Dans le cadre de sa tournée d’adieu, la légende française, Michel Sardou est venue chanter ses grands succès au Centre Bell. Du haut de ses 76 ans, il a su garder un rythme soutenu du début à la fin défilant ses chansons intemporelles.
Avant de le voir apparaître sur scène, un magnifique paysage sur écran géant avec un cheval au gallot qui tout comme sa chanson « Les lacs du Connemara » nous racontait une histoire.
Chacune de ses chansons est une histoire, un fait vécu, une paume sur une blessure, une berceuse. Tout ce qu’il touche flatte le cœur de son public.
Il n’était pas seul à faire vibrer le Centre Bell, une belle palette de musiciens l’accompagnait, six choristes, quatre cuivres, deux trompettistes, un tromboniste, un drummer, un percussionniste, un pianiste, trois guitaristes, un (flûtiste et saxophoniste).
Des gens de tous les âges et de toutes les nations étaient au rendez-vous. Les chaises cordées au parterre étaient remplies, l’atmosphère était d’abord à l’écoute pour petit à petit devenir un peu plus en mouvement en dansant et chantant.
Je suis toujours très heureux de vous voir, ça fait longtemps
Michel Sardou
Il enchaina avec Marie-Jeanne et Casino. Les premiers gros applaudissements se sont fait entendre aux premiers mots de la chanson « Une fille aux yeux clairs ».




photos courtoisies – Claude Gassian
L’atmosphère a levé d’un cran, lorsqu’il a chanté « Je vais t’aimer » on pouvait entendre les gens fredonner chacune des paroles et allumer la lumière de leur cellulaire. Une belle ovation debout suivit, les gens étaient visiblement heureux de faire le dernier tour de piste avec le chanteur.
Je vais vous faire la totale
Michel Sardou
Afin de répondre à tous les désirs de ceux qui aimeraient entendre une de ses chansons et pour s’assurer de ne pas se faire dire celle-là, tu ne l’as pas chanté. Il nous a offert, un beau Medley de plusieurs chansons : Salut, En chantant, Chanteur de jazz, je veux l’épouser pour un soir, La java de Broadway, Afrique adieu, Dix ans plus tôt, Je viens du Sud, J’accuse, La vieille, Les vieux mariés, Le France, La maladie d’amour.
Beau moment durant la soirée où il a partagé la scène avec l’un de ses musiciens, Pierre Billon le temps d’interpréter La rivière de notre enfance. Une belle harmonie vocale et une complicité entre les deux artistes.
Un temps silencieux où le rideau descend pour projeter des images d’un guerrier qui marche à travers les flammes et les pierres tombales. Des images qui viennent nous chercher avec le poids de ce qu’elles représentaient. On entendait la mélodie de sa chanson Verdun se dessiner.
Après cet instant empreint d’émotion, il change de cap pour nous faire chanter sur Je vole. Le Centre Bell chantait à l’unisson le refrain. Parsemé par la musique en fond, il racontait l’histoire de je vole.
Juste avant le rappel, un magnifique solo de guitare de l’hymne national nous amena à la chanson « Les Ricains ». Les fans du parterre se sont approchés de la scène espérant avoir une poigné de mains, on pouvait voir au loin l’agitation de pouvoir ne serait ce que d’avoir un échange du regard.
Il a fini le tout en beauté avec le cover de Claude François « comme d’habitude ». Les gens sont restés debout pour le dernier au revoir.







Photos courtoisies Richards Melloul
Liste de chansons
- Les lacs du Connemara
- Marie-Jeanne
- Casino
- Une fille aux yeux clairs
- Le privilège
- Je vais t’aimer
- Le bac G
- Parlons de toi, de moi
- Aujourd’hui peut être
- Medley
- Quelque chose de Tennessee
- La rivière de notre enfance
- Vladimir llitch
- Les villes de solitude
- Mam’selle Louisiane
- L’autre femme
- Verdun
- Je vole
- Les Ricains
- Être une femme
- Musulmanes
- Comme d’habitude
