Revisité avec une énergie renouvelée, Ladies Night, une production de Juste pour rire, revient en force en réunissant retours attendus et nouvelles recrues. Portée par une distribution complice et dynamique, cette nouvelle mouture retrouve tout son mordant et ravive pleinement l’esprit débridé qui a fait son succès.
Découvrez nos entrevues avec Michel Charette, François Chénier, Marcel Leboeuf, Pierre-Paul Alain, Lyndz Dantiste, Frédérike Bédard et Alex Francoeur ainsi que nos photos de l’événement de dévoilement de la distribution.



Michel Charette, vétéran
Comment te sens-tu de reprendre ton rôle dans Ladies Night ?
C’est super excitant, parce que moi, ça fait quand même presque sept, huit ans que je ne l’ai pas joué. Ça a continué un peu depuis, il y a eu une nouvelle mouture et tout ça. Juste pour rire nous a contactés, François Chénier et moi, en disant : « Vous connaissez le show, vous l’avez fait je ne sais pas combien de centaines de fois. On aimerait ça le retravailler, revenir avec une distribution le fun et tout ça. » Ils ne nous avaient pas demandé de jouer dedans au départ. Mais nous, François et moi, en repartant du texte original, en le réadaptant et en le retraduisant, on se rappelait à quel point certains moments étaient drôles. On s’est dit que ça serait vraiment le fun de le refaire, et aussi de ramener des gens de la première heure.
On a contacté notre beau bœuf — et il a dit : « Oui, ça me tente au bout, j’embarque là-dedans. » C’est bien excitant, c’est le fun. On connaît la capacité du show, on sait comment ça marche, on connaît l’efficacité de cette patente-là. On s’en fait tellement parler. Les gens ont tellement ri, ils voulaient revoir ça. Il y a une demande claire, alors allons-y, pourquoi pas. On ne se le cachera pas : Marcel Leboeuf a quand même 71 ans, moi 55. On est vieillissants. Faire 30 shows de ce show-là par année, 30 fois, pas plus. On va avoir du fun, on va se promener à travers le Québec. Les gens vont être contents de nous revoir. C’est un no-brainer.
On s’est entourés d’une solide équipe. On a appelé Scott Price pour la musique — il est occupé, il est toujours à Vegas avec Céline Dion. Il a dit : « Oui, ça me tente de le faire, je vais le faire avec vous autres. » Alex Francoeur, finaliste de Révolution, un danseur exceptionnel. Marc Sénécal, qui a tout fait les shows de théâtre à Montréal, c’est un no-brainer. Guillaume Lord, qui fait des décors pour le Cirque du Soleil : « Je le fais avec vous autres. »
On est super heureux, bien contents d’embarquer là-dedans. Je pense que les gens vont trouver leur compte. Parce que Ladies Night, c’est un show de théâtre, oui, mais ça devient un show complètement débridé. C’est du théâtre, du burlesque. Ce sont des chansons, c’est un show rock. Ça englobe un paquet d’affaires, et je pense que les gens aiment ça. On s’entend que ce n’est pas un show qui fait avancer la science — ce n’est pas ça le but. C’est un show pour divertir. Ça va assez mal dans le monde ces temps-ci. Les gens vont venir rire, s’amuser, venir tripper avec nous autres, et c’est ça qu’on veut.


Au niveau d’assumer le côté sexy du show, es-tu encore aussi à l’aise qu’à l’époque ?
Complètement, parce qu’on ne le fait pas tout seul. On le fait en gang, tu comprends? On a Marcel Leboeuf, à 71 ans… on s’en fout de se mettre tout nu à côté de lui. (rires)
François Chénier, vétéran
Comment te sens-tu de reprendre ton rôle dans Ladies Night ?
Comme metteur en scène, j’ai très hâte. Comme acteur, je me demande si j’ai encore l’énergie nécessaire. Mais dès qu’on va sur scène, ça se passe, il n’y a pas de problème. J’ai très hâte, c’est bien excitant.
Est-ce que tu as l’impression que l’énergie va être différente vu que tu es quand même un petit peu plus vieux qu’à l’époque ?
Oui, l’énergie va être différente, mais c’est parfait parce qu’on l’accuse dans le texte. On dit qu’on a vieilli un peu, donc ça fonctionne très bien.


