Le Grand Sapin de Sainte-Justine a lancé sa 18e édition le 1er décembre, réunissant enfants, familles, partenaires et médias pour la première illumination. Diffusée en direct du CHU Sainte-Justine, l’émission du retour de Rythme FM a accueilli des artistes en performance et des ambassadeurs venus rappeler l’importance de cette campagne solidaire.
Découvrez nos entrevues avec Katrine Sansregret, Mia Tinayre et Christian Marc Gendron ainsi que nos photos de l’événement.
Rendez-vous dès maintenant sur legrandsapin.org ou faites un don à la caisse dans les épiceries Metro du Québec afin de contribuer au Grand Sapin. Chaque don de 5 $ ajoute une lueur de plus pour soutenir les enfants de Sainte-Justine. Le Grand sapin de Sainte-Justine s’illuminera un peu plus chaque jour pour sa 18e édition, au fil des lumières allumées grâce à la générosité du public. Cette année, l’objectif est d’atteindre 575 000 lumières afin de soutenir les grandes ambitions du CHU Sainte-Justine pour la santé des enfants du Québec. La campagne se déroule jusqu’au 11 décembre.
Artistes en performance
Katrine Sansregret
Comment te sens-tu d’être là aujourd’hui pour soutenir la cause de la Fondation CHU Sainte-Justine?
Je trouve ça touchant de pouvoir m’impliquer dans une cause comme celle-là. C’est quelque chose qui me tient vraiment à cœur. En tant qu’artiste, je crois qu’on doit tous avoir la main sur le cœur et redonner. Je suis contente d’avoir été sélectionnée parmi autant d’artistes au Québec qui veulent donner. Être là pour performer et offrir de mon temps, c’est sincèrement le minimum que je puisse faire.
Qu’est-ce que tu aimes le plus de Sainte-Justine?
C’est surtout le fait d’aider des enfants. La maladie existe chez tout le monde, mais personne ne devrait perdre un enfant ou devoir accompagner un enfant dans la maladie. Un enfant, c’est naïf, c’est pur, c’est comme un diamant brut. Aucun enfant ne devrait vivre ça, encore moins dans la solitude. Et avec Noël qui approche, on pense aux soupers de famille, aux beaux moments… mais beaucoup de familles n’ont pas cette chance. Elles sont à l’hôpital, dans une chambre, à soutenir un enfant malade. C’est très triste, un pincement au cœur constant. Ça me ramène à ma propre chance. Il faut ouvrir notre cœur à ce que vivent les autres, pas seulement se centrer sur notre propre vie.


Qu’est-ce que ça te fait quand quelqu’un t’écrit pour te dire que tu lui as fait du bien, que ce soit pour sa santé physique ou mentale?
Ça m’est arrivé souvent. Ma chanson par où partir aide énormément de gens, autant ceux qui traversent une maladie que ceux qui perdent quelqu’un. La maladie touche le corps, mais aussi la santé mentale. Beaucoup se reconnaissent dans mes chansons et y trouvent un moyen d’être accompagnés dans de grandes épreuves. Pour moi, ça donne un vrai sens à ce que je fais. Écrire me fait du bien, ça me libère. Mais savoir que ma musique aide aussi les autres, ça me confirme que c’est ma place. Si mes chansons peuvent soutenir quelqu’un, je suis accomplie. J’ai fait ma job, et je suis heureuse.
Mia Tinayre
Comment te sens-tu d’être là aujourd’hui pour soutenir la cause de la Fondation CHU Sainte-Justine?
Je trouve que c’est tellement une belle cause. Je vais parler pour tous les artistes : le moins qu’on puisse faire dans des périodes comme ça, c’est être là et juste apporter un petit peu de bonheur aux familles, apporter un petit peu de bonheur aux enfants. C’est le plus grand des plaisirs pour moi.
Qu’est-ce que tu aimes le plus de Sainte-Justine?
De ce que j’ai vu… c’est coloré, il y a des couleurs partout. Je pense que moi, si j’étais une enfant, je capoterais bien raide. Les docteures ont l’air tellement gentilles. Dans un métier comme ça, il faut que tu sois bonne avec les enfants.



Qu’est-ce que tu ressens quand une personne t’écrit pour te dire que toi et ta musique lui avez fait du bien, que ce soit pour sa santé physique ou mentale?
C’est de la gratitude tellement. C’est mon but en faisant de la musique aussi : transmettre à tellement de générations, à tellement de personnes différentes, de sexes et à tout le monde. J’aime ça chanter pour de vrai, alors si je suis capable de faire ça pour le reste de ma vie, je vais vraiment être correcte.
Christian Marc Gendron
Comment te sens-tu d’être là aujourd’hui pour soutenir la cause de la Fondation CHU Sainte-Justine?
Je suis très content d’être ici. Je me sens choyé d’être entouré de collègues que j’admire et que j’aime beaucoup. C’est ma première fois à l’illumination du sapin, et je trouve ça vraiment beau, festif et magique. Il y a plein de collègues que j’apprécie, alors je suis vraiment heureux d’être là.
Qu’est-ce que tu aimes le plus de Sainte-Justine?
Il n’y a rien de plus important que nos enfants. J’ai une petite fille de 6 ans et j’ai beaucoup de chance qu’elle soit en santé. Mais j’ai des amis qui ont des enfants malades ou décédés et ça m’affecte énormément. Être ici, c’est donc le minimum que je puisse faire.

