Le site du Festivoix était très achalandé le 4 juillet dernier pour la très attendue prestation du chanteur Taio Cruz. Rapidement, une immense piste de danse s’est formée devant la scène Loto-Québec, où DJ Montana a lancé les festivités avant de céder sa place au chanteur Omi, chargé de réchauffer la foule avant l’arrivée de la tête d’affiche.
L’ambiance était déjà à son comble grâce à la musique entraînante de DJ Montana. La DJ, bien connue pour ses prestations lors des célébrations de la Victoire, a su mettre le public dans l’ambiance avec son énergie contagieuse et son enthousiasme débordant.






La tâche n’était pas simple pour Omi, mais le chanteur jamaïcain a relevé le défi avec brio. Sourire aux lèvres, il a rapidement conquis les festivaliers grâce à son charisme et à ses rythmes accrocheurs. Des succès comme « Cheerleader » ont fait grimper l’intensité de la soirée d’un cran, alors que l’atmosphère était déjà électrique. Pour ajouter une touche de spectacle, une danseuse l’a accompagné sur scène lors de plusieurs numéros.


















Puis, dans un nuage de fumée et sous les cris de la foule, Taio Cruz a fait son entrée au son des premières notes de « Hangover », entouré de ses danseuses. L’euphorie s’est instantanément emparée du public. Certains festivaliers montaient sur les épaules de leurs amis pour mieux voir leur idole et lui témoigner leur enthousiasme. Après avoir interprété plusieurs de ses succès, l’artiste a surpris la foule en prenant place derrière ses platines pour offrir une séquence plus festive où il a lui-même assuré le mixage. Les spectateurs ont alors sauté à l’unisson, créant une véritable marée humaine devant la scène.
























Suite Taio Cruz












Les attentes étaient élevées après le passage, cette année, d’artistes de renom tels qu’Ice Cube, Papa Roach et Wyclef Jean. Taio Cruz a néanmoins réussi à offrir une performance à la hauteur de l’événement. Une soirée mémorable qui restera longtemps gravée dans la mémoire des festivaliers.
Plus tôt, sur la scène du Monastère, c’est Paul Piché qui attirait les foules. La salle était remplie à capacité, l’une des plus importantes assistances observées depuis le début du festival. Fidèle à sa réputation, l’auteur-compositeur-interprète québécois a reçu un accueil particulièrement chaleureux, comme lors de chacune de ses présences au FestiVoix.












AMBIANCE























Patricia Duval | Photojournaliste
Passionnée par la musique et les arts depuis son jeune âge, elle a découvert il y a quelques années la passion pour la photographie. Elle carbure aux défis, adore les festivals et capter l’émotion. Elle a une piqure pour le country, si vous voyiez une petite noire dans un pit de spectacle ou en train de courir partout pour s’assurer d’avoir une belle photo, c’est bien elle.