En quoi ton personnage sera-t-il différent de ce que tu faisais à l’époque ?
Il ne sera pas plus sexy, il ne sera pas plus conscient de lui-même. Mais il sera un petit peu plus… un petit peu plus affirmatif. Lui (Francis), il est très volontaire. Il a le goût de le faire. C’est sûr que ça va se ressentir dans le show.
Pourquoi venir voir la nouvelle mouture?
Dans certains cas, pour la nostalgie des premiers temps. Dans d’autres cas, pour découvrir un show qu’ils n’ont probablement pas vu. Si ça fait 25 ans que ça joue, ce n’est pas pour rien. Ça rejoint beaucoup de monde. C’est un show un peu pour tout le monde.
Marcel Leboeuf, vétéran & Frédérike Bédard, recrue
Comment vous sentez-vous de faire partie de Ladies Night ?
Frédérike : C’est vraiment formidable. Quand François et Michel m’ont appelée pour faire le rôle de Josianne, j’étais tellement contente parce qu’ils m’ont dit qu’on vieillissait le personnage. Je trouvais ça le fun qu’il y ait une madame d’expérience, plus vieille, qui est maintenant propriétaire du club de danseuses — où elle a probablement déjà dansé dans sa jeunesse —, qui prend les monsieurs sous son aile et leur dit : « Hey, vous êtes sur le chômage, mais c’est pas vrai que vous allez être tristes. » Elle décide de leur monter un show pour qu’ils puissent se sortir un peu du train dans lequel ils sont, à cause du chômage et du fait que l’usine soit fermée.
Je trouve que c’est toujours d’actualité. Il y a des usines qui ferment, surtout avec le contexte politique actuel. Il y a plein de villages et de villes qui ont peur : si ça ferme, qu’est-ce qu’on va faire avec la ville ? C’est vraiment un show le fun. On est trois nouveaux, qui s’appuient sur trois piliers : Marcel Leboeuf, Michel Charrette et François Chénier. On est vraiment chanceux de faire partie de ce show-là.
Marcel : Je me sens super bien. Après l’avoir fait pendant 15 ans, avec un petit arrêt, je me sens super bien. Le grand plaisir que j’ai eu en jouant ce show-là, c’est ce que j’ai envie de retrouver. Avec du nouveau monde. Frede va être excellente : elle a saisi le personnage tout de suite. On est une belle gang.
Souvent, le métier qu’on fait, c’est un métier de deuils. Par exemple, quand tu fais un show l’été, à la fin de l’été, ça finit là. Il y a du monde que tu ne revois jamais, ou très peu. Quand Ladies Night a fini, nous autres, en 2021, à cause de la pandémie, ça nous a fait vraiment quelque chose. C’était une gang qui finissait. Et de retrouver aujourd’hui une partie de cette gang-là, c’est la magie d’être sur une scène. Tout à coup, le travail d’équipe, la famille, ça reprend forme. Moi, c’est ça que j’aime. C’est ça le grand plaisir du théâtre : on est une famille.
Puis aussi, rendu à l’âge que j’ai — sans me vieillir nécessairement, mais j’ai quand même 71 ans — un bonhomme de mon âge qui doit gagner sa vie est confronté à l’idée des autres. Il veut suivre la gang, mais il faut qu’il se mette tout nu. Ça n’a pas de sens. Lui, il est trop impliqué socialement, à gauche et à droite. C’est toute cette confrontation-là. C’est ça qui est le fun à jouer.


