment souvent. Ça fait des années que je dis que je veux travailler avec lui parce qu’il fitte vraiment avec mon univers. Puis là, il y a Katrine [Sansregret] qui a commencé à travailler avec lui, Classe Moyenne qui a commencé à travailler avec lui… Son succès a vraiment monté en flèche ces derniers temps.
Moi, ça faisait des années que je l’idolâtrais, puis je le voyais vraiment réaliser cette chanson-là. Donc, je suis vraiment content de la manière dont ça sonne! Avec Justin aussi, c’était un beau trip de gang en studio, avec ma mère aussi! Évidemment, je n’avais pas écrit la chanson avec eux, puisque ça faisait trois ans qu’elle existait cachée dans mon téléphone, mais, quand j’ai rencontré Benji, ça a vraiment cliqué en 30 secondes! On est arrivés en studio, puis tout de suite, c’est comme si on était deux grands chums qui allaient faire de la musique ensemble. Avec Justin, que je connaissais déjà, c’était vraiment le fun aussi! Je me sentais vraiment bien avec eux autres! C’est un studio qui est vraiment accueillant, c’était vraiment hot! Il y a tellement d’artistes qui passent par ce studio-là, donc d’y aller aussi, c’était vraiment trippant!
Tu l’as dit tantôt: tu planifies d’éventuellement faire paraître un premier EP. Où en es-tu dans le processus de création ?
Je te dirais que, entre le temps que j’ai écrit « En t’attendant » et, aujourd’hui, j’ai écrit plein, plein, plein de chansons (rires)! Donc, le EP est déjà écrit au complet, sauf qu’en ce moment, c’est plus deux gros albums qu’un EP. Là, c’est de regarder ce qu’on met dedans et ce qu’on garde. Tout le monde, je pense, va se reconnaître là-dedans parce que, dans mes chansons, j’aborde vraiment des sujets que tout le monde vit. On est rendus à l’étape d’aller en studio avec Benji et de travailler pour regarder quelle direction artistique on va prendre et comment on va s’enligner.
Je te dirais que le nom de l’album est déjà clair dans ma tête et que l’histoire est déjà claire dans ma tête. C’est un peu à la Alexandre Poulin ou à la Andréanne A. Malette qui sont deux grandes inspirations que j’ai vraiment en tête. J’aime ça raconter quelque chose dans mes chansons. Plus tard, avec ce EP-là et avec les autres compos, on va aller faire des spectacles. Le but, ça serait qu’en 2026, on commence à faire des tournées de premières parties et des shows à l’été aussi. J’aimerais vraiment, vraiment ça, pouvoir partir à la rencontre des gens, mais en tant que soliste maintenant. J’ai le Québec au complet tatoué sur le cœur, donc j’ai hâte de pouvoir partir et faire des dates un peu partout.
C’est drôle que tu mentionnes Andréanne A. Malette parce que, quand j’ai entendu « En t’attendant », ça m’a justement fait penser à elle!
Ben oui! Dédé, avec Jamais trop tôt, je l’ai côtoyée pendant 4 ans. C’est sûr qu’elle m’a influencé aussi. La première fois que je l’ai rencontrée, je n’avais même pas encore écrit « En t’attendant ». C’est vraiment quelqu’un qui a été une grande influence pour moi dans mon univers artistique. Je me rappelle que, la première fois que je lui ai jouée, c’était justement en audition pour retourner à Jamais trop tôt à Granby, puis ça l’avait vraiment touchée, donc, pour moi, c’était vraiment une belle tape dans le dos!
