Le 15 juillet dernier, Klara Martel-Laroche et David Terriault ont présenté leur spectacle Kabaret Klassique : Un cabaret hors de l’ordinaire à L’entrepôt de Lachine. Voici une entrevue réalisée avec celle qu’on a connu notamment dans le spectacle 7 ainsi que la récente adaptation québécoise de la comédie musicale La mélodie du bonheur, elle nous parle de leur projet.
Présente-moi le concept de Kabaret Klassique ? Comment le projet a-t-il pris naissance ?
On cherchait à créer une ambiance intime, avec de la musique que tout le monde aime! Il nous est donc venu à l’idée, avec la production, de recréer une soirée musicale de cabaret à l’ancienne. Des cabarets qu’on trouvait en Allemagne, aux États-Unis, en France, etc. Que tu sois un adepte de la musique populaire ou classique, tu pouvais y trouver ton compte!
Quel était ton plus grand défi ?
C’est la première fois que je m’occupe à 100% de l’animation d’un spectacle. C’est quelque chose d’être la capitaine de bateau d’un spectacle en entier! Tu dois savoir où tu t’en vas!





Comment s’est passé le spectacle …
On a eu un plaisir fou! David et moi, on ne voyait plus le temps passer! De beaux échanges avec le public tout au long de la soirée! Vraiment une soirée à se souvenir!
Qu’est-ce qui te rend le plus fier ?
Le travail qu’on a fait tous-tes ensemble. Ça a été beaucoup d’échanges d’idées, de discussions, de réflexions et je trouve qu’on avait une vraiment belle équipe qui s’écoutait et qui proposait toutes sortes de choses!






Quel est le moment marquant de la soirée autant pour toi que pour le public ?
Bonne question!! Chaque moment a ses points marquants, je pense. Parfois, c’est parce que c’est très drôle et enlevant, parfois on est dans des moments touchants et intimes. C’est ça que j’aime quand je monte sur scène; essayer de passer par une grande gamme d’émotions et partir en croisière avec mes collègues et les gens dans le public! C’est une expérience complète qui est différente à chaque représentation!
Tout au long de la soirée, tu t’es mis dans la peau de certaines figures marquantes. Présente-moi l’idée de ce que tu souhaitais faire …
On a tenté de conserver le style des chansons, autant quand on fait du Piaf que quand on fait Moon River! Mais toujours avec ce qu’on a, nous, à proposer. On se plonge dans l’univers des grand-es interprètes qui ont popularisé et écrit ces pièces, et on y va avec notre cœur et notre unicité!





Vous avez terminé la prestation en beauté avec She Used to Be Mine de Sara Bareilles (dans Waitress). Comment est venue l’idée d’incorporer cette chanson qui ne fait pas partie du cadre initial de ce spectacle ? Quelle a été la réaction du public ?
Ça s’est fait tellement à la dernière minute! C’était tellement drôle! On se demandait tout bonnement si on ne devrait pas avoir une pièce en plus, au cas où. Mais c’était notre première collaboration à David et moi, alors il fallait trouver quelque chose avec lequel on était familier, tous les deux! Et c’est David, qui est directeur musical sur Waitress, qui a fait le lien, car il m’a vu chanter cette pièce dans le spectacle 7 de Gregory Charles. Et Richard à la production trouvait que c’était une super idée! Il peut s’en passer des choses quelques minutes avant que le rideau se lève! Haha!
Vous avez un intérêt pour ajouter une nouvelle date du Kabaret Klassique. Qu’est-ce que tu souhaites pour ce spectacle si ça se concrétise ?
J’ai adoré mon expérience et c’est certain que j’aimerais faire vivre longtemps ce concept! À suivre!





Qu’est-ce qui s’en vient pour Klara Martel-Laroche ?
Plusieurs beaux projets! Je travaillerai encore avec Gregory Charles sur 7, qui s’en vient au Théâtre Saint-Denis en novembre! Je me prépare pour une tournée de concerts en Chine aussi ! Puis j’ai la sortie du film Mlle Bottine qui s’en vient cet automne aussi, dans lequel j’ai joué et chanté. Mon premier long métrage! Et d’autres projets qui s’annonceront bientôt. À suivre sur mes pages Facebook et Instagram! ☺

Frédéric Lebeuf | Journaliste & Photographe
Grand passionné de musique rock, metal, metalcore et post-hardcore, Frédéric adore assister à des concerts de ses artistes préférés qui gravitent autour de son palmarès hebdomadaire. Passionné de lifestyle et de télévision, il reste à l’affût pour couvrir des événements de tout genre. Son premier album qu’il a acheté est Americana de The Offspring.