Marecl; Es-tu toujours à l’aise avec la thématique de la pièce ?
Marcel : Personnellement, je n’ai aucun souci avec ça. Me mettre tout nu, je joue un personnage. Je n’ai aucun souci avec ça, mais vraiment aucun souci.
Je me rappellerai toujours une petite anecdote : j’avais joué dans un show au Théâtre de Quat’Sous, qui s’appelait La fin de la civilisation. Et pendant les 15 premières minutes, j’étais avec Louise Bombardier, et nous sommes tous nus tous les deux, comme si nous venions de faire l’amour ensemble. Et à la première, ma mère est dans la première rangée. [Frédérike mentionne que la première rangée est vraiment collée à la scène au Théâtre de Quat’Sous.] Après la pièce, ma mère s’en vient en coulisse. Je me suis dit : « Comment est-ce qu’elle va prendre ça ? » Je lui ai dit : « Pis, maman ? » Elle m’a répondu, avec beaucoup d’amour : « Il me semble qu’il y a tellement d’autres belles pièces… » Ma mère me voyait juste dans du Molière. Je lui ai dit : « Le fait que je sois tout nu… ? » Elle m’a répondu : « J’ai changé tes couches quand tu étais petit. »
Frédérike : J’avais joué une fille sexy, mais j’étais beaucoup plus jeune. J’attendais que le téléphone sonne. Ma mère est à Québec. Comme il ne sonnait pas, je l’ai appelée et elle m’a simplement dit : « Tu avais une belle petite robe. »


Quel est votre principal défi à chacun ?
Frédérike : Je pense que je suis de même le matin : c’est d’avoir l’énergie qu’il faut pour Josianne, mais c’est proche de ce que je suis. Je pense aussi qu’il y a des affaires qu’on n’a pas encore regardées. Je crois que Michel et François aimeraient ça que je chante. Ça va être de regarder ces choses-là. Mais je suis quand même en bonnes mains avec Scott Price.
Marcel : Le défi, c’est de ne pas décrocher trop souvent. J’ai tellement de plaisir à jouer ça. C’est facile de décrocher. C’est un show où c’est très facile. Alors ça va être mon défi. Je n’arriverai pas toujours à le relever parce que parfois je pogne un fou rire. Parfois, il ne faut pas que je regarde François Chénier dans les yeux, parce que c’est sûr qu’on rit.
Pierre-Paul Alain, recrue
Comment tu te sens d’être le sexy boy de Ladies Night 2026 ?
(Rires) Je pense qu’on est tous sexy un peu à notre façon. Lyndz Dantiste, qui est un très bon danseur aussi. C’est un défi, c’est un baptême pour moi. C’est la première fois que je vais être sur scène. La danse, ce n’est pas quelque chose de naturel chez moi, on va la pratiquer et c’est aussi un bon défi. On a Alex Francoeur avec nous, qui va nous aider avec ça, mais je suis très heureux de faire partie de cette distribution-là, avec tous ces mentors-là.
Est-ce que tu as quand même un peu d’expérience à ce niveau-là de la danse, voire même de la danse sensuelle ?
Non, je n’ai pas d’expérience de danse sensuelle, mais j’ai dansé un petit peu la salsa quand j’étais plus jeune. J’ai appris un petit peu à bouger, j’ai fait des arts martiaux et des chorégraphies. J’essaie de me convaincre que ça va bien aller, mais je ne suis pas inquiet. Le but, c’est qu’on veut vraiment faire quelque chose qui est hot. Moi, je suis un gars qui met du temps dans la pratique, dans le travail pour y arriver. Donc, je suis vraiment content de pouvoir monter sur scène, de faire un spectacle, de vivre l’ambiance du public et de vivre le résultat.
Quand on joue à la télé ou quand on fait une série, on le fait, mais on ne connaît pas le résultat, on ne voit pas la réaction des gens, tandis que là, c’est instantané. On sait que le spectacle est déjà connu, qu’on n’a pas à prouver le show — il a déjà beaucoup marché. On a des petits changements, mais ça commence en grand pour ma première.