Elle est vraiment incroyable, autant humainement qu’artistiquement! Aller la voir en show, je trouve que ça a le même effet que quand on va voir un film et qu’après, on reste assis et on a besoin de digérer ce qu’on vient de voir. On est chamboulés, bouleversés. À la fin de son show, c’est vraiment comme ça que je me sentais. Elle m’a vraiment raconté une histoire, puis à la fin, je me disais juste wow! Je trouve que ça, artistiquement, c’est vraiment le summum! Elle raconte ses propres mots, avec sa propre musique, puis elle met ça dans une histoire qui garde des éléments du début jusqu’à la fin. C’est malade parce qu’on a vraiment l’impression de plonger dans son univers! C’est hyper immersif!
Dans un autre ordre d’idée, comment se sont passés les spectacles de Star Académie en festival pour toi ?
C’était gros, mais c’était vraiment le fun de pouvoir le faire! Tout ce qui reste, maintenant, c’est l’album de Noël. Star Ac est pas mal terminé. S’il n’y a pas de shows de Noël ou de conférences de presse, c’était la dernière fois qu’on allait se voir les quatorze ensemble. Tout le monde est reparti dans son coin de pays. Je pense à Yoann qui est à Trois-Pistoles ou à Loïc qui est en Abitibi. On est comme aux quatre coins du Québec. Ça a vraiment été un chapitre de vie incroyable et un rêve pour moi de vivre ça. En même temps, je repense au Maxim d’il y a un an. Il y a un an pile, j’étais encore en Gaspésie, mais j’avais déjà commencé le processus de Star Ac.
Ça a été quelque chose de vraiment gros dans ma vie parce que ça fait plus d’un an que je suis dans ça. Ça fait encore partie de ma vie et, en même temps, ça a changé ma vie. De pouvoir se retrouver une dernière fois, de pouvoir vivre la tournée et de pouvoir aller à la rencontre des gens, c’était vraiment un beau cadeau! C’était tellement plein d’amour, cette tournée-là! Avant les shows, on allait dans la foule rencontrer les gens. Ils étaient contents de nous voir et on était contents de les voir aussi! Je trouvais ça important de prendre le temps.
Depuis que Star Ac est revenu en 2021, je l’écoutais tout le temps parce que j’en avais tellement entendu parler par ma mère qui avait écouté toutes les éditions. C’était une activité de famille d’écouter Star Ac, puis j’ai réalisé l’ampleur que ça avait. Je suis vraiment content de l’avoir fait!
Vous avez récolté quelques nominations aux galas de L’ADISQ (Album de l’année – Réinterprétation, Album de l’année – Succès populaire, Émission de l’année – Musique). Comment as-tu accueilli ces nouvelles-là ?
C’est spécial! L’ADISQ, c’est énorme! C’est trippant d’être nommés. Je me souviens que, pour cet album-là, on était dans le bureau de Garou avec Marc [Dupré] et Gautier [Marinof]. J’ai l’image dans ma tête et ça me fait encore rire à quel point c’était surréel! D’être dans le bureau de Garou avec eux, dans une télé-réalité comme Star Ac, c’était juste fou! On était tellement déconnectés de la réalité! Après ça, on réalise que c’est vrai. Derrière ça, il y a des gens qui écoutent cet album-là, il y a des gens qui ont suivi ça, puis là, on a des nominations à l’ADISQ, donc c’est vraiment capoté! C’est vraiment une grande joie!
Peux-tu me parler un peu de l’album de Noël qui s’en vient ?
Je vais te le décrire en gros, c’est vraiment hot! C’est quelque chose qu’on a fait au studio Mixart à Montréal. C’est un album dans lequel on va revisiter de vieux classiques de Noël à notre manière. C’était quelque chose qu’on avait aimé faire aussi avec le premier album, de pouvoir reprendre de grandes chansons, des grands classiques québécois, qu’on a adaptés à notre manière, en 2025, avec ce qu’on avait envie de faire. Là, c’est un peu la même chose. C’est des grands classiques de Noël revisités, mais, en même temps, on a gardé l’esprit des tounes, donc c’est comme Noël d’antan version nous autres… C’est vague, c’est flou, mais c’est vraiment la meilleure manière dont je peux te le décrire (rires)!