Qu’est-ce que ça te fait quand quelqu’un t’écrit pour te dire que toi et ta musique lui avez fait du bien, que ce soit pour sa santé physique ou mentale?
Ça me touche profondément. Ma mère m’a toujours dit que mon travail, ce n’était pas seulement de chanter des chansons, mais de faire du bien au monde. On a tous une mission spéciale sur cette planète, et la mienne, c’est ça : faire du bien.
Tu as un mois de décembre bien occupé, parle-moi de ton agenda.
Je suis en résidence au Casino de Montréal pendant deux semaines avec mon spectacle PIANOMAN – Version du temps des Fêtes. Mon show sera aussi diffusé à TVA le lundi 8 décembre. Ensuite, je fais Parapapam à la fin du mois à la Maison Symphonique avec Mélissa Bédard, Vladimir Korneev et ma femme Manon Séguin.
Ariane Moffatt



Ambassadeurs
Guy A. Lepage
« Quand les signes vitaux de mon fils Thomas, âgé de 27 mois, ont décliné dangereusement et que ses yeux se sont révulsés, j’ai éclaté en sanglots. Je croyais que mon bébé allait mourir. La pédiatre-urgentologue a vu mon désespoir et, tout en donnant des directives pour que Thomas soit transféré à l’étage et qu’on lui administre des antibiotiques, elle m’a pointé son orteil : « Depuis quand a-t-il ça? » » – Guy A Lepage


En décembre 2016, Thomas, le fils de Guy A Lepage, est atteint d’un staphylocoque aureus doré, une maladie voisine de la bactérie mangeuse de chair. Thomas obtient son congé d’hôpital à la veille de Noël. Reconnaissant, Guy A Lepage s’engage à titre d’ambassadeur de la Fondation CHU Sainte-Justine depuis octobre 2018.
Fred Pellerin & Marie-Fée Pellerin
« Retournez déballer les cadeaux à la maison, on vous attend à la première heure demain matin. » Le 24 décembre 2019, le CHU Sainte-Justine est brusquement entré dans la vie de Marie-Fée et sa famille. À l’issue d’un scan passé la veille à Trois-Rivières, des résultats dits « monstrueux » ne leur laissent guère d’autre choix. Sur-le-champ, Marie-Fée et sa famille doivent écourter leurs célébrations pour faire un détour obligatoire par Sainte-Justine. Le diagnostic tombe : lymphome de Hodgkin, stade 3.



Marie-Fée Pellerin et son père, Fred Pellerin, sont de fiers ambassadeurs du Grand sapin de Sainte-Justine pour toutes les familles du Québec qui, comme la leur, devront à leur tour emprunter la route de Sainte-Justine.
Marie-Claude Barrette
Le 24 décembre 1998, Marie-Claude traverse un deuil immense après la perte de son bébé à la naissance. Enceinte à nouveau dans l’année suivante, elle subit une amniocentèse et survient la une rupture prématurée de ses membranes. Commence alors une épreuve extrême : alitée pendant 133 jours, d’abord à Québec puis transférée à Sainte-Justine lorsque son bébé menace d’arriver à 24 semaines. Soutenue par l’expertise des équipes de Sainte-Justine, Marie-Claude s’accroche : « Je vais monter la montagne, couchée, mais entourée. » À 34 semaines, elle donne naissance à Charles, un beau bébé en santé, qui rentre à la maison après quatre jours.

Marquée par ce parcours, Marie-Claude a écrit le livre La couveuse et accompagne désormais d’autres femmes. Pour elle, le Grand sapin de Sainte-Justine symbolise cette lumière qui guide et porte les familles dans leurs nuits les plus longues.
Anouk Meunier
L’engagement d’Anouk envers Sainte-Justine commence il y a tout près de 15 ans. Résolument douée pour faire le bonheur, elle prête main forte aux équipes en contribuant à repeindre la salle d’urgence de l’hôpital. Ce sentiment de faire une petite différence en posant un geste concret pour égayer l’environnement des enfants malades a été révélateur pour elle et a marqué le début d’une belle longue relation avec Sainte-Justine. Elle a d’ailleurs participé à plusieurs levées de fonds à travers les années. Son attachement pour la cause des familles et des enfants prend racine au même moment.

Depuis six ans, Anouk est elle-même maman et réalise d’autant plus sa chance d’avoir un enfant en santé. Pour son petit Arnaud et tous les autres enfants du Québec, elle allume ses lumières dans le Grand sapin de Sainte-Justine chaque année. Parce qu’il n’y a rien de plus beau que le regard illuminé d’un enfant à l’approche du temps des Fêtes.
Autres participants
L’émission du retour de Rythme FM
Avec Pascal Morrissette, Marjorie Vallée et Chloée Deblois




Jordanne Piché
Depuis l’âge de 10 ans, Jordanne compose avec les contrecoups d’une forme sévère de la maladie de Crohn. Malgré les douleurs quotidiennes et les nombreuses hospitalisations, Jordanne choisit de transformer son épreuve en lumière pour les autres patients de Sainte-Justine et participe activement à la recherche.



Nicolas Noël


Cachou



Frédéric Lebeuf | Journaliste
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