Avant de dire oui à la proposition, est-ce que tu as eu l’occasion de te pratiquer un peu, par exemple lors de ton audition, pour au moins te dire : « Je suis capable de le faire » ?
Je savais que j’avais une base. Je savais que j’étais capable de mettre le travail pour y arriver. Puis rendu là, être acteur, c’est sauter dans le vide tout le temps. Quand c’est “action”, tu y vas, parfois tu ne sais pas ce qui va se passer. C’est ça notre métier : on aime ça sauter dans le vide nous autres, on aime ça changer, sortir de notre zone de confort, se challenger. Il y a une adrénaline qu’on va chercher là-dedans. Je savais que j’avais une base de danse. Je n’ai jamais dit que j’étais un danseur avant l’audition. L’audition, c’était super cool : on était tous ensemble, on a fait le texte sur place, j’ai dansé juste un petit peu.
Quel est ton principal défi selon toi ?
Je suis un gars qui est quand même pudique dans la vie. Je ne suis pas le premier qui va aller sur une piste de danse. Mon plus grand défi, c’est de me sentir à l’aise là-dedans, de m’amuser là-dedans. Je sais que je vais y arriver, mais mon plus grand défi, je pense que ça va être de dire : « Hey, regarde, je peux aller danser et j’ai du fun. » Et de pouvoir dire que je suis monté sur scène avec ces gars-là et avec Frédérike Bédard, je trouve ça incroyable. Je suis vraiment chanceux.
Lyndz Dantiste
Comment te sens-tu de faire partie de Ladies Night pour la première fois ?
Je me sens très excité de pouvoir faire ça. C’est un show mythique quand même. Ça fait 25 ans qu’ils roulent ce show-là. Et moi, de venir dans cette nouvelle mouture avec François Chénier et Michel Charette, je me sens vraiment privilégié de pouvoir faire partie de ce spectacle-là.
Est-ce que c’est la première fois que tu vas dévoiler le côté sexy en toi ?
Je vais te confirmer que oui. Normalement, dans un show, lever un chandail, ça va, je peux vivre avec ça. Mais là, de me dénuder, je ne suis pas très à l’aise, mais on va travailler là-dessus. Ça fait partie du show. C’est un défi pour moi, alors je me dis : pourquoi pas, on va avoir du fun. Les gars sont vraiment drôles, on a beaucoup de plaisir ensemble. Je suis très honoré qu’ils m’aient appelé pour faire ce show.