En plus de tes projets musicaux en solo, en décembre, tu participes à deux spectacles de groupe dans ta région au Saguenay-Lac St-Jean : Cabaret et Party Junior.
Je comptais ça avant-hier, c’est 21 dates (rires)! Je suis content parce que c’est deux shows que je faisais même avant Star Ac, donc là, à force d’y retourner, la gang devient un peu comme une famille, mais au-delà de ça, les shows sont vraiment bons. Party Junior, c’est un peu spécial parce que c’est des jeunes d’écoles primaires et secondaires qu’on invite à venir au Complexe Québec Issime, puis on leur fait un show d’environ une heure où on a pris les meilleurs classiques de la chanson francophone avec un peu d’anglais. Ça bouge, ça danse et ça chante. Il y a beaucoup d’harmonies et ça fait vraiment lever le party dans la place!
Cabaret, ça, c’est un show que tout le monde peut venir voir, qui existe depuis trois ans. Je suis vraiment content de refaire ce show-là parce que Suzanna, la productrice, est aussi la personne qui s’était occupée de mes réseaux sociaux pendant Star Ac. On a vraiment un beau lien de confiance; j’ai même créé des blocs de ce show-là avec elle. C’est vraiment le fun parce que tous les chanteurs du show sont vraiment emmenés à participer aussi dans le processus de création. On sent qu’on fait partie du projet, donc ça crée un sentiment d’appartenance! C’est rempli de costumes, de danseurs, de chanteurs, de musiciens, et les billets partent vite!
21 shows au total, c’est gros, mais je suis vraiment content de le faire! Quand on fait ce qu’on aime, on est contents et c’est du bonbon, comme un cadeau de Noël que je me fais! Je retourne un peu à la maison parce que c’est une année que j’ai passée un peu partout. Après ça, on repart 2026 comme une fusée avec plein de nouveaux projets!
On peut dire que tu te tiens occupé! Y a-t-il d’autres choses qui s’en viennent dans les prochains mois dont tu peux me parler ?
Il y a plein d’affaires; j’ai tellement la tête pleine de projets! Il y a des choses certainement que je sais qui s’en viennent. Maintenant, c’est de prendre le temps de bien m’orienter et de bien planifier les choses aussi parce que, des fois, ça peut faire boule de neige et ça déboule vraiment vite, mais il y a d’autres moments où on a un peu le temps de souffler et de prendre le temps. Ça en prend des moments comme ça aussi parce que, si c’était tout le temps boule de neige, on viendrait à bout de souffle!
Je te dirais qu’il y a un bon rush avec les shows de décembre. Après ça, début 2026, ça va vraiment être des moments où je vais pouvoir prendre le temps de créer, de relaxer un peu et de revenir en force après. Pour 2026, je pense beaucoup au EP, à l’idée de partir faire des shows pour aller montrer mes tounes et rencontrer les gens un peu partout au Québec. Pour l’été, c’est sûr que j’aimerais aussi beaucoup retrouver la belle gang de Sucré Salé. Il y a plein de beaux projets qui s’en viennent! Au-delà de ça, je trouve ça important de profiter de chaque moment parce que, des fois, ça va vraiment vite. Vivre le moment présent, c’est très important!
Pour suivre Maxim sur les réseaux sociaux
Photo principale: Frédéric Lebeuf
Autres photos de tapis rouges: Blacky Patsy
Photos des spectacles de Star Académie: Marie-Andrée Fournier

Samuelle Guimond | Journaliste
Samuelle est une passionnée de musique, de littérature, de télé et de théâtre. Si elle est journaliste pour le média, c’est dans le but de faire briller des artistes d’ici en qui elle croit, principalement à travers des entrevues. Tu pourrais très bien la croiser dans une salle de spectacle aux environs de Montréal!

2 thoughts on “Maxim Doucet dévoile le côté sensible de son écriture avec « En t’attendant »”