Célébrant ses 30 ans de carrière en 2024, Éric Lapointe se produisait pour une toute première fois au Théâtre St-Denis le 20 septembre pour présenter le spectacle de sa tournée Je marche dans ma vie.
C’est avec la pièce Bête à nourrir que Éric Lapointe a fait son apparition sur la scène devant un public qui avait déjà bondi de son siège à l’arrivée des musiciens quelques secondes plus tôt. Il a électrisé le parterre d’un coup sec. À ses côtés, il y avait pas moins de sept musiciens.
Lors de sa première interaction avec son public chéri, il leur a dit avec émotion et sincérité « Salut la gang ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis content de vous voir. »

Un show avec aucune limite !
Même si on avait entendu un avertissement comme quoi c’était interdit de prendre des photos et des vidéos, les spectateurs ont brandi leur cellulaire dans les airs pour capter le maximum de contenus visuels. À ce moment, on a réalisé que c’était une soirée avec aucune limite ! Par exemple; plusieurs personnes ont décidé de quitter leur siège attitré pour s’approcher de l’action et ressentir encore plus la vibe.
Revenons à la musique. C’est avec la pièce Désaccordé que les spectateurs ont commencé à chanter à l’unisson avec leur rockeur préféré. Il a enchaîné avec deux morceaux remplis d’émotions. Il a interprété Dernier whisky, un texte qui prend tout son sens avec ses 11 mois de sobriété qu’il a célébré récemment. Par la suite, il a livré la chanson Mon ange. Fragile émotionnellement, il a livré cette pièce en toute vulnérabilité. Il s’est assis sur le piano pour entamer sa performance avant de conclure debout sur l’instrument pour y incorporer plus de puissance.
Comme son fidèle complice Travis Cormier n’était pas présent pour venir chanter Dream On (un classique d’Aerosmith); ce qui était planifié dans la setlist fournie aux médias, Éric a plutôt proposé sa propre version de Tu vas me détruire. Cette réinterprétation d’un succès de Notre Dame de Paris se retrouve sur son nouvel album Je marche dans ma vie qui est nominé dans la catégorie Album de l’année – Rock au prochain Gala de l’ADISQ. D’ailleurs, il a interprété l’extrait radio J’ai envie que tu me colles quelques minutes plus tard.
Après avoir tout détruit sur son passage, le chanteur a interprété la coquine chanson Tendre fesse. Durant qu’il chantait, il touchait les mains de ses fans aux abords de la scène. Lorsqu’il s’est retourné, une personne a mis la main sur ses fesses. Ben oui, toi ! Comme je vous l’ai dit, il n’y avait aucune limite !
Des hommages musicaux
On est retourné dans les bonnes années des Boys lorsqu’il a offert la chanson thème du deuxième (Les Boys) et du troisième film (Le Boys Blues Band).
Après avoir livré deux pièces de long-métrage avec le défunt Paul Houde comme acteur, Éric a rendu hommage à Jean-Pierre Ferland (avec Qu’est-ce que ça peut bien faire ?) et Karl Tremblay (avec Sur mon épaule). Il y avait de l’émotion dans l’air du St-Denis et les lumières de cellulaires faisaient briller les étoiles !
Les classiques indémodables
Dans sa dernière ligne droite, Éric Lapointe a proposé plusieurs classiques dont le succès de karaoké N’importe quoi, les ballades Moman et Un beau grand slow ainsi que les percutantes pièces Bobépine et Marie-Stone, autant les plus jeunes que les plus vieux étaient aux anges ! Comme c’était un show avec aucune limite, le rockeur s’est même permis de s’allumer une cigarette dans sa réinterprétation de sa chanson de Plume Latraverse.
Tout au long de sa performance, on a senti qu’il avait de l’énergie à revendre comme dans le bon vieux temps. C’est sur les pièces Ma gueule et Motel 117 qu’il a vidé tout ce qui restait de son réservoir d’énergie.





































Frédéric Lebeuf | Journaliste
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.

Patricia Duval | Photographe
Passionnée par la musique et les arts depuis son jeune âge, elle a découvert il y a quelques années la passion pour la photographie. Elle carbure aux défis, adore les festivals et capter l’émotion. Elle a une piqure pour le country, si vous voyiez une petite noire dans un pit de spectacle ou en train de courir partout pour s’assurer d’avoir une belle photo, c’est bien elle.

Tomber est humain se relever est divin , bravo Éric on t’aime xxxxx….