Quel est, pour toi, ton plus grand défi?
Enlever toutes ces couches de vêtements. J’aime ça monter sur scène. Pour ce qui est de la danse, j’adore danser. En fait, mon premier amour, ça a toujours été la danse; je dansais très jeune. Pour le reste, c’est vraiment l’aspect de s’enlever les vêtements et de voir la réaction du public. Je ne sais pas comment ça va être. Les gars ont de l’expérience, ils me disent : « Tu vas voir, les gens adorent ça, ils se reconnaissent dans la pièce. » D’accord… mais enlever les vêtements, je ne sais pas comment on se reconnaît là-dedans, mais chacun son truc.
Le texte a été ajusté en fonction de ton casting, ce qui te rendra probablement plus à l’aise…
Ce qui est cool avec Michel et François, c’est qu’ils nous demandent souvent : si vous voulez rajouter des affaires, si vous avez des propositions, des idées, allez-y. Notre créativité est vraiment mise de l’avant, et c’est le fun. Je peux mettre ma propre couleur dans le show. Je ne suis pas imbriqué dans quelque chose qui est déjà figé.
Alex Francoeur, chorégraphe
Qu’est-ce que tu ressens de chorégraphier Ladies Night pour la première fois ?
Je suis excité de travailler sur un show qui a déjà existé, de pouvoir y mettre une nouvelle couleur, un nouveau style. Les gars sont super willing. En répétition, ça déconne un peu partout, puis on réussit déjà à créer un univers. Je suis vraiment excité de toucher à un show qui a marqué beaucoup de gens au Québec.
Je pense que c’est un sujet avec lequel tu es plus à l’aise que d’autres chorégraphes pourraient l’être…
En tant que chorégraphe, je me mets dans un personnage. Parce que, évidemment, j’ai jamais dansé nu sur une scène. J’ai jamais touché à ce côté-là de la danse. J’essaie quand même de jouer ce personnage-là pour le comprendre, pour l’interpréter pour eux. Mais c’est sûr que j’aime ça : le côté sexy et le fait d’être à l’aise dans son corps. Mon but, c’est de rendre les gars à l’aise sur scène, puis que leur sexy soit différent d’un à l’autre.
Tu auras à ta disposition deux gars qui n’ont jamais vécu ce type d’expérience.
Pierre-Paul Alain, c’est sa première fois sur scène devant un public. On est vraiment dans la création de quelque chose de complètement nouveau. Et ça va être lui, le sexy boy de la gang. C’est lui qui se déshabille tout le temps en premier. Ça, c’est le fun : ça me donne deux clans, un peu. Michel, François, Marcel, eux l’ont déjà fait. Et les deux nouveaux, bien, ils sont un peu plus jeunes. Donc, on peut aller dans l’athlétisme, dans des trucs un peu plus impressionnants. Je pense que je vais avoir deux gangs le fun sur scène.
Est-ce que tu as déjà vu le spectacle ?
Je n’ai jamais vu le spectacle. Je ne suis pas imprégné de ce qui s’est déjà fait, et je suis content de ça. Ça me permet de créer ma propre vision du show. Les gars sont super ouverts d’esprit. Je n’ai pas voulu voir les vidéos des anciennes versions parce que je voulais me concentrer sur aujourd’hui : qu’est-ce que je vois, qu’est-ce que j’ai envie de faire. Et les gars jouent avec moi. On joue un peu au ping-pong entre ce dans quoi eux sont à l’aise et ce que moi j’ai envie de proposer.


Qu’est-ce que tu as envie de faire, justement ?
J’ai envie de sortir les gars du côté macho-vieux. Je veux qu’on sente qu’ils ont trouvé leur propre sexualité intérieure, qu’ils savent comment danser pour des filles ou des hommes, peu importe le public. J’ai envie de rendre ça plus actuel, même si le show se passe dans les années 2000.
Est-ce que tu serais à l’aise d’être à leur place, comme comédien ou danseur accompagnateur ?
Absolument pas ! Je les trouve courageux, je les trouve bons. Je suis très à l’aise derrière les rideaux à leur dire comment être sexy. Mais eux, je les trouve vraiment courageux. Ça prend beaucoup de confiance pour monter sur cette scène-là et livrer quelque chose qui touche à la sexualité, à la sensualité. Moi, non, je serais pas capable.
Quel est ton principal défi ?
Je pense que ça va être de les garder focus en répétition. Il y a du gros TDAH dans cette distribution-là. Donc, mon défi sera de les garder concentrés et de les amener dans l’évolution du spectacle au niveau de la danse.
Prenez note : Ladies Night fera escale dans plusieurs villes du Québec entre août 2026 et janvier 2027 : à LaSalle les 8 et 9 août 2026, à Montréal du 1er au 3 octobre 2026, à Terrebonne, Brossard, Montmagny, Saint‑Hyacinthe, Sainte‑Agathe‑des‑Monts, Québec, Victoriaville, Laval, Sherbrooke, Saint‑Eustache et Saint‑Jérôme à diverses dates entre octobre et novembre 2026, à Gatineau les 15 et 16 novembre 2026, à L’Assomption les 26 et 27 décembre 2026, puis à Sainte‑Thérèse, Saint‑Jean‑sur‑Richelieu, Granby, Dolbeau‑Mistassini, Chicoutimi et Saint‑Georges‑de‑Beauce entre le 2 et le 31 janvier 2027.

Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
