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Du 20 au 23 août, le Festival M.A.D. (Mode. Arts. Divertissement) a célébré sa 26e édition au cœur de Montréal. Fidèle à son ADN, l’événement a rassemblé mode, musique, art et découvertes dans une programmation qui misait une fois de plus sur la créativité et l’expression libre.
Cette année, le festival avait notamment proposé un nombre record de défilés de designers locaux, des performances musicales et artistiques originales ainsi qu’un espace pop-up repensé, où plusieurs marques québécoises et canadiennes avaient présenté leur univers.
Une programmation mode bien remplie
La mode avait occupé une place de choix au Festival M.A.D. cette année. Sur la Place des Festivals, les visiteurs ont pu assister à plusieurs présentations mettant en lumière des créateurs d’ici.
Le 20 août à 17 h 30, Delcyna a présenté une capsule mode. Le lendemain, à 17 h 45, MAEB (Maéva Bouchard) a pris le relais, avant le défilé de ONE EYE SEES, présenté à 19 h 30 et le 23 août à 18 h, Scarlett James a pu présenter son défilé La Corneille.
La musique avait également rythmé les festivités. Le 20 août à 22 h 30, Naomi est montée sur la scène de la Place des Festivals. Le 22 août à 20 h 30, le Block Party Bonne Famille avait réuni Seven, Tokyo Mamii, Malko et Kenzhelo.
Des kiosques à l’image des marques
L’espace pop-up avait également été l’un des points forts du festival. Les différentes marques participantes avaient personnalisé leur kiosque afin de créer une expérience qui leur ressemblait.
Parmi les exposants, Dans un Jardin s’était notamment démarqué avec un décor qui transportait les visiteurs dans une ambiance digne de Saint-Tropez. Maison de parfumerie québécoise fondée en 1976, Dans un Jardin avait pour sa part mis de l’avant ses fragrances et ses soins inspirés de la nature, des saisons et des souvenirs. Pensées, développées et fabriquées au Québec, ses collections misent sur l’expérience sensorielle et perpétuent un savoir-faire familial transmis depuis trois générations.
De son côté, Girl Crush avait transformé son kiosque en véritable camp de vacances, avec une ambiance chaleureuse et des décors en bois. La marque y présentait notamment sa collection Granola Académie, composée de vêtements et accessoires pensés pour suivre le rythme du quotidien, ainsi qu’une collection spécialement créée pour le M.A.D. Lors de la dernière journée, les visiteurs pouvaient aussi faire personnaliser leurs bandeaux Self-care Girl Crush grâce à des broderies réalisées sur place par Left Handed.
Plusieurs entreprises québécoises avaient profité du M.A.D. pour faire découvrir leur univers.
Fervido, entreprise de bijoux fondée en 2016 par Juliette Paturel, originaire de Rimouski, avait présenté des créations uniques et innovantes ainsi que son service de bijoux sur mesure. La marque avait misé sur des pièces permettant à chacun d’exprimer sa personnalité et ses goûts.



Du côté des soins capillaires, Alcôve avait présenté ses routines personnalisées adaptées aux besoins de chacun. La marque formule et fabrique au Québec des produits de soins et de coiffage haut de gamme, avec l’ambition de créer une véritable expérience de bien-être loin des promesses trompeuses de l’industrie.
Les professionnels de la santé n’avaient pas été oubliés grâce à Garde-Malade, une entreprise montréalaise qui crée des uniformes stylés, confortables et fièrement fabriqués à Montréal. Sa mission : permettre aux professionnels de la santé de porter des vêtements qui leur ressemblent au quotidien.
La beauté était également à l’honneur avec Pixie Woo, qui avait présenté ses produits capillaires professionnels fabriqués au Québec ainsi que ses pinces à cheveux durables et tendance.



Une zone vintage et du bien-être
Les amateurs de mode vintage avaient également pu faire un arrêt du côté de la zone MediumWear, consacrée aux trouvailles rétro et aux pièces uniques.
Enfin, HighOnLove avait proposé une incursion dans l’univers du bien-être de luxe. La marque canadienne avait présenté une collection de soins pour le corps, de produits de bien-être intime et d’articles axés sur la sensualité et la reconnexion à soi.



Une section consacrée au tatouage avait également permis aux festivaliers d’ajouter une touche permanente à leur expérience du M.A.D.
Avec cette programmation qui mélangeait défilés, musique, art, beauté, bien-être et découvertes locales, le Festival M.A.D. a une fois de plus confirmé sa volonté de créer un espace où les univers se rencontrent et où la créativité peut s’exprimer sans limites.

Alexe Fortier | Journaliste